Notices et RCP, prix et remboursement, vérificateur d'interactions, posologies officielles et horaires des pharmacies — au même endroit.

CAPECITABINE ACCORD 500 mg, comprimé pelliculé

KEYTRUDA est utilisé chez l’adulte pour traiter : un type de cancer de la peau appelé mélanome un type de cancer du poumon appelé cancer bronchique non à petites cellules un type de cancer appelé mésothéliome pleural malin (MPM) qui affecte la membrane entre les poumons et la paroi thoracique un type de cancer appelé lymphome de Hodgkin classique un type de cancer appelé cancer de la vessie (carcinome urothélial) un type de cancer de la tête et du cou appelé carcinome épidermoïde de la tête et du cou un type de cancer du rein appelé carcinome à cellules rénales un type de cancer qui est…

Utilisé pour : carcinome urothélialcancer de la vessiecancer bronchique

Substance active : CAPÉCITABINE
Forme galénique : comprimé pelliculé
Dosage : 500 mg
Voie d'administration : orale
Laboratoire : ACCORD HEALTHCARE (ESPAGNE)
Code ATC : —
Conditions de prescription : Sur ordonnance

Alternatives avec la même substance active

Ces médicaments contiennent le même principe actif (CAPÉCITABINE 500 mg 500 mg) et peuvent être utilisés comme alternatives, après avis de votre pharmacien :

Vérifiez la disponibilité et le prix exact auprès de votre pharmacie.

✓Remboursable à 100%
Taux 100%
Présentation120 plaquette(s) thermoformée(s) PVC PVDC aluminium de 1 comprimé(s)
Prix public146,39 €
dont honoraire de dispensation1,02 €
Remboursé par l'Assurance Maladie146,39 €
Reste à charge0,00 €

Le reste à charge est généralement pris en charge par votre mutuelle. Prix officiels (ANSM).

À quoi sert ce médicament ?

KEYTRUDA contient la substance active pembrolizumab, qui est un anticorps monoclonal.

KEYTRUDA fonctionne en aidant votre système immunitaire à combattre votre cancer.

KEYTRUDA est utilisé chez l’adulte pour traiter :

un type de cancer de la peau appelé mélanome

un type de cancer du poumon appelé cancer bronchique non à petites cellules

un type de cancer appelé mésothéliome pleural malin (MPM) qui affecte la membrane entre les

poumons et la paroi thoracique

un type de cancer appelé lymphome de Hodgkin classique

un type de cancer appelé cancer de la vessie (carcinome urothélial)

un type de cancer de la tête et du cou appelé carcinome épidermoïde de la tête et du cou

un type de cancer du rein appelé carcinome à cellules rénales

un type de cancer qui est défini comme étant à instabilité microsatellitaire élevée (MSI-H) ou avec

déficience de réparation des mésappariements de l’ADN (dMMR) dans le côlon ou le rectum (appelé

cancer colorectal), l'utérus (appelé cancer de l'endomètre), l'estomac (appelé cancer gastrique), de

l'intestin grêle (appelé cancer de l'intestin grêle), ou le conduit cholédoque ou de la vésicule biliaire

(appelé cancer des voies biliaires)

un type de cancer appelé cancer de l’œsophage

un type de cancer du sein appelé cancer du sein triple négatif

un type de cancer de l’utérus appelé cancer de l’endomètre

un type de cancer appelé cancer du col de l’utérus

un type de cancer de l’estomac appelé adénocarcinome gastrique ou de la jonction œso-gastrique

un type de cancer des voies biliaires ou de la vésicule biliaire appelé carcinome des voies biliaires

un type de cancer appelé cancer de l’ovaire

KEYTRUDA est utilisé chez les enfants et adolescents :

âgés de 3 ans et plus pour traiter un type de cancer appelé lymphome de Hodgkin classique

âgés de 12 ans et plus pour traiter un type de cancer appelé mélanome.

Les patients reçoivent KEYTRUDA lorsque leur cancer s’est étendu ou ne peut être retiré par chirurgie.

Les patients reçoivent KEYTRUDA pour contribuer à prévenir la récidive du cancer après avoir bénéficié

d’une chirurgie destinée à retirer le mélanome, le cancer bronchique non à petites cellules ou le carcinome à

cellules rénales (traitement adjuvant).

Les patients reçoivent KEYTRUDA avant la chirurgie (traitement néoadjuvant) pour traiter le cancer

bronchique non à petites cellules, le cancer du sein triple négatif ou le carcinome épidermoïde de la tête et du

cou, puis continuent de recevoir KEYTRUDA après la chirurgie (traitement adjuvant) pour aider à prévenir

la récidive du cancer.

KEYTRUDA peut être donné en association à d’autres médicaments anti-cancéreux avec ou sans

radiothérapie. Il est important que vous lisiez également les notices de ces autres médicaments. Si vous avez

des questions sur ces médicaments, veuillez interroger votre médecin.

Informations à connaître avant de le prendre

Vous ne devez pas recevoir KEYTRUDA :

si vous êtes allergique à pembrolizumab ou à l’un des autres composants contenus dans ce

médicament (mentionnés dans la rubrique 6 « Contenu de l’emballage et autres informations »).

Adressez-vous à votre médecin si vous n’êtes pas sûr.

Avertissements et précautions

Adressez-vous à votre médecin ou infirmier/ère avant de recevoir KEYTRUDA.

Avant de recevoir KEYTRUDA, informez votre médecin si vous :

avez une maladie auto-immune (une maladie dans laquelle votre corps attaque ses propres cellules)

avez une pneumonie ou une inflammation de vos poumons (appelée pneumopathie inflammatoire)

avez déjà reçu ipilimumab, un autre médicament pour traiter le mélanome et avez eu des effets

indésirables graves à cause de ce médicament

avez eu une réaction allergique à d’autres traitements par anticorps monoclonal

avez ou avez eu une infection virale chronique du foie, y compris une hépatite B (VHB) ou une

hépatite C (VHC)

avez une infection par le virus de l’immunodéficience humaine (VIH) ou un syndrome

d’immunodéficience acquise (SIDA)

avez une lésion du foie

avez une lésion du rein

avez eu une greffe d’organe solide ou une greffe de moelle osseuse (cellules souches) utilisant les

cellules souches d’un donneur (allogénique)

KEYTRUDA agit sur votre système immunitaire. Il peut provoquer une inflammation dans certaines parties

de votre corps. Votre risque d’avoir ces effets indésirables peut être plus élevé si vous avez déjà une maladie

auto-immune (une maladie dans laquelle votre corps attaque ses propres cellules). Vous pouvez également

présenter des poussées fréquentes de votre maladie auto-immune qui, dans la majorité des cas, sont légères.

En prenant KEYTRUDA, vous pouvez avoir certains effets indésirables graves. Ces effets indésirables

peuvent parfois engager le pronostic vital et conduire au décès. Ces effets indésirables peuvent se produire à

tout moment au cours du traitement ou même après la fin du traitement. Vous pouvez présenter plus d’un

effet indésirable en même temps.

Si vous présentez l’un des symptômes suivants, veuillez appeler ou consulter immédiatement votre médecin.

Votre médecin peut vous donner d’autres médicaments pour éviter des complications plus sévères et

diminuer vos symptômes. Votre médecin peut supprimer la dose suivante de KEYTRUDA ou arrêter votre

traitement par KEYTRUDA.

inflammation des poumons qui peut se manifester par un essoufflement, des douleurs thoraciques ou

inflammation des intestins qui peut se manifester par des diarrhées ou des selles plus fréquentes

qu’habituellement, des selles noires, goudronneuses, collantes ou des selles présentant du sang ou du

mucus, des douleurs sévères/une sensibilité au ventre, des nausées, des vomissements

inflammation du foie qui peut se manifester par des nausées ou des vomissements, la sensation de

manque d’appétit, des douleurs au côté droit du ventre, un jaunissement de la peau ou du blanc des

yeux, des urines foncées, des saignements ou des bleus apparaissant plus facilement que d’habitude

inflammation des reins qui peut se manifester par des changements dans la quantité ou la couleur de

inflammation des glandes hormonales (en particulier de la thyroïde, de l’hypophyse et de la glande

surrénale) qui peut se manifester par des battements rapides du cœur, une perte de poids, une

augmentation de la transpiration, une prise de poids, une chute des cheveux, une sensation de froid,

une constipation, une voix plus grave, des douleurs musculaires, des vertiges ou des malaises, des

maux de tête persistants ou un mal de tête inhabituel

diabète de type 1, y compris l'acidocétose diabétique (production d'acides dans le sang due au diabète),

les symptômes peuvent inclure une sensation de faim ou de soif plus importante que d’habitude, un

besoin d’uriner plus fréquent, ou une perte de poids, une sensation de fatigue ou une sensation de

malaise, des douleurs à l'estomac, une respiration rapide et profonde, une confusion, une somnolence

inhabituelle, une haleine avec une odeur sucrée, un goût sucré ou métallique dans votre bouche ou une

odeur différente des urines ou de votre transpiration

inflammation des yeux qui peut se manifester par une modification de la vue

inflammation des muscles qui peut se manifester par une douleur ou une faiblesse musculaire

inflammation du muscle cardiaque qui peut se manifester par un essoufflement, des battements du

cœur irréguliers, une sensation de fatigue ou une douleur dans la poitrine (myocardite)

inflammation du pancréas qui peut se manifester par une douleur abdominale, des nausées et

inflammation de la peau qui peut se manifester par un rash, des démangeaisons, des cloques, une

desquamation ou des lésions et/ou des ulcères de la bouche ou des muqueuses nasales, de la gorge ou

de la zone génitale

un trouble immunitaire qui peut affecter les poumons, la peau, les yeux et/ou les ganglions

inflammation du cerveau, qui peut se manifester par une confusion, une fièvre, des problèmes de

mémoire ou des convulsions (encéphalite)

douleur, engourdissement, picotements ou faiblesse dans les bras ou les jambes ; problèmes au niveau

de la vessie ou des intestins, y compris un besoin d’uriner plus fréquemment, une incontinence

urinaire, une difficulté à uriner et une constipation (myélite)

inflammation et cicatrisation des voies biliaires, pouvant inclure des douleurs dans la partie supérieure

droite de l'abdomen, une augmentation de volume du foie ou de la rate, de la fatigue, des

démangeaisons ou un jaunissement de la peau ou du blanc des yeux (cholangite sclérosante)

inflammation de l'estomac (gastrite)

diminution de la fonction des glandes parathyroïdes, qui peut se manifester par des crampes ou des

spasmes musculaires, de la fatigue et de la faiblesse (hypoparathyroïdie)

inflammation de l’enveloppe du cœur, qui peut se manifester par une douleur thoracique, un

essoufflement ou une sensation de fatigue (péricardite)

un état dans lequel certains ou tous les éléments suivants surviennent ensemble : douleur ou faiblesse

musculaire, modification de la vue, sensation de fatigue, essoufflement, douleur dans la poitrine ou

battements du cœur irréguliers (syndrome de chevauchement myocardite-myosite-myasthénie grave)

réactions à la perfusion qui peuvent se manifester par un essoufflement, une démangeaison ou un rash,

des vertiges ou de la fièvre

Complications, incluant une réaction du greffon contre l’hôte (GVH) chez des patients ayant reçu une

greffe de moelle osseuse (cellules souches) utilisant les cellules souches d’un donneur (allogénique). Ces

complications peuvent être sévères et entraîner la mort. Elles peuvent survenir si vous avez reçu ce type de

greffe dans le passé ou si vous allez la recevoir dans le futur. Votre médecin surveillera l’apparition de signes

et symptômes qui peuvent se manifester par un rash cutané, une inflammation du foie, des douleurs

abdominales ou des diarrhées.

Enfants et adolescents

Ne donnez pas KEYTRUDA aux enfants âgés de moins de 18 ans, à l’exception des enfants :

âgés de 3 ans et plus atteints d’un lymphome de Hodgkin classique

âgés de 12 ans et plus atteints d’un mélanome.

Autres médicaments et KEYTRUDA

Informez votre médecin :

Si vous prenez d’autres médicaments qui affaiblissent votre système immunitaire.

Ceux-ci peuvent être par exemple des corticostéroïdes, comme la prednisone.

Ces médicaments peuvent interférer avec l’effet de KEYTRUDA.

Cependant, une fois que vous êtes traité par KEYTRUDA, votre médecin peut vous donner des

corticostéroïdes pour réduire les effets indésirables que vous pouvez avoir avec KEYTRUDA.

Des corticostéroïdes peuvent aussi vous être donnés avant de recevoir KEYTRUDA en

association à la chimiothérapie pour prévenir et/ou traiter les nausées, vomissements et autres

effets indésirables causés par la chimiothérapie.

Si vous prenez, avez récemment pris ou pourriez prendre tout autre médicament.

Vous ne devez pas utiliser KEYTRUDA si vous êtes enceinte, à moins que votre médecin le

Si vous êtes enceinte, si vous pensez être enceinte ou planifiez d’avoir un bébé, informez votre

KEYTRUDA peut être nocif pour l’enfant à naître ou provoquer son décès.

Si vous êtes une femme susceptible d’être enceinte, vous devez utiliser une méthode efficace de

contraception pendant toute la durée du traitement par KEYTRUDA et pendant au moins 4 mois après

la dernière injection.

Si vous allaitez, informez votre médecin.

N’allaitez pas pendant votre traitement par KEYTRUDA.

On ne sait pas si KEYTRUDA passe dans le lait maternel.

Conduite de véhicules et utilisation de machines

KEYTRUDA a un effet mineur sur votre capacité à conduire ou à utiliser des machines. Les sensations

d’étourdissements, de fatigue ou de faiblesse sont des effets indésirables possibles de KEYTRUDA. Ne

conduisez pas ou n'utilisez pas de machines après l’administration de KEYTRUDA, sauf si vous êtes certain

de vous sentir bien.

KEYTRUDA contient du polysorbate 80

Ce médicament contient 0,2 mg de polysorbate 80 dans chaque mL de solution à diluer. Les polysorbates

peuvent provoquer des réactions allergiques. Informez votre médecin si vous avez des allergies connues.

Comment le prendre ?

KEYTRUDA vous sera administré en milieu hospitalier sous la surveillance d'un médecin expérimenté dans

le traitement du cancer.

La dose recommandée de KEYTRUDA chez les adultes est soit

200 mg toutes les 3 semaines ou

400 mg toutes les 6 semaines.

La dose recommandée de KEYTRUDA chez les enfants et les adolescents âgés de 3 ans et plus

atteints d’un lymphome de Hodgkin classique et les adolescents âgés de 12 ans et plus atteints d’un

mélanome est de 2 mg/kg de poids corporel (jusqu’à un maximum de 200 mg) toutes les 3 semaines.

Votre médecin vous administrera KEYTRUDA par perfusion dans votre veine (voie intraveineuse) sur

une durée d’environ 30 minutes.

Votre médecin peut modifier la voie d’administration de votre traitement, passant de KEYTRUDA

administré par perfusion dans votre veine à KEYTRUDA administré par injection sous la peau.

Votre médecin décidera du nombre d’administrations dont vous avez besoin.

Si vous manquez un rendez-vous pour recevoir KEYTRUDA

Appelez immédiatement votre médecin pour convenir d’un nouveau rendez-vous.

Il est très important que vous ne manquiez pas une administration de ce médicament.

Si vous arrêtez de recevoir KEYTRUDA

Arrêter votre traitement peut stopper l'effet du médicament. N'interrompez pas le traitement par

KEYTRUDA, sauf si vous en avez discuté avec votre médecin.

Si vous avez d’autres questions sur votre traitement, demandez à votre médecin.

Vous trouverez également ces informations dans la carte patient qui vous a été remise par votre médecin. Il

est important que vous conserviez cette carte et que vous la montriez à votre partenaire ou au personnel

Effets indésirables éventuels

Comme tous les médicaments, ce médicament peut provoquer des effets indésirables, mais ils ne surviennent

pas systématiquement chez tout le monde.

En prenant KEYTRUDA, vous pouvez avoir des effets indésirables graves. Voir la rubrique 2.

Les effets indésirables suivants ont été rapportés avec KEYTRUDA seul :

Très fréquents (peuvent affecter plus d'1 personne sur 10)

diminution du nombre de globules rouges

activité réduite de la glande thyroïde

sensation d’une baisse d’appétit

mal de tête

essoufflement ; toux

diarrhées ; douleurs au ventre ; nausées ; vomissement ; constipation

démangeaisons ; éruption cutanée

douleur dans les muscles et les os ; douleur articulaire

sensation de fatigue ; fatigue ou faiblesse inhabituelles ; gonflement ; fièvre

Fréquents (peuvent affecter jusqu’à 1 personne sur 10)

diminution du nombre de plaquettes (saignement ou bleus apparaissant plus facilement) ; diminution

du nombre de globules blancs (neutrophiles ; lymphocytes)

réaction liée à la perfusion du médicament

glande thyroïde hyperactive ; bouffées de chaleur

diminution du sodium, du potassium ou du calcium dans le sang

difficulté à dormir

étourdissements ; inflammation des nerfs provoquant engourdissement, faiblesse, picotement ou

brûlure dans les bras et les jambes ; manque d’énergie ; modification du goût

rythme cardiaque anormal

pression sanguine élevée

inflammation des poumons

inflammation des intestins ; bouche sèche

inflammation du foie

éruption cutanée rouge et en relief, parfois avec des bulles ; inflammation de la peau ; zones de peau

ayant perdu leur couleur ; peau sèche, qui démange ; perte de cheveux ; problèmes de peau de type

douleur ou sensibilité musculaire ; douleur dans les bras ou les jambes ; douleur des articulations avec

maladie pseudo-grippale ; frissons

augmentation des taux sanguins d’enzymes du foie ; augmentation du calcium dans le sang ; anomalie

dans les tests de la fonction rénale

Peu fréquents (peuvent affecter jusqu’à 1 personne sur 100)

diminution du nombre de globules blancs (leucocytes) ; réponse inflammatoire contre les plaquettes ;

augmentation du nombre de globules blancs (éosinophiles)

trouble immunitaire pouvant affecter les poumons, la peau, les yeux et/ou les ganglions lymphatiques

diminution de la sécrétion d’hormones produites par les glandes surrénales ; inflammation de

l’hypophyse, glande située à la base du cerveau ; inflammation de la thyroïde

diabète de type 1, y compris l’acidocétose diabétique

un état dans lequel les muscles deviennent faibles et se fatiguent facilement ; convulsions

inflammation des yeux ; douleur, irritation, démangeaison ou rougeur des yeux ; sensibilité

désagréable à la lumière ; vision de tâches

inflammation du muscle cardiaque qui peut se manifester par un essoufflement, des battements du

cœur irréguliers, une sensation de fatigue ou une douleur dans la poitrine (myocardite) ; inflammation

de l’enveloppe du cœur, qui peut se manifester par une douleur thoracique, un essoufflement ou une

sensation de fatigue (péricardite) ; accumulation de liquide autour du cœur

inflammation du pancréas ; inflammation de l’estomac ; une lésion se développant sur la paroi interne

de votre estomac ou sur la partie supérieure de votre intestin grêle

excroissance cutanée avec épaississement de la peau, parfois squameuse ; petites bosses ou

tuméfactions ou lésions cutanées ; changement de couleur des cheveux

inflammation de la gaine qui entoure les tendons

inflammation des reins

augmentation de l’amylase, enzyme qui dégrade l’amidon

Rares (peuvent affecter jusqu’à 1 personne sur 1 000)

réponse inflammatoire contre les globules rouges ; une maladie appelée lymphohistiocytose

hémophagocytaire dans laquelle le système immunitaire fabrique un trop grand nombre de cellules

luttant contre l’infection appelées histiocytes et lymphocytes qui peuvent provoquer divers

symptômes ; sensation de faiblesse, d’étourdissement, d’essoufflement, ou si votre peau semble pâle

(signes d’un faible taux de globules rouges, possiblement en raison d’un type d’anémie appelée

diminution de la fonction des glandes parathyroïdes, qui peut se manifester par des crampes ou des

spasmes musculaires, de la fatigue et de la faiblesse

inflammation transitoire des nerfs provoquant douleur, faiblesse et paralysie des extrémités (syndrome

de Guillain-Barré) ; inflammation du cerveau pouvant se manifester par une confusion, une fièvre, des

problèmes de mémoire ou des convulsions (encéphalite) ; douleur, engourdissement, picotements ou

faiblesse dans les bras ou les jambes ; problèmes au niveau de la vessie ou des intestins y compris un

besoin d’uriner plus fréquemment, une incontinence urinaire, une difficulté à uriner et une constipation

(myélite) ; gonflement du nerf optique pouvant entraîner une perte de vision d’un œil ou des deux

yeux, une douleur lors des mouvements oculaires et/ou une perte de la vision des couleurs (névrite

optique) ; inflammation de la membrane autour de la moelle épinière et du cerveau, pouvant se

traduire par une raideur de la nuque, des maux de tête, de la fièvre, une sensibilité oculaire à la

lumière, des nausées ou des vomissements (méningite)

inflammation des vaisseaux sanguins

absence ou réduction des enzymes digestives produites par le pancréas (insuffisance pancréatique

exocrine) ; trou dans l’intestin grêle ; maladie coeliaque (caractérisée par des symptômes tels que des

douleurs à l’estomac, une diarrhée et des ballonnements après la consommation d’aliments contenant

inflammation des voies biliaires

démangeaisons, cloques, desquamation ou lésions et/ou ulcères de la bouche ou des muqueuses

nasales, de la gorge ou de la zone génitale (syndrome de Stevens-Johnson ou nécrolyse épidermique

toxique) ; boutons rouges, sensibles sous la peau

maladie dans laquelle le système immunitaire attaque les glandes productrices des sécrétions du corps,

telles que les larmes et la salive (syndrome de Sjögren)

inflammation de la vessie, qui peut se manifester par une miction fréquente et/ou douloureuse, une

envie pressante d’uriner, du sang dans les urines, des douleurs ou une pression dans la partie inférieure

Les effets indésirables suivants ont été rapportés dans les études cliniques avec KEYTRUDA en

association à la chimiothérapie, à la radiothérapie ou à la chimiothérapie avec radiothérapie :

Très fréquents (peuvent affecter plus d'1 personne sur 10)

diminution du nombre de globules rouges ; diminution du nombre de globules blancs (neutrophiles) ;

diminution du nombre de plaquettes (saignement ou bleus apparaissant plus facilement)

diminution de l’activité de la glande thyroïde

diminution du potassium dans le sang ; sensation d’une baisse d’appétit

difficulté à dormir

inflammation des nerfs provoquant engourdissement, faiblesse, picotement ou brûlure dans les bras et

les jambes ; mal de tête

souffle court ; toux

diarrhée ; nausées ; vomissements ; douleur au ventre ; constipation

chute de cheveux ; démangeaisons ; éruption cutanée

douleur des articulations ; douleur dans les muscles et les os

sensation de fatigue ; fatigue ou faiblesse inhabituelles ; fièvre ; gonflement

augmentation des taux sanguins de l’enzyme hépatique alanine aminotransférase ; augmentation des

taux sanguins de l’enzyme hépatique aspartate aminotransférase

Fréquents (peuvent affecter jusqu’à 1 personne sur 10)

diminution du nombre de globules blancs (neutrophiles) avec une fièvre ; diminution du nombre de

globules blancs (leucocytes, lymphocytes)

réaction liée à la perfusion du médicament

diminution de la sécrétion d’hormones produites par les glandes surrénales ; glande thyroïde

hyperactive ; inflammation de la thyroïde

diminution du sodium ou du calcium dans le sang

étourdissements ; modification du goût

rythme cardiaque anormal

inflammation des poumons

inflammation des intestins ; inflammation de l’estomac ; bouche sèche

inflammation du foie

éruption cutanée rouge et en relief, parfois avec des bulles ; inflammation de la peau ; problèmes de

peau de type acné ; peau sèche qui démange

douleur, courbatures ou sensibilité musculaires ; douleur dans les bras ou les jambes ; douleur des

articulations avec gonflement

atteinte rénale soudaine

maladie pseudo-grippale ; frissons

augmentation de la bilirubine dans le sang ; augmentation du taux sanguin de l’enzyme hépatique

phosphatase alcaline ; anomalie des tests de la fonction rénale ; augmentation du calcium dans le sang

Peu fréquents (peuvent affecter jusqu’à 1 personne sur 100)

réponse inflammatoire contre les globules rouges ; augmentation du nombre de globules blancs

inflammation de l’hypophyse, glande située à la base du cerveau

diabète de type I, y compris l’acidocétose diabétique

inflammation du cerveau, qui peut se manifester par une confusion, de la fièvre, des problèmes de

mémoire ou des convulsions (encéphalite) ; manque d’énergie

inflammation des yeux ; douleur, irritation, démangeaison ou rougeur des yeux ; sensibilité

désagréable à la lumière ; vision de tâches

inflammation du muscle cardiaque, qui peut se manifester par un essoufflement, des battements

cardiaques irréguliers, une sensation de fatigue ou des douleurs thoraciques (myocardite) ;

inflammation de l’enveloppe du cœur, qui peut se manifester par une douleur thoracique, un

essoufflement ou une sensation de fatigue (péricardite) ; accumulation de liquide autour du cœur

inflammation des vaisseaux sanguins

inflammation du pancréas ; une lésion se développant sur la paroi interne de votre estomac ou sur la

partie supérieure de votre intestin grêle

excroissance cutanée avec épaississement de la peau, parfois squameuse ; zones de peau ayant perdu

leur couleur ; petites bosses ou tuméfactions ou lésions cutanées

inflammation de la gaine qui entoure les tendons

inflammation des reins ; inflammation de la vessie, qui peut se manifester par une miction fréquente

et/ou douloureuse, une envie pressante d’uriner, du sang dans les urines, des douleurs ou une pesanteur

dans la partie inférieure de l’abdomen

augmentation des concentrations de l’amylase, une enzyme qui dégrade l’amidon

Rares (peuvent affecter jusqu’à 1 personne sur 1 000)

réponse inflammatoire contre les plaquettes

trouble immunitaire pouvant affecter les poumons, la peau, les yeux et/ou les ganglions lymphatiques

diminution de la fonction des glandes parathyroïdes, qui peut se manifester par des crampes ou des

spasmes musculaires, de la fatigue et de la faiblesse

un état dans lequel les muscles deviennent faibles et se fatiguent facilement ; inflammation transitoire

des nerfs provoquant douleur, faiblesse et paralysie des extrémités (syndrome de Guillain-Barré) ;

douleur, engourdissement, picotements ou faiblesse dans les bras ou les jambes ; problèmes au niveau

de la vessie ou des intestins y compris un besoin d’uriner plus fréquemment, une incontinence

urinaire, une difficulté à uriner et une constipation (myélite) ; gonflement du nerf optique pouvant

entraîner une perte de vision d’un œil ou des deux yeux, une douleur lors des mouvements oculaires

et/ou une perte de la vision des couleurs (névrite optique) ; convulsions ; inflammation de la

membrane autour de la moelle épinière et du cerveau, pouvant se traduire par une raideur de la nuque,

des maux de tête, de la fièvre, une sensibilité oculaire à la lumière, des nausées ou des vomissements

absence ou réduction des enzymes digestives produites par le pancréas (insuffisance pancréatique

exocrine) ; trou dans l’intestin grêle ; maladie coeliaque (caractérisée par des symptômes tels que des

douleurs à l’estomac, une diarrhée et des ballonnements après la consommation d’aliments contenant

inflammation des voies biliaires

démangeaisons, cloques, desquamation ou lésions, et/ou ulcères de la bouche ou des muqueuses du

nez, de la gorge ou de la zone génitale (syndrome de Stevens-Johnson) ; boutons rouges, sensibles

sous la peau ; changement de couleur des cheveux

maladie dans laquelle le système immunitaire attaque les glandes productrices des sécrétions du corps,

telles que les larmes et la salive (syndrome de Sjögren)

Les effets indésirables suivants ont été rapportés dans les études cliniques avec KEYTRUDA en

association à l’axitinib ou au lenvatinib :

Très fréquents (peuvent affecter plus d’1 personne sur 10)

infections urinaires (fréquence accrue des mictions et douleur lors des mictions)

diminution du nombre de globules rouges

activité réduite de la glande thyroïde

sensation d’une baisse d’appétit

maux de tête ; modification du goût

pression sanguine élevée

essoufflement ; toux

diarrhées ; douleur au ventre ; nausées ; vomissements ; constipation

éruption cutanée ; démangeaisons

douleurs articulaires ; douleur dans les muscles et les os ; douleur, courbatures ou sensibilité

musculaires ; douleur dans les bras ou les jambes

sensation de fatigue ; fatigue ou faiblesse inhabituelles ; gonflement ; fièvre

augmentation des taux de lipase, une enzyme qui dégrade les graisses ; augmentation des taux

sanguins des enzymes du foie ; anomalie des tests de la fonction rénale

Fréquents (peuvent affecter jusqu’à 1 personne sur 10)

diminution du nombre de globules blancs (neutrophiles, lymphocytes, leucocytes), diminution du

nombre de plaquettes (saignement ou bleus apparaissant plus facilement)

réaction liée à la perfusion du médicament

diminution de la sécrétion d’hormones produites par les glandes surrénales ; glande thyroïde

hyperactive ; inflammation de la thyroïde

diminution du sodium, du potassium ou du calcium dans le sang

difficulté à dormir

étourdissements ; inflammation des nerfs provoquant engourdissement, faiblesse, picotement ou

brûlure dans les bras et les jambes ; manque d’énergie

rythme cardiaque anormal

inflammation des poumons

inflammation des intestins ; inflammation du pancréas ; inflammation de l’estomac ; bouche sèche

inflammation du foie

éruption cutanée rouge et en relief, parfois avec des bulles ; inflammation de la peau ; peau sèche ;

problème de peau de type acné ; perte des cheveux

douleur des articulations avec gonflement

inflammation des reins

maladie pseudo-grippale ; frissons

augmentation des concentrations de l'amylase, une enzyme qui dégrade l'amidon ; augmentation de la

bilirubine dans le sang ; augmentation des taux sanguins d'une enzyme du foie connue sous le nom de

phosphatase alcaline ; augmentation du calcium dans le sang

Peu fréquents (peuvent affecter jusqu’à 1 personne sur 100)

augmentation du nombre de globules blancs (éosinophiles)

inflammation de l’hypophyse, glande située à la base du cerveau

diabète de type I, y compris l’acidocétose diabétique

un état dans lequel les muscles deviennent faibles et se fatiguent facilement ; inflammation du cerveau

pouvant se manifester par une confusion, une fièvre, des problèmes de mémoire ou des convulsions

inflammation des yeux ; douleur, irritation, démangeaison ou rougeur des yeux ; sensibilité

désagréable à la lumière ; vision de tâches

inflammation du muscle cardiaque, qui peut se manifester par un essoufflement, des battements de

cœur irréguliers, une sensation de fatigue ou des douleurs dans la poitrine (myocardite) ; accumulation

de liquide autour du cœur

inflammation des vaisseaux sanguins

une lésion se développant sur la paroi interne de votre estomac ou sur la partie supérieure de votre

peau sèche, qui démange ; excroissance cutanée avec épaississement de la peau, parfois squameuse ;

zones de peau ayant perdu leur couleur ; petites bosses ou tuméfactions ou lésions cutanées ;

changements de couleur des cheveux

inflammation de la gaine qui entoure les tendons

Rares (peuvent affecter jusqu’à 1 personne sur 1 000)

diminution de la fonction des glandes parathyroïdes, qui peut se manifester par des crampes ou des

spasmes musculaires, de la fatigue et de la faiblesse

gonflement du nerf optique pouvant entraîner une perte de vision d’un œil ou des deux yeux, une

douleur lors des mouvements oculaires et/ou une perte de la vision des couleurs (névrite optique)

trou dans l’intestin grêle

démangeaisons, cloques, desquamation ou lésions et/ou ulcères de la bouche ou des muqueuses

nasales, de la gorge ou de la zone génitale (nécrolyse épidermique toxique ou syndrome de Stevens-

maladie dans laquelle le système immunitaire attaque les glandes productrices des sécrétions du corps,

telles que les larmes et la salive (syndrome de Sjögren)

inflammation de la vessie, qui peut se manifester par une miction fréquente et/ou douloureuse, une

envie pressante d’uriner, du sang dans les urines, des douleurs ou une pesanteur dans la partie

inférieure de l’abdomen

Autres effets indésirables qui ont été rapportés avec une fréquence indéterminée (ne peuvent pas être

estimés à partir des données disponibles)

absence ou réduction des enzymes digestives produites par le pancréas (insuffisance pancréatique

exocrine) ; maladie coeliaque (caractérisée par des symptômes tels que des douleurs à l’estomac, une

diarrhée et des ballonnements après la consommation d’aliments contenant du gluten)

L’éruption cutanée est plus fréquente lorsque KEYTRUDA est administré en association à l’enfortumab

vedotin que lorsque KEYTRUDA est administré seul.

Déclaration des effets secondaires

Si vous ressentez un quelconque effet indésirable, parlez-en à votre médecin. Ceci s’applique aussi à tout

effet indésirable qui ne serait pas mentionné dans cette notice. Vous pouvez également déclarer les effets

indésirables directement via le système national de déclaration – voir Annexe V. En signalant les effets

indésirables, vous contribuez à fournir davantage d’informations sur la sécurité du médicament.

Comment le conserver ?

Flacon non ouvert

Tenir ce médicament hors de la vue et de la portée des enfants.

N’utilisez pas ce médicament après la date de péremption indiquée sur la boîte et l’étiquette du flacon après

EXP. La date de péremption fait référence au dernier jour de ce mois.

A conserver au réfrigérateur (2 °C - 8 °C).

Ne pas congeler.

A conserver dans la boîte d’origine, à l’abri de la lumière.

Après préparation de la perfusion

La stabilité chimique et physique en cours d’utilisation a été démontrée jusqu’à 42 jours entre 2 °C et 8 °C

ou entre 23 °C et 27 °C.

D'un point de vue microbiologique, le produit, une fois dilué, doit être utilisé immédiatement. La solution

diluée ne doit pas être congelée. Si elle n’est pas utilisée immédiatement, les durées et les conditions de

conservation après dilution et jusqu’à l’utilisation sont sous la responsabilité de l’utilisateur et ne doivent

normalement pas dépasser 7 jours entre 2 °C et 8 °C, ou 12 heures à température ambiante, à moins que la

dilution n’ait eu lieu dans des conditions aseptiques contrôlées et validées. En cas de réfrigération, il faut

laisser les flacons et/ou les poches de perfusion intraveineuse revenir à température ambiante avant

Ne pas conserver de fraction non utilisée de la solution pour perfusion en vue de la réutiliser. Tout produit

non utilisé ou déchet doit être éliminé conformément à la réglementation locale.

Contenu de l'emballage et autres informations

Ce que contient KEYTRUDA

La substance active est pembrolizumab.

Un flacon de 4 mL contient 100 mg de pembrolizumab.

Chaque mL de solution à diluer contient 25 mg de pembrolizumab.

Les autres composants sont la L-histidine, le chlorhydrate de L-histidine monohydraté, le saccharose et le

polysorbate-80 et de l’eau pour préparations injectables.

Qu’est-ce que KEYTRUDA et contenu de l’emballage extérieur

KEYTRUDA est une solution limpide à légèrement opalescente, incolore à légèrement jaune, pH 5,2 – 5,8.

Il est disponible en boîtes contenant un ou deux flacons en verre.

Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées.

Titulaire de l’Autorisation de mise sur le

Merck Sharp & Dohme B.V.

2031 BN Haarlem

Organon Heist bv

Merck Sharp & Dohme B.V.

2031 BN Haarlem

Pour toute information complémentaire concernant ce médicament, veuillez prendre contact avec le

représentant local du titulaire de l’autorisation de mise sur le marché :

UAB Merck Sharp & Dohme

Tel. +370 5 2780 247

Мерк Шарп и Доум България ЕООД

Тел.: +359 2 819 3737

Merck Sharp & Dohme s.r.o.

Tel.: +420 277 050 000

MSD Pharma Hungary Kft.

Tel.: +36 1 888 5300

MSD Danmark ApS

Tlf.: +45 4482 4000

Merck Sharp & Dohme Cyprus Limited

Tel: 8007 4433 (+356 99917558)

MSD Sharp & Dohme GmbH

Tel.: +49 (0) 89 20 300 4500

Merck Sharp & Dohme B.V.

Tel: 0800 9999000

(+31 23 5153153)

Merck Sharp & Dohme OÜ

Tel: +372 614 4200

MSD (Norge) AS

Tlf: +47 32 20 73 00

Τηλ: +30 210 98 97 300

Merck Sharp & Dohme Ges.m.b.H.

Tel: +43 (0) 1 26 044

Merck Sharp & Dohme de España, S.A.

Tel: +34 91 321 06 00

MSD Polska Sp. z o.o.

Tel.: +48 22 549 51 00

Tél: +33 (0)1 80 46 40 40

Merck Sharp & Dohme, Lda

Tel.: +351 21 4465700

Merck Sharp & Dohme d.o.o.

Tel: +385 1 6611 333

Merck Sharp & Dohme Romania S.R.L.

Tel.: +40 21 529 29 00

Merck Sharp & Dohme Ireland (Human Health)

Tel: +353 (0)1 2998700

Merck Sharp & Dohme, inovativna zdravila d.o.o.

Tel: +386 1 520 4201

Sími: +354 535 7000

Merck Sharp & Dohme, s. r. o.

Tel.: +421 2 58282010

MSD Italia S.r.l.

Tel: 800 23 99 89 (+39 06 361911)

MSD Finland Oy

Puh/Tel: +358 (0)9 804 650

Merck Sharp & Dohme Cyprus Limited

Τηλ: 800 00 673 (+357 22866700)

Merck Sharp & Dohme (Sweden) AB

Tel: +46 77 5700488

SIA Merck Sharp & Dohme Latvija

Tel.: +371 67025300

La dernière date à laquelle cette notice a été révisée est

Autres sources d’informations

Des informations détaillées sur ce médicament sont disponibles sur le site internet de l’Agence européenne

des médicaments https://www.ema.europa.eu.

Les informations suivantes sont destinées exclusivement aux professionnels de santé :

Préparation et administration de la perfusion

N’agitez pas le flacon.

Laissez le flacon revenir à température ambiante (à 25 °C ou en dessous).

Avant dilution, le flacon de liquide peut être conservé non réfrigéré (températures à 25 °C ou en

dessous) jusqu’à 24 heures.

Avant administration, les médicaments à usage parentéral doivent être inspectés visuellement pour

détecter la présence éventuelle de particules ou d’une décoloration. La solution à diluer est une

solution limpide à légèrement opalescente, incolore à légèrement jaune. Jetez le flacon si des

particules visibles sont observées.

Retirez le volume nécessaire, jusqu’à 4 mL (100 mg) de solution à diluer et transférez-le dans une

poche de perfusion intraveineuse contenant du chlorure de sodium à 9 mg/mL (0,9 %) ou du glucose à

50 mg/mL (5 %) pour préparer une solution diluée avec une concentration finale de 1 à 10 mg/mL.

Chaque flacon contient un excédent de 0,25 mL (contenu total de 4,25 mL par flacon) pour assurer

l’extraction de 4 mL de solution à diluer. Mélangez la solution diluée en la renversant doucement.

La stabilité chimique et physique en cours d’utilisation a été démontrée jusqu’à 42 jours entre 2 °C et

8 °C ou entre 23 °C et 27 °C. D'un point de vue microbiologique, le produit, une fois dilué, doit être

utilisé immédiatement. La solution diluée ne doit pas être congelée. Si elle n’est pas utilisée

immédiatement, les durées et les conditions de conservation après dilution et jusqu’à l’utilisation sont

sous la responsabilité de l’utilisateur et ne doivent normalement pas dépasser 7 jours entre 2 °C et

8 °C, ou 12 heures à température ambiante, à moins que la dilution n’ait eu lieu dans des conditions

aseptiques contrôlées et validées. En cas de réfrigération, il faut laisser les flacons et/ou les poches de

perfusion intraveineuse revenir à température ambiante avant utilisation. Des particules protéiques

translucides à blanches peuvent être visibles dans la solution diluée. Administrez la solution pour

perfusion par voie intraveineuse sur 30 minutes en utilisant un filtre en ligne ou additionnel, stérile,

non pyrogène, à faible taux d’adsorption des protéines 0,2 à 5 µm.

Ne pas co-administrer d’autres médicaments par la même ligne de perfusion.

KEYTRUDA est à usage unique. Jetez tout contenu non utilisé restant dans le flacon.

Tout produit non utilisé ou déchet doit être éliminé conformément à la réglementation locale.

Notice : Information du patient

KEYTRUDA 395 mg solution injectable

KEYTRUDA 790 mg solution injectable

Veuillez lire attentivement cette notice avant de recevoir ce médicament car elle contient des

informations importantes pour vous.

Gardez cette notice. Vous pourriez avoir besoin de la relire.

Il est important que vous gardiez la carte avec vous pendant le traitement.

Si vous avez d’autres questions, interrogez votre médecin.

Si vous ressentez un quelconque effet indésirable, parlez-en à votre médecin. Ceci s’applique aussi à

tout effet indésirable qui ne serait pas mentionné dans cette notice. Voir rubrique 4.

Que contient cette notice ?:

1. Qu’est-ce que KEYTRUDA et dans quel cas est-il utilisé

2. Quelles sont les informations à connaître avant de recevoir KEYTRUDA

3. Comment utiliser KEYTRUDA solution injectable

4. Quels sont les effets indésirables éventuels

5. Comment conserver KEYTRUDA

6. Contenu de l’emballage et autres informations

1. Qu’est-ce que KEYTRUDA et dans quel cas est-il utilisé ?

KEYTRUDA contient la substance active pembrolizumab, qui est un anticorps monoclonal.

KEYTRUDA fonctionne en aidant votre système immunitaire à combattre votre cancer.

KEYTRUDA est utilisé chez l’adulte pour traiter :

un type de cancer de la peau appelé mélanome

un type de cancer du poumon appelé cancer bronchique non à petites cellules

un type de cancer appelé mésothéliome pleural malin (MPM) qui affecte la membrane entre les

poumons et la paroi thoracique

un type de cancer appelé lymphome de Hodgkin classique

un type de cancer appelé cancer de la vessie (carcinome urothélial)

un type de cancer de la tête et du cou appelé carcinome épidermoïde de la tête et du cou

un type de cancer du rein appelé carcinome à cellules rénales

un type de cancer qui est défini comme étant à instabilité microsatellitaire élevée (MSI-H) ou avec

déficience de réparation des mésappariements de l’ADN (dMMR) dans le côlon ou le rectum (appelé

cancer colorectal), l'utérus (appelé cancer de l'endomètre), l'estomac (appelé cancer gastrique), de

l'intestin grêle (appelé cancer de l'intestin grêle), ou le conduit cholédoque ou de la vésicule biliaire

(appelé cancer des voies biliaires)

un type de cancer appelé cancer de l’œsophage

un type de cancer du sein appelé cancer du sein triple négatif

un type de cancer de l’utérus appelé cancer de l’endomètre

un type de cancer appelé cancer du col de l’utérus

un type de cancer de l’estomac appelé adénocarcinome gastrique ou de la jonction œso-gastrique

un type de cancer des voies biliaires ou de la vésicule biliaire appelé carcinome des voies biliaires

un type de cancer appelé cancer de l’ovaire

Les patients reçoivent KEYTRUDA lorsque leur cancer s’est étendu ou ne peut être retiré par chirurgie.

Les patients reçoivent KEYTRUDA pour contribuer à prévenir la récidive du cancer après avoir bénéficié

d’une chirurgie destinée à retirer le mélanome, le cancer bronchique non à petites cellules ou le carcinome à

cellules rénales (traitement adjuvant).

Les patients reçoivent KEYTRUDA avant la chirurgie (traitement néoadjuvant) pour traiter le cancer

bronchique non à petites cellules, le cancer du sein triple négatif ou le carcinome épidermoïde de la tête et du

cou, puis continuent de recevoir KEYTRUDA après la chirurgie (traitement adjuvant) pour aider à prévenir

la récidive du cancer.

KEYTRUDA peut être donné en association à d’autres médicaments anti-cancéreux avec ou sans

radiothérapie. Il est important que vous lisiez également les notices de ces autres médicaments. Si vous avez

des questions sur ces médicaments, veuillez interroger votre médecin.

2. Quelles sont les informations à connaître avant de recevoir KEYTRUDA ?

Vous ne devez pas recevoir KEYTRUDA :

si vous êtes allergique à pembrolizumab ou à l’un des autres composants contenus dans ce

médicament (mentionnés dans la rubrique 6 « Contenu de l’emballage et autres informations »).

Adressez-vous à votre médecin si vous n’êtes pas sûr.

Avertissements et précautions

Adressez-vous à votre médecin ou infirmier/ère avant de recevoir KEYTRUDA.

Avant de recevoir KEYTRUDA, informez votre médecin si vous :

avez une maladie auto-immune (une maladie dans laquelle votre corps attaque ses propres cellules)

avez une pneumonie ou une inflammation de vos poumons (appelée pneumopathie inflammatoire)

avez déjà reçu ipilimumab, un autre médicament pour traiter le mélanome et avez eu des effets

indésirables graves à cause de ce médicament

avez eu une réaction allergique à d’autres traitements par anticorps monoclonal

avez ou avez eu une infection virale chronique du foie, y compris une hépatite B (VHB) ou une

hépatite C (VHC)

avez une infection par le virus de l’immunodéficience humaine (VIH) ou un syndrome

d’immunodéficience acquise (SIDA)

avez une lésion du foie

avez une lésion du rein

avez eu une greffe d’organe solide ou une greffe de moelle osseuse (cellules souches) utilisant les

cellules souches d’un donneur (allogénique)

KEYTRUDA agit sur votre système immunitaire. Il peut provoquer une inflammation dans certaines parties

de votre corps. Votre risque d’avoir ces effets indésirables peut être plus élevé si vous avez déjà une maladie

auto-immune (une maladie dans laquelle votre corps attaque ses propres cellules). Vous pouvez également

présenter des poussées fréquentes de votre maladie auto-immune qui, dans la majorité des cas, sont légères.

En prenant KEYTRUDA, vous pouvez avoir certains effets indésirables graves. Ces effets indésirables

peuvent parfois engager le pronostic vital et conduire au décès. Ces effets indésirables peuvent se produire à

tout moment au cours du traitement ou même après la fin du traitement. Vous pouvez présenter plus d’un

effet indésirable en même temps.

Si vous présentez l’un des symptômes suivants, veuillez appeler ou consulter immédiatement votre médecin.

Votre médecin peut vous donner d’autres médicaments pour éviter des complications plus sévères et

diminuer vos symptômes. Votre médecin peut supprimer la dose suivante de KEYTRUDA ou arrêter votre

traitement par KEYTRUDA.

inflammation des poumons qui peut se manifester par un essoufflement, des douleurs thoraciques ou

inflammation des intestins qui peut se manifester par des diarrhées ou des selles plus fréquentes

qu’habituellement, des selles noires, goudronneuses, collantes ou des selles présentant du sang ou du

mucus, des douleurs sévères/une sensibilité au ventre, des nausées, des vomissements

inflammation du foie qui peut se manifester par des nausées ou des vomissements, la sensation de

manque d’appétit, des douleurs au côté droit du ventre, un jaunissement de la peau ou du blanc des

yeux, des urines foncées, des saignements ou des bleus apparaissant plus facilement que d’habitude

inflammation des reins qui peut se manifester par des changements dans la quantité ou la couleur de

inflammation des glandes hormonales (en particulier de la thyroïde, de l’hypophyse et de la glande

surrénale) qui peut se manifester par des battements rapides du cœur, une perte de poids, une

augmentation de la transpiration, une prise de poids, une chute des cheveux, une sensation de froid,

une constipation, une voix plus grave, des douleurs musculaires, des vertiges ou des malaises, des

maux de tête persistants ou un mal de tête inhabituel

diabète de type 1, y compris l'acidocétose diabétique (production d'acides dans le sang due au diabète),

les symptômes peuvent inclure une sensation de faim ou de soif plus importante que d’habitude, un

besoin d’uriner plus fréquent, ou une perte de poids, une sensation de fatigue ou une sensation de

malaise, des douleurs à l'estomac, une respiration rapide et profonde, une confusion, une somnolence

inhabituelle, une haleine avec une odeur sucrée, un goût sucré ou métallique dans votre bouche ou une

odeur différente des urines ou de votre transpiration

inflammation des yeux qui peut se manifester par une modification de la vue

inflammation des muscles qui peut se manifester par une douleur ou une faiblesse musculaire

inflammation du muscle cardiaque qui peut se manifester par un essoufflement, des battements du

cœur irréguliers, une sensation de fatigue ou une douleur dans la poitrine (myocardite)

inflammation du pancréas qui peut se manifester par une douleur abdominale, des nausées et

inflammation de la peau qui peut se manifester par un rash, des démangeaisons, des cloques, une

desquamation ou des lésions et/ou des ulcères de la bouche ou des muqueuses nasales, de la gorge ou

de la zone génitale

un trouble immunitaire qui peut affecter les poumons, la peau, les yeux et/ou les ganglions

inflammation du cerveau, qui peut se manifester par une confusion, une fièvre, des problèmes de

mémoire ou des convulsions (encéphalite)

douleur, engourdissement, picotements ou faiblesse dans les bras ou les jambes ; problèmes au niveau

de la vessie ou des intestins, y compris un besoin d’uriner plus fréquemment, une incontinence

urinaire, une difficulté à uriner et une constipation (myélite)

inflammation et cicatrisation des voies biliaires, pouvant inclure des douleurs dans la partie supérieure

droite de l'abdomen, une augmentation de volume du foie ou de la rate, de la fatigue, des

démangeaisons ou un jaunissement de la peau ou du blanc des yeux (cholangite sclérosante)

inflammation de l'estomac (gastrite)

diminution de la fonction des glandes parathyroïdes, qui peut se manifester par des crampes ou des

spasmes musculaires, de la fatigue et de la faiblesse (hypoparathyroïdie)

inflammation de l’enveloppe du cœur, qui peut se manifester par une douleur thoracique, un

essoufflement ou une sensation de fatigue (péricardite)

un état dans lequel certains ou tous les éléments suivants surviennent ensemble : douleur ou faiblesse

musculaire, modification de la vue, sensation de fatigue, essoufflement, douleur dans la poitrine ou

battements du cœur irréguliers (syndrome de chevauchement myocardite-myosite-myasthénie grave)

réactions à la perfusion qui peuvent se manifester par un essoufflement, une démangeaison ou un rash,

des vertiges ou de la fièvre

Complications, incluant une réaction du greffon contre l’hôte (GVH) chez des patients ayant reçu une

greffe de moelle osseuse (cellules souches) utilisant les cellules souches d’un donneur (allogénique). Ces

complications peuvent être sévères et entraîner la mort. Elles peuvent survenir si vous avez reçu ce type de

greffe dans le passé ou si vous allez la recevoir dans le futur. Votre médecin surveillera l’apparition de signes

et symptômes qui peuvent se manifester par un rash cutané, une inflammation du foie, des douleurs

abdominales ou des diarrhées.

Enfants et adolescents

Ne donnez pas KEYTRUDA solution injectable aux enfants âgés de moins de 18 ans. D’autres formes de ce

médicament peuvent être plus adaptées aux enfants ; interrogez votre médecin ou pharmacien.

Autres médicaments et KEYTRUDA

Informez votre médecin :

Si vous prenez d’autres médicaments qui affaiblissent votre système immunitaire.

Ceux-ci peuvent être par exemple des corticostéroïdes, comme la prednisone.

Ces médicaments peuvent interférer avec l’effet de KEYTRUDA.

Cependant, une fois que vous êtes traité par KEYTRUDA, votre médecin peut vous donner des

corticostéroïdes pour réduire les effets indésirables que vous pouvez avoir avec KEYTRUDA.

Des corticostéroïdes peuvent aussi vous être donnés avant de recevoir KEYTRUDA en

association à la chimiothérapie pour prévenir et/ou traiter les nausées, vomissements et autres

effets indésirables causés par la chimiothérapie.

Si vous prenez, avez récemment pris ou pourriez prendre tout autre médicament.

Vous ne devez pas utiliser KEYTRUDA si vous êtes enceinte, à moins que votre médecin le

Si vous êtes enceinte, si vous pensez être enceinte ou planifiez d’avoir un bébé, informez votre

KEYTRUDA peut être nocif pour l’enfant à naître ou provoquer son décès.

Si vous êtes une femme susceptible d’être enceinte, vous devez utiliser une méthode efficace de

contraception pendant toute la durée du traitement par KEYTRUDA et pendant au moins 4 mois après

la dernière injection.

Si vous allaitez, informez votre médecin.

N’allaitez pas pendant votre traitement par KEYTRUDA.

On ne sait pas si KEYTRUDA passe dans le lait maternel.

Conduite de véhicules et utilisation de machines

KEYTRUDA a un effet mineur sur votre capacité à conduire ou à utiliser des machines. Les sensations

d’étourdissements, de fatigue ou de faiblesse sont des effets indésirables possibles de KEYTRUDA. Ne

conduisez pas ou n'utilisez pas de machines après l’administration de KEYTRUDA, sauf si vous êtes certain

de vous sentir bien.

KEYTRUDA solution injectable contient du polysorbate 80

Ce médicament contient 0,2 mg de polysorbate 80 dans chaque mL de solution. Les polysorbates peuvent

provoquer des réactions allergiques. Informez votre médecin si vous avez des allergies connues.

KEYTRUDA solution injectable contient du sodium

Ce médicament contient moins de 1 mmol de sodium (23 mg) par dose, c’est-à-dire qu’il est essentiellement

« sans sodium ».

3. Comment utiliser KEYTRUDA solution injectable ?

KEYTRUDA vous sera administré sous la surveillance d'un médecin expérimenté dans le traitement du

La dose recommandée de KEYTRUDA chez les adultes est soit

395 mg toutes les 3 semaines ou

790 mg toutes les 6 semaines.

Votre médecin vous administrera KEYTRUDA par injection sous la peau (sous-cutanée) dans la

région abdominale (abdomen) ou la cuisse. Cela prend 1 à 2 minutes.

Votre médecin ou infirmier choisira une zone où la peau n’est pas endommagée, douloureuse,

meurtrie, cicatrisée, squameuse ou présentant des plaques rouges et sélectionnera un nouveau site pour

Votre médecin peut modifier la voie d’administration de votre traitement, passant de KEYTRUDA

administré par injection sous la peau à KEYTRUDA administré par perfusion dans votre veine.

Votre médecin décidera du nombre d’administrations dont vous avez besoin.

Si vous manquez un rendez-vous pour recevoir KEYTRUDA

Appelez immédiatement votre médecin pour convenir d’un nouveau rendez-vous.

Il est très important que vous ne manquiez pas une administration de ce médicament.

Si vous arrêtez de recevoir KEYTRUDA

Arrêter votre traitement peut stopper l'effet du médicament. N'interrompez pas le traitement par

KEYTRUDA, sauf si vous en avez discuté avec votre médecin.

Si vous avez d’autres questions sur votre traitement, demandez à votre médecin.

Vous trouverez également ces informations dans la carte patient qui vous a été remise par votre médecin. Il

est important que vous conserviez cette carte et que vous la montriez à votre partenaire ou au personnel

4. Quels sont les effets indésirables éventuels ?

Comme tous les médicaments, ce médicament peut provoquer des effets indésirables, mais ils ne surviennent

pas systématiquement chez tout le monde.

En prenant KEYTRUDA, vous pouvez avoir des effets indésirables graves. Voir la rubrique 2.

Des réactions locales au site d’injection ont été signalées lorsque KEYTRUDA est administré par injection

sous la peau. La fréquence des réactions locales au site d’injection est fréquente (peut affecter jusqu'à

1 personne sur 10).

Les effets indésirables observés avec KEYTRUDA administré par perfusion dans votre veine peuvent

également être ressentis avec KEYTRUDA administré par injection sous la peau.

Les effets indésirables suivants ont été rapportés avec KEYTRUDA administré seul par perfusion dans

votre veine :

Très fréquents (peuvent affecter plus d'1 personne sur 10)

diminution du nombre de globules rouges

activité réduite de la glande thyroïde

sensation d’une baisse d’appétit

mal de tête

essoufflement ; toux

diarrhées ; douleurs au ventre ; nausées ; vomissement ; constipation

démangeaisons ; éruption cutanée

douleur dans les muscles et les os ; douleur articulaire

sensation de fatigue ; fatigue ou faiblesse inhabituelles ; gonflement ; fièvre

Fréquents (peuvent affecter jusqu’à 1 personne sur 10)

diminution du nombre de plaquettes (saignement ou bleus apparaissant plus facilement) ; diminution

du nombre de globules blancs (neutrophiles ; lymphocytes)

réaction liée à l’administration du médicament

glande thyroïde hyperactive ; bouffées de chaleur

diminution du sodium, du potassium ou du calcium dans le sang

difficulté à dormir

étourdissements ; inflammation des nerfs provoquant engourdissement, faiblesse, picotement ou

brûlure dans les bras et les jambes ; manque d’énergie ; modification du goût

rythme cardiaque anormal

pression sanguine élevée

inflammation des poumons

inflammation des intestins ; bouche sèche

inflammation du foie

éruption cutanée rouge et en relief, parfois avec des bulles ; inflammation de la peau ; zones de peau

ayant perdu leur couleur ; peau sèche, qui démange ; perte de cheveux ; problèmes de peau de type

douleur ou sensibilité musculaire ; douleur dans les bras ou les jambes ; douleur des articulations avec

maladie pseudo-grippale ; frissons

augmentation des taux sanguins d’enzymes du foie ; augmentation du calcium dans le sang ; anomalie

dans les tests de la fonction rénale

Peu fréquents (peuvent affecter jusqu’à 1 personne sur 100)

diminution du nombre de globules blancs (leucocytes) ; réponse inflammatoire contre les plaquettes ;

augmentation du nombre de globules blancs (éosinophiles)

trouble immunitaire pouvant affecter les poumons, la peau, les yeux et/ou les ganglions lymphatiques

diminution de la sécrétion d’hormones produites par les glandes surrénales ; inflammation de

l’hypophyse, glande située à la base du cerveau ; inflammation de la thyroïde

diabète de type 1, y compris l’acidocétose diabétique

un état dans lequel les muscles deviennent faibles et se fatiguent facilement ; convulsions

inflammation des yeux ; douleur, irritation, démangeaison ou rougeur des yeux ; sensibilité

désagréable à la lumière ; vision de tâches

inflammation du muscle cardiaque qui peut se manifester par un essoufflement, des battements du

cœur irréguliers, une sensation de fatigue ou une douleur dans la poitrine (myocardite) ; inflammation

de l’enveloppe du cœur, qui peut se manifester par une douleur thoracique, un essoufflement ou une

sensation de fatigue (péricardite) ; accumulation de liquide autour du cœur

inflammation du pancréas ; inflammation de l’estomac ; une lésion se développant sur la paroi interne

de votre estomac ou sur la partie supérieure de votre intestin grêle

excroissance cutanée avec épaississement de la peau, parfois squameuse ; petites bosses ou

tuméfactions ou lésions cutanées ; changement de couleur des cheveux

inflammation de la gaine qui entoure les tendons

inflammation des reins

augmentation de l’amylase, enzyme qui dégrade l’amidon

Rares (peuvent affecter jusqu’à 1 personne sur 1 000)

réponse inflammatoire contre les globules rouges ; une maladie appelée lymphohistiocytose

hémophagocytaire dans laquelle le système immunitaire fabrique un trop grand nombre de cellules

luttant contre l’infection appelées histiocytes et lymphocytes qui peuvent provoquer divers

symptômes ; sensation de faiblesse, d’étourdissement, d’essoufflement, ou si votre peau semble pâle

(signes d’un faible taux de globules rouges, possiblement en raison d’un type d’anémie appelée

diminution de la fonction des glandes parathyroïdes, qui peut se manifester par des crampes ou des

spasmes musculaires, de la fatigue et de la faiblesse

inflammation transitoire des nerfs provoquant douleur, faiblesse et paralysie des extrémités (syndrome

de Guillain-Barré) ; inflammation du cerveau pouvant se manifester par une confusion, une fièvre, des

problèmes de mémoire ou des convulsions (encéphalite) ; douleur, engourdissement, picotements ou

faiblesse dans les bras ou les jambes ; problèmes au niveau de la vessie ou des intestins y compris un

besoin d’uriner plus fréquemment, une incontinence urinaire, une difficulté à uriner et une constipation

(myélite) ; gonflement du nerf optique pouvant entraîner une perte de vision d’un œil ou des deux

yeux, une douleur lors des mouvements oculaires et/ou une perte de la vision des couleurs (névrite

optique) ; inflammation de la membrane autour de la moelle épinière et du cerveau, pouvant se

traduire par une raideur de la nuque, des maux de tête, de la fièvre, une sensibilité oculaire à la

lumière, des nausées ou des vomissements (méningite)

inflammation des vaisseaux sanguins

absence ou réduction des enzymes digestives produites par le pancréas (insuffisance pancréatique

exocrine) ; trou dans l’intestin grêle ; maladie coeliaque (caractérisée par des symptômes tels que des

douleurs à l’estomac, une diarrhée et des ballonnements après la consommation d’aliments contenant

inflammation des voies biliaires

démangeaisons, cloques, desquamation ou lésions et/ou ulcères de la bouche ou des muqueuses

nasales, de la gorge ou de la zone génitale (syndrome de Stevens-Johnson ou nécrolyse épidermique

toxique) ; boutons rouges, sensibles sous la peau

maladie dans laquelle le système immunitaire attaque les glandes productrices des sécrétions du corps,

telles que les larmes et la salive (syndrome de Sjögren)

inflammation de la vessie, qui peut se manifester par une miction fréquente et/ou douloureuse, une

envie pressante d’uriner, du sang dans les urines, des douleurs ou une pression dans la partie inférieure

Les effets indésirables suivants ont été rapportés dans les études cliniques avec KEYTRUDA

administré par perfusion dans votre veine en association à la chimiothérapie, à la radiothérapie ou à la

chimiothérapie avec radiothérapie :

Très fréquents (peuvent affecter plus d'1 personne sur 10)

diminution du nombre de globules rouges ; diminution du nombre de globules blancs (neutrophiles) ;

diminution du nombre de plaquettes (saignement ou bleus apparaissant plus facilement)

diminution de l’activité de la glande thyroïde

diminution du potassium dans le sang ; sensation d’une baisse d’appétit

difficulté à dormir

inflammation des nerfs provoquant engourdissement, faiblesse, picotement ou brûlure dans les bras et

les jambes ; mal de tête

souffle court ; toux

diarrhée ; nausées ; vomissements ; douleur au ventre ; constipation

chute de cheveux ; démangeaisons ; éruption cutanée

douleur des articulations ; douleur dans les muscles et les os

sensation de fatigue ; fatigue ou faiblesse inhabituelles ; fièvre ; gonflement

augmentation des taux sanguins de l’enzyme hépatique alanine aminotransférase ; augmentation des

taux sanguins de l’enzyme hépatique aspartate aminotransférase

Fréquents (peuvent affecter jusqu’à 1 personne sur 10)

diminution du nombre de globules blancs (neutrophiles) avec une fièvre ; diminution du nombre de

globules blancs (leucocytes, lymphocytes)

réaction liée à l’administration du médicament

diminution de la sécrétion d’hormones produites par les glandes surrénales ; glande thyroïde

hyperactive ; inflammation de la thyroïde

diminution du sodium ou du calcium dans le sang

étourdissements ; modification du goût

rythme cardiaque anormal

inflammation des poumons

inflammation des intestins ; inflammation de l’estomac ; bouche sèche

inflammation du foie

éruption cutanée rouge et en relief, parfois avec des bulles ; inflammation de la peau ; problèmes de

peau de type acné ; peau sèche qui démange

douleur, courbatures ou sensibilité musculaires ; douleur dans les bras ou les jambes ; douleur des

articulations avec gonflement

atteinte rénale soudaine

maladie pseudo-grippale ; frissons

augmentation de la bilirubine dans le sang ; augmentation du taux sanguin de l’enzyme hépatique

phosphatase alcaline ; anomalie des tests de la fonction rénale ; augmentation du calcium dans le sang

Peu fréquents (peuvent affecter jusqu’à 1 personne sur 100)

réponse inflammatoire contre les globules rouges ; augmentation du nombre de globules blancs

inflammation de l’hypophyse, glande située à la base du cerveau

diabète de type I, y compris l’acidocétose diabétique

inflammation du cerveau, qui peut se manifester par une confusion, de la fièvre, des problèmes de

mémoire ou des convulsions (encéphalite) ; manque d’énergie

inflammation des yeux ; douleur, irritation, démangeaison ou rougeur des yeux ; sensibilité

désagréable à la lumière ; vision de tâches

inflammation du muscle cardiaque, qui peut se manifester par un essoufflement, des battements

cardiaques irréguliers, une sensation de fatigue ou des douleurs thoraciques (myocardite) ;

inflammation de l’enveloppe du cœur, qui peut se manifester par une douleur thoracique, un

essoufflement ou une sensation de fatigue (péricardite) ; accumulation de liquide autour du cœur

inflammation des vaisseaux sanguins

inflammation du pancréas ; une lésion se développant sur la paroi interne de votre estomac ou sur la

partie supérieure de votre intestin grêle

excroissance cutanée avec épaississement de la peau, parfois squameuse ; zones de peau ayant perdu

leur couleur ; petites bosses ou tuméfactions ou lésions cutanées

inflammation de la gaine qui entoure les tendons

inflammation des reins ; inflammation de la vessie, qui peut se manifester par une miction fréquente

et/ou douloureuse, une envie pressante d’uriner, du sang dans les urines, des douleurs ou une pesanteur

dans la partie inférieure de l’abdomen

augmentation des concentrations de l’amylase, une enzyme qui dégrade l’amidon

Rares (peuvent affecter jusqu’à 1 personne sur 1 000)

réponse inflammatoire contre les plaquettes

trouble immunitaire pouvant affecter les poumons, la peau, les yeux et/ou les ganglions lymphatiques

diminution de la fonction des glandes parathyroïdes, qui peut se manifester par des crampes ou des

spasmes musculaires, de la fatigue et de la faiblesse

un état dans lequel les muscles deviennent faibles et se fatiguent facilement ; inflammation transitoire

des nerfs provoquant douleur, faiblesse et paralysie des extrémités (syndrome de Guillain-Barré) ;

douleur, engourdissement, picotements ou faiblesse dans les bras ou les jambes ; problèmes au niveau

de la vessie ou des intestins y compris un besoin d’uriner plus fréquemment, une incontinence

urinaire, une difficulté à uriner et une constipation (myélite) ; gonflement du nerf optique pouvant

entraîner une perte de vision d’un œil ou des deux yeux, une douleur lors des mouvements oculaires

et/ou une perte de la vision des couleurs (névrite optique) ; convulsions ; inflammation de la

membrane autour de la moelle épinière et du cerveau, pouvant se traduire par une raideur de la nuque,

des maux de tête, de la fièvre, une sensibilité oculaire à la lumière, des nausées ou des vomissements

absence ou réduction des enzymes digestives produites par le pancréas (insuffisance pancréatique

exocrine) ; trou dans l’intestin grêle ; maladie coeliaque (caractérisée par des symptômes tels que des

douleurs à l’estomac, une diarrhée et des ballonnements après la consommation d’aliments contenant

inflammation des voies biliaires

démangeaisons, cloques, desquamation ou lésions et/ou ulcères de la bouche ou des muqueuses du

nez, de la gorge ou de la zone génitale (syndrome de Stevens-Johnson) ; boutons rouges, sensibles

sous la peau ; changement de couleur des cheveux

maladie dans laquelle le système immunitaire attaque les glandes productrices des sécrétions du corps,

telles que les larmes et la salive (syndrome de Sjögren)

Les effets indésirables suivants ont été rapportés dans les études cliniques avec KEYTRUDA

administré par perfusion dans votre veine en association à l’axitinib ou au lenvatinib :

Très fréquents (peuvent affecter plus d’1 personne sur 10)

infections urinaires (fréquence accrue des mictions et douleur lors des mictions)

diminution du nombre de globules rouges

activité réduite de la glande thyroïde

sensation d’une baisse d’appétit

maux de tête ; modification du goût

pression sanguine élevée

essoufflement ; toux

diarrhées ; douleur au ventre ; nausées ; vomissements ; constipation

éruption cutanée ; démangeaisons

douleurs articulaires ; douleur dans les muscles et les os ; douleur, courbatures ou sensibilité

musculaires ; douleur dans les bras ou les jambes

sensation de fatigue ; fatigue ou faiblesse inhabituelles ; gonflement ; fièvre

augmentation des taux de lipase, une enzyme qui dégrade les graisses ; augmentation des taux

sanguins des enzymes du foie ; anomalie des tests de la fonction rénale

Fréquents (peuvent affecter jusqu’à 1 personne sur 10)

diminution du nombre de globules blancs (neutrophiles, lymphocytes, leucocytes), diminution du

nombre de plaquettes (saignement ou bleus apparaissant plus facilement)

réaction liée à l’administration du médicament

diminution de la sécrétion d’hormones produites par les glandes surrénales ; glande thyroïde

hyperactive ; inflammation de la thyroïde

diminution du sodium, du potassium ou du calcium dans le sang

difficulté à dormir

étourdissements ; inflammation des nerfs provoquant engourdissement, faiblesse, picotement ou

brûlure dans les bras et les jambes ; manque d’énergie

rythme cardiaque anormal

inflammation des poumons

inflammation des intestins ; inflammation du pancréas ; inflammation de l’estomac ; bouche sèche

inflammation du foie

éruption cutanée rouge et en relief, parfois avec des bulles ; inflammation de la peau ; peau sèche ;

problème de peau de type acné ; perte des cheveux

douleur des articulations avec gonflement

inflammation des reins

maladie pseudo-grippale ; frissons

augmentation des concentrations de l'amylase, une enzyme qui dégrade l'amidon ; augmentation de la

bilirubine dans le sang ; augmentation des taux sanguins d'une enzyme du foie connue sous le nom de

phosphatase alcaline ; augmentation du calcium dans le sang

Peu fréquents (peuvent affecter jusqu’à 1 personne sur 100)

augmentation du nombre de globules blancs (éosinophiles)

inflammation de l’hypophyse, glande située à la base du cerveau

diabète de type I, y compris l’acidocétose diabétique

un état dans lequel les muscles deviennent faibles et se fatiguent facilement ; inflammation du cerveau

pouvant se manifester par une confusion, une fièvre, des problèmes de mémoire ou des convulsions

inflammation des yeux ; douleur, irritation, démangeaison ou rougeur des yeux ; sensibilité

désagréable à la lumière ; vision de tâches

inflammation du muscle cardiaque, qui peut se manifester par un essoufflement, des battements de

cœur irréguliers, une sensation de fatigue ou des douleurs dans la poitrine (myocardite) ; accumulation

de liquide autour du cœur

inflammation des vaisseaux sanguins

une lésion se développant sur la paroi interne de votre estomac ou sur la partie supérieure de votre

peau sèche, qui démange ; excroissance cutanée avec épaississement de la peau, parfois squameuse ;

zones de peau ayant perdu leur couleur ; petites bosses ou tuméfactions ou lésions cutanées ;

changements de couleur des cheveux

inflammation de la gaine qui entoure les tendons

Rares (peuvent affecter jusqu’à 1 personne sur 1 000)

diminution de la fonction des glandes parathyroïdes, qui peut se manifester par des crampes ou des

spasmes musculaires, de la fatigue et de la faiblesse

gonflement du nerf optique pouvant entraîner une perte de vision d’un œil ou des deux yeux, une

douleur lors des mouvements oculaires et/ou une perte de la vision des couleurs (névrite optique)

trou dans l’intestin grêle

démangeaisons, cloques, desquamation ou lésions et/ou ulcères de la bouche ou des muqueuses

nasales, de la gorge ou de la zone génitale (nécrolyse épidermique toxique ou syndrome de Stevens-

maladie dans laquelle le système immunitaire attaque les glandes productrices des sécrétions du corps,

telles que les larmes et la salive (syndrome de Sjögren)

inflammation de la vessie, qui peut se manifester par une miction fréquente et/ou douloureuse, une

envie pressante d’uriner, du sang dans les urines, des douleurs ou une pesanteur dans la partie

inférieure de l’abdomen

Autres effets indésirables qui ont été rapportés avec une fréquence indéterminée (ne peuvent pas être

estimés à partir des données disponibles)

absence ou réduction des enzymes digestives produites par le pancréas (insuffisance pancréatique

exocrine) ; maladie coeliaque (caractérisée par des symptômes tels que des douleurs à l’estomac, une

diarrhée et des ballonnements après la consommation d’aliments contenant du gluten)

L’éruption cutanée est plus fréquente lorsque KEYTRUDA est administré en association à l’enfortumab

vedotin que lorsque KEYTRUDA est administré seul.

Déclaration des effets secondaires

Si vous ressentez un quelconque effet indésirable, parlez-en à votre médecin. Ceci s’applique aussi à tout

effet indésirable qui ne serait pas mentionné dans cette notice. Vous pouvez également déclarer les effets

indésirables directement via le système national de déclaration – voir Annexe V. En signalant les effets

indésirables, vous contribuez à fournir davantage d’informations sur la sécurité du médicament.

5. Comment conserver KEYTRUDA

Flacon non ouvert

Tenir ce médicament hors de la vue et de la portée des enfants.

N’utilisez pas ce médicament après la date de péremption indiquée sur la boîte et l’étiquette du flacon après

EXP. La date de péremption fait référence au dernier jour de ce mois.

A conserver au réfrigérateur (2 °C - 8 °C).

Ne pas congeler.

A conserver dans la boîte d’origine, à l’abri de la lumière.

Une fois transférée du flacon à la seringue, la stabilité chimique et physique en cours d’utilisation a été

démontrée pour KEYTRUDA solution injectable jusqu’à 30 jours entre 2 °C et 8 °C (protégée de la lumière)

et jusqu’à 24 heures à température ambiante (sous lumière ambiante). D'un point de vue microbiologique, la

solution doit être utilisé immédiatement après son transfert du flacon à la seringue. Si elle n’est pas utilisée

immédiatement, les durées et les conditions de conservation jusqu’à l’utilisation sont sous la responsabilité

de l’utilisateur et ne doivent normalement pas dépasser 8 heures à température ambiante ou 24 heures entre

2 °C et 8 °C, à moins que la préparation n’ait eu lieu dans des conditions aseptiques contrôlées et validées.

La période de 24 heures peut inclure jusqu’à 8 heures à température ambiante (à 25 °C ou moins). Jeter le

médicament si la durée de conservation dépasse ces limites. En cas de réfrigération, il faut laisser la seringue

remplie revenir à température ambiante pendant au moins 30 minutes avant administration. La seringue

remplie ne doit pas être congelée.

Ne pas conserver de fraction non utilisée de la solution injectable en vue de la réutiliser. Tout produit non

utilisé ou déchet doit être éliminé conformément à la réglementation locale.

6. Contenu de l’emballage et autres informations

Ce que contient KEYTRUDA

La substance active est pembrolizumab.

Un flacon de 2,4 mL de solution injectable contient 395 mg de pembrolizumab. Un flacon de 4,8 mL de

solution injectable contient 790 mg de pembrolizumab.

Chaque mL de solution injectable contient 165 mg de pembrolizumab.

Les autres composants sont la berahyaluronidase alfa recombinante, la L-histidine, le chlorhydrate de L-

histidine monohydraté, la L-méthionine, le saccharose et le polysorbate-80 et de l’eau pour préparations

Qu’est-ce que KEYTRUDA et contenu de l’emballage extérieur

KEYTRUDA est une solution limpide à légèrement opalescente, incolore à légèrement jaune, pH 5,3 – 5,9.

Il est disponible en boîtes contenant un flacon en verre.

Titulaire de l'Autorisation de Mise sur le Marché et Fabricant

Merck Sharp & Dohme B.V.

2031 BN Haarlem

Pour toute information complémentaire concernant ce médicament, veuillez prendre contact avec le

représentant local du titulaire de l’autorisation de mise sur le marché :

UAB Merck Sharp & Dohme

Tel. +370 5 2780 247

Мерк Шарп и Доум България ЕООД

Тел.: +359 2 819 3737

Merck Sharp & Dohme s.r.o.

Tel.: +420 277 050 000

MSD Pharma Hungary Kft.

Tel.: +36 1 888 5300

MSD Danmark ApS

Tlf.: +45 4482 4000

Merck Sharp & Dohme Cyprus Limited

Tel: 8007 4433 (+356 99917558)

MSD Sharp & Dohme GmbH

Tel.: +49 (0) 89 20 300 4500

Merck Sharp & Dohme B.V.

Tel: 0800 9999000

(+31 23 5153153)

Merck Sharp & Dohme OÜ

Tel: +372 614 4200

MSD (Norge) AS

Tlf: +47 32 20 73 00

Τηλ: +30 210 98 97 300

Merck Sharp & Dohme Ges.m.b.H.

Tel: +43 (0) 1 26 044

Merck Sharp & Dohme de España, S.A.

Tel: +34 91 321 06 00

MSD Polska Sp. z o.o.

Tel.: +48 22 549 51 00

Tél: +33 (0)1 80 46 40 40

Merck Sharp & Dohme, Lda

Tel.: +351 21 4465700

Merck Sharp & Dohme d.o.o.

Tel: +385 1 6611 333

Merck Sharp & Dohme Romania S.R.L.

Tel.: +40 21 529 29 00

Merck Sharp & Dohme Ireland (Human Health)

Tel: +353 (0)1 2998700

Merck Sharp & Dohme, inovativna zdravila d.o.o.

Tel: +386 1 520 4201

Sími: +354 535 7000

Merck Sharp & Dohme, s. r. o.

Tel.: +421 2 58282010

MSD Italia S.r.l.

Tel: 800 23 99 89 (+39 06 361911)

MSD Finland Oy

Puh/Tel: +358 (0)9 804 650

Merck Sharp & Dohme Cyprus Limited

Τηλ: 800 00 673 (+357 22866700)

Merck Sharp & Dohme (Sweden) AB

Tel: +46 77 5700488

SIA Merck Sharp & Dohme Latvija

Tel.: +371 67025300

La dernière date à laquelle cette notice a été révisée est

Autres sources d’informations

Des informations détaillées sur ce médicament sont disponibles sur le site internet de l’Agence européenne

des médicaments https://www.ema.europa.eu.

Les informations suivantes sont destinées exclusivement aux professionnels de santé :

Préparation et administration

KEYTRUDA solution injectable doit être administrée uniquement par un professionnel de santé.

KEYTRUDA solution injectable est prêt à l’emploi. Ne pas diluer KEYTRUDA solution injectable.

N’agitez pas le flacon.

Préparation de la seringue

Laissez revenir le flacon de KEYTRUDA solution injectable à température ambiante pendant au

moins 30 minutes.

Le flacon non perforé peut être conservé non réfrigéré (températures à 25 °C ou en dessous) jusqu’à

24 heures avant la préparation pour administration.

Avant administration, les médicaments à usage parentéral doivent être inspectés visuellement pour

détecter la présence éventuelle de particules ou d’une décoloration. KEYTRUDA solution injectable

est une solution limpide à légèrement opalescente, incolore à légèrement jaune. Jetez le flacon si des

particules visibles sont observées.

KEYTRUDA solution injectable est compatible avec les seringues en polypropylène et

polycarbonate, ainsi qu’avec les aiguilles de transfert et d’injection en acier inoxydable.

Prélevez le volume requis, soit 2,4 mL (395 mg) ou 4,8 mL (790 mg), à l’aide d’une seringue stérile

et d’une aiguille de transfert (18-21G recommandée), conformément à la posologie recommandée.

Pour éviter l’obstruction de l’aiguille, changez l’aiguille pour une aiguille hypodermique de 25-30G,

13 mm, immédiatement avant l’injection sous-cutanée.

Conservation de la seringue préparée

Le produit ne contient pas de conservateur et doit être utilisé immédiatement après avoir été prélevé

du flacon. S’il n’est pas utilisé immédiatement, conservez la seringue contenant KEYTRUDA

solution injectable avec l'aiguille de transfert et le capuchon en place (voir la durée de conservation

de la seringue préparée en rubrique 5).

En cas de réfrigération, il faut laisser la seringue remplie revenir à température ambiante pendant au

moins 30 minutes avant utilisation.

La seringue remplie ne doit pas être congelée.

Injectez KEYTRUDA solution injectable dans le tissu sous-cutané de la cuisse ou de l’abdomen, en

évitant la zone de 5 cm autour du nombril. Ne pas injecter dans une peau endommagée, douloureuse,

meurtrie, cicatrisée, squameuse ou présentant des plaques rouges. Injectez une dose de 2,4 mL de

KEYTRUDA solution injectable (395 mg) par voie sous-cutanée toutes les 3 semaines sur une durée

d’une minute. Injectez une dose de 4,8 mL de KEYTRUDA solution injectable (790 mg) par voie

sous-cutanée toutes les 6 semaines sur une durée de deux minutes. Alternez les sites d’injection pour

les injections suivantes. Pendant le traitement avec KEYTRUDA solution injectable, n'administrez

pas d’autres médicaments à usage sous-cutané au même site que KEYTRUDA solution injectable.

KEYTRUDA est à usage unique. Jetez tout contenu non utilisé restant dans le flacon.

Tout produit non utilisé ou déchet doit être éliminé conformément à la réglementation locale.

Questions fréquentes sur CAPECITABINE ACCORD 500 mg, comprimé pelliculé

Comment utiliser CAPECITABINE ACCORD 500 mg, comprimé pelliculé ?

CAPECITABINE ACCORD 500 mg, comprimé pelliculé se présente sous forme de comprimé pelliculé et s'administre par voie orale. Respectez scrupuleusement la posologie prescrite par votre médecin et lisez attentivement la notice.

CAPECITABINE ACCORD 500 mg, comprimé pelliculé est-il disponible sans ordonnance ?

Non, CAPECITABINE ACCORD 500 mg, comprimé pelliculé est soumis à prescription médicale (médicament nécessitant une surveillance particulière pendant le traitement, prescription réservée aux spécialistes et services ONCOLOGIE MEDICALE, prescription réservée aux spécialistes et services HEMATOLOGIE, prescription hospitalière, liste I, prescription et délivrance subordonnées à l'obtention du résultat du dépistage d'un déficit en DPD, prescription réservée aux médecins compétents en CANCEROLOGIE).

Quelle est la substance active de CAPECITABINE ACCORD 500 mg, comprimé pelliculé ?

La substance active de CAPECITABINE ACCORD 500 mg, comprimé pelliculé est CAPÉCITABINE.

Quels sont les génériques de CAPECITABINE ACCORD 500 mg, comprimé pelliculé ?

Les génériques disponibles incluent notamment : XELODA 500 mg, comprimé pelliculé, CAPECITABINE BIOGARAN 500 mg, comprimé pelliculé, CAPECITABINE EG 500 mg, comprimé pelliculé.

Qui fabrique CAPECITABINE ACCORD 500 mg, comprimé pelliculé ?

CAPECITABINE ACCORD 500 mg, comprimé pelliculé est fabriqué par le laboratoire ACCORD HEALTHCARE (ESPAGNE).

Depuis quand CAPECITABINE ACCORD 500 mg, comprimé pelliculé est-il autorisé en France ?

CAPECITABINE ACCORD 500 mg, comprimé pelliculé a obtenu son Autorisation de Mise sur le Marché (AMM) le 20/04/2012.

⚕ Pour les professionnels — Résumé des Caractéristiques du Produit (RCP)

Informations techniques destinées aux professionnels de santé. Le RCP est le document officiel approuvé par l'ANSM/EMA. Il ne remplace pas la notice ni l'avis du médecin.

Forme galénique : comprimé pelliculéDosage : 500 mgVoie d'administration : oraleLaboratoire : ACCORD HEALTHCARE (ESPAGNE)Code ATC : —Conditions de prescription : Sur ordonnance✓Remboursé à 100%Taux 100%
Présentation120 plaquette(s) thermoformée(s) PVC PVDC aluminium de 1 comprimé(s)
Prix public145,36 €
Remboursé par l'Assurance Maladie145,36 €
Reste à charge0,00 €

Le reste à charge est généralement pris en charge par votre mutuelle.

À quoi sert ce médicament ?

KEYTRUDA contient la substance active pembrolizumab, qui est un anticorps monoclonal.

KEYTRUDA fonctionne en aidant votre système immunitaire à combattre votre cancer.

KEYTRUDA est utilisé chez l’adulte pour traiter :

un type de cancer de la peau appelé mélanome

un type de cancer du poumon appelé cancer bronchique non à petites cellules

un type de cancer appelé mésothéliome pleural malin (MPM) qui affecte la membrane entre les

poumons et la paroi thoracique

un type de cancer appelé lymphome de Hodgkin classique

un type de cancer appelé cancer de la vessie (carcinome urothélial)

un type de cancer de la tête et du cou appelé carcinome épidermoïde de la tête et du cou

un type de cancer du rein appelé carcinome à cellules rénales

un type de cancer qui est défini comme étant à instabilité microsatellitaire élevée (MSI-H) ou avec

déficience de réparation des mésappariements de l’ADN (dMMR) dans le côlon ou le rectum (appelé

cancer colorectal), l'utérus (appelé cancer de l'endomètre), l'estomac (appelé cancer gastrique), de

l'intestin grêle (appelé cancer de l'intestin grêle), ou le conduit cholédoque ou de la vésicule biliaire

(appelé cancer des voies biliaires)

un type de cancer appelé cancer de l’œsophage

un type de cancer du sein appelé cancer du sein triple négatif

un type de cancer de l’utérus appelé cancer de l’endomètre

un type de cancer appelé cancer du col de l’utérus

un type de cancer de l’estomac appelé adénocarcinome gastrique ou de la jonction œso-gastrique

un type de cancer des voies biliaires ou de la vésicule biliaire appelé carcinome des voies biliaires

un type de cancer appelé cancer de l’ovaire

KEYTRUDA est utilisé chez les enfants et adolescents :

âgés de 3 ans et plus pour traiter un type de cancer appelé lymphome de Hodgkin classique

âgés de 12 ans et plus pour traiter un type de cancer appelé mélanome.

Les patients reçoivent KEYTRUDA lorsque leur cancer s’est étendu ou ne peut être retiré par chirurgie.

Les patients reçoivent KEYTRUDA pour contribuer à prévenir la récidive du cancer après avoir bénéficié

d’une chirurgie destinée à retirer le mélanome, le cancer bronchique non à petites cellules ou le carcinome à

cellules rénales (traitement adjuvant).

Les patients reçoivent KEYTRUDA avant la chirurgie (traitement néoadjuvant) pour traiter le cancer

bronchique non à petites cellules, le cancer du sein triple négatif ou le carcinome épidermoïde de la tête et du

cou, puis continuent de recevoir KEYTRUDA après la chirurgie (traitement adjuvant) pour aider à prévenir

la récidive du cancer.

KEYTRUDA peut être donné en association à d’autres médicaments anti-cancéreux avec ou sans

radiothérapie. Il est important que vous lisiez également les notices de ces autres médicaments. Si vous avez

des questions sur ces médicaments, veuillez interroger votre médecin.

Informations à connaître avant de le prendre

Vous ne devez pas recevoir KEYTRUDA :

si vous êtes allergique à pembrolizumab ou à l’un des autres composants contenus dans ce

médicament (mentionnés dans la rubrique 6 « Contenu de l’emballage et autres informations »).

Adressez-vous à votre médecin si vous n’êtes pas sûr.

Avertissements et précautions

Adressez-vous à votre médecin ou infirmier/ère avant de recevoir KEYTRUDA.

Avant de recevoir KEYTRUDA, informez votre médecin si vous :

avez une maladie auto-immune (une maladie dans laquelle votre corps attaque ses propres cellules)

avez une pneumonie ou une inflammation de vos poumons (appelée pneumopathie inflammatoire)

avez déjà reçu ipilimumab, un autre médicament pour traiter le mélanome et avez eu des effets

indésirables graves à cause de ce médicament

avez eu une réaction allergique à d’autres traitements par anticorps monoclonal

avez ou avez eu une infection virale chronique du foie, y compris une hépatite B (VHB) ou une

hépatite C (VHC)

avez une infection par le virus de l’immunodéficience humaine (VIH) ou un syndrome

d’immunodéficience acquise (SIDA)

avez une lésion du foie

avez une lésion du rein

avez eu une greffe d’organe solide ou une greffe de moelle osseuse (cellules souches) utilisant les

cellules souches d’un donneur (allogénique)

KEYTRUDA agit sur votre système immunitaire. Il peut provoquer une inflammation dans certaines parties

de votre corps. Votre risque d’avoir ces effets indésirables peut être plus élevé si vous avez déjà une maladie

auto-immune (une maladie dans laquelle votre corps attaque ses propres cellules). Vous pouvez également

présenter des poussées fréquentes de votre maladie auto-immune qui, dans la majorité des cas, sont légères.

En prenant KEYTRUDA, vous pouvez avoir certains effets indésirables graves. Ces effets indésirables

peuvent parfois engager le pronostic vital et conduire au décès. Ces effets indésirables peuvent se produire à

tout moment au cours du traitement ou même après la fin du traitement. Vous pouvez présenter plus d’un

effet indésirable en même temps.

Si vous présentez l’un des symptômes suivants, veuillez appeler ou consulter immédiatement votre médecin.

Votre médecin peut vous donner d’autres médicaments pour éviter des complications plus sévères et

diminuer vos symptômes. Votre médecin peut supprimer la dose suivante de KEYTRUDA ou arrêter votre

traitement par KEYTRUDA.

inflammation des poumons qui peut se manifester par un essoufflement, des douleurs thoraciques ou

inflammation des intestins qui peut se manifester par des diarrhées ou des selles plus fréquentes

qu’habituellement, des selles noires, goudronneuses, collantes ou des selles présentant du sang ou du

mucus, des douleurs sévères/une sensibilité au ventre, des nausées, des vomissements

inflammation du foie qui peut se manifester par des nausées ou des vomissements, la sensation de

manque d’appétit, des douleurs au côté droit du ventre, un jaunissement de la peau ou du blanc des

yeux, des urines foncées, des saignements ou des bleus apparaissant plus facilement que d’habitude

inflammation des reins qui peut se manifester par des changements dans la quantité ou la couleur de

inflammation des glandes hormonales (en particulier de la thyroïde, de l’hypophyse et de la glande

surrénale) qui peut se manifester par des battements rapides du cœur, une perte de poids, une

augmentation de la transpiration, une prise de poids, une chute des cheveux, une sensation de froid,

une constipation, une voix plus grave, des douleurs musculaires, des vertiges ou des malaises, des

maux de tête persistants ou un mal de tête inhabituel

diabète de type 1, y compris l'acidocétose diabétique (production d'acides dans le sang due au diabète),

les symptômes peuvent inclure une sensation de faim ou de soif plus importante que d’habitude, un

besoin d’uriner plus fréquent, ou une perte de poids, une sensation de fatigue ou une sensation de

malaise, des douleurs à l'estomac, une respiration rapide et profonde, une confusion, une somnolence

inhabituelle, une haleine avec une odeur sucrée, un goût sucré ou métallique dans votre bouche ou une

odeur différente des urines ou de votre transpiration

inflammation des yeux qui peut se manifester par une modification de la vue

inflammation des muscles qui peut se manifester par une douleur ou une faiblesse musculaire

inflammation du muscle cardiaque qui peut se manifester par un essoufflement, des battements du

cœur irréguliers, une sensation de fatigue ou une douleur dans la poitrine (myocardite)

inflammation du pancréas qui peut se manifester par une douleur abdominale, des nausées et

inflammation de la peau qui peut se manifester par un rash, des démangeaisons, des cloques, une

desquamation ou des lésions et/ou des ulcères de la bouche ou des muqueuses nasales, de la gorge ou

de la zone génitale

un trouble immunitaire qui peut affecter les poumons, la peau, les yeux et/ou les ganglions

inflammation du cerveau, qui peut se manifester par une confusion, une fièvre, des problèmes de

mémoire ou des convulsions (encéphalite)

douleur, engourdissement, picotements ou faiblesse dans les bras ou les jambes ; problèmes au niveau

de la vessie ou des intestins, y compris un besoin d’uriner plus fréquemment, une incontinence

urinaire, une difficulté à uriner et une constipation (myélite)

inflammation et cicatrisation des voies biliaires, pouvant inclure des douleurs dans la partie supérieure

droite de l'abdomen, une augmentation de volume du foie ou de la rate, de la fatigue, des

démangeaisons ou un jaunissement de la peau ou du blanc des yeux (cholangite sclérosante)

inflammation de l'estomac (gastrite)

diminution de la fonction des glandes parathyroïdes, qui peut se manifester par des crampes ou des

spasmes musculaires, de la fatigue et de la faiblesse (hypoparathyroïdie)

inflammation de l’enveloppe du cœur, qui peut se manifester par une douleur thoracique, un

essoufflement ou une sensation de fatigue (péricardite)

un état dans lequel certains ou tous les éléments suivants surviennent ensemble : douleur ou faiblesse

musculaire, modification de la vue, sensation de fatigue, essoufflement, douleur dans la poitrine ou

battements du cœur irréguliers (syndrome de chevauchement myocardite-myosite-myasthénie grave)

réactions à la perfusion qui peuvent se manifester par un essoufflement, une démangeaison ou un rash,

des vertiges ou de la fièvre

Complications, incluant une réaction du greffon contre l’hôte (GVH) chez des patients ayant reçu une

greffe de moelle osseuse (cellules souches) utilisant les cellules souches d’un donneur (allogénique). Ces

complications peuvent être sévères et entraîner la mort. Elles peuvent survenir si vous avez reçu ce type de

greffe dans le passé ou si vous allez la recevoir dans le futur. Votre médecin surveillera l’apparition de signes

et symptômes qui peuvent se manifester par un rash cutané, une inflammation du foie, des douleurs

abdominales ou des diarrhées.

Enfants et adolescents

Ne donnez pas KEYTRUDA aux enfants âgés de moins de 18 ans, à l’exception des enfants :

âgés de 3 ans et plus atteints d’un lymphome de Hodgkin classique

âgés de 12 ans et plus atteints d’un mélanome.

Autres médicaments et KEYTRUDA

Informez votre médecin :

Si vous prenez d’autres médicaments qui affaiblissent votre système immunitaire.

Ceux-ci peuvent être par exemple des corticostéroïdes, comme la prednisone.

Ces médicaments peuvent interférer avec l’effet de KEYTRUDA.

Cependant, une fois que vous êtes traité par KEYTRUDA, votre médecin peut vous donner des

corticostéroïdes pour réduire les effets indésirables que vous pouvez avoir avec KEYTRUDA.

Des corticostéroïdes peuvent aussi vous être donnés avant de recevoir KEYTRUDA en

association à la chimiothérapie pour prévenir et/ou traiter les nausées, vomissements et autres

effets indésirables causés par la chimiothérapie.

Si vous prenez, avez récemment pris ou pourriez prendre tout autre médicament.

Vous ne devez pas utiliser KEYTRUDA si vous êtes enceinte, à moins que votre médecin le

Si vous êtes enceinte, si vous pensez être enceinte ou planifiez d’avoir un bébé, informez votre

KEYTRUDA peut être nocif pour l’enfant à naître ou provoquer son décès.

Si vous êtes une femme susceptible d’être enceinte, vous devez utiliser une méthode efficace de

contraception pendant toute la durée du traitement par KEYTRUDA et pendant au moins 4 mois après

la dernière injection.

Si vous allaitez, informez votre médecin.

N’allaitez pas pendant votre traitement par KEYTRUDA.

On ne sait pas si KEYTRUDA passe dans le lait maternel.

Conduite de véhicules et utilisation de machines

KEYTRUDA a un effet mineur sur votre capacité à conduire ou à utiliser des machines. Les sensations

d’étourdissements, de fatigue ou de faiblesse sont des effets indésirables possibles de KEYTRUDA. Ne

conduisez pas ou n'utilisez pas de machines après l’administration de KEYTRUDA, sauf si vous êtes certain

de vous sentir bien.

KEYTRUDA contient du polysorbate 80

Ce médicament contient 0,2 mg de polysorbate 80 dans chaque mL de solution à diluer. Les polysorbates

peuvent provoquer des réactions allergiques. Informez votre médecin si vous avez des allergies connues.

Comment le prendre ?

KEYTRUDA vous sera administré en milieu hospitalier sous la surveillance d'un médecin expérimenté dans

le traitement du cancer.

La dose recommandée de KEYTRUDA chez les adultes est soit

200 mg toutes les 3 semaines ou

400 mg toutes les 6 semaines.

La dose recommandée de KEYTRUDA chez les enfants et les adolescents âgés de 3 ans et plus

atteints d’un lymphome de Hodgkin classique et les adolescents âgés de 12 ans et plus atteints d’un

mélanome est de 2 mg/kg de poids corporel (jusqu’à un maximum de 200 mg) toutes les 3 semaines.

Votre médecin vous administrera KEYTRUDA par perfusion dans votre veine (voie intraveineuse) sur

une durée d’environ 30 minutes.

Votre médecin peut modifier la voie d’administration de votre traitement, passant de KEYTRUDA

administré par perfusion dans votre veine à KEYTRUDA administré par injection sous la peau.

Votre médecin décidera du nombre d’administrations dont vous avez besoin.

Si vous manquez un rendez-vous pour recevoir KEYTRUDA

Appelez immédiatement votre médecin pour convenir d’un nouveau rendez-vous.

Il est très important que vous ne manquiez pas une administration de ce médicament.

Si vous arrêtez de recevoir KEYTRUDA

Arrêter votre traitement peut stopper l'effet du médicament. N'interrompez pas le traitement par

KEYTRUDA, sauf si vous en avez discuté avec votre médecin.

Si vous avez d’autres questions sur votre traitement, demandez à votre médecin.

Vous trouverez également ces informations dans la carte patient qui vous a été remise par votre médecin. Il

est important que vous conserviez cette carte et que vous la montriez à votre partenaire ou au personnel

Effets indésirables éventuels

Comme tous les médicaments, ce médicament peut provoquer des effets indésirables, mais ils ne surviennent

pas systématiquement chez tout le monde.

En prenant KEYTRUDA, vous pouvez avoir des effets indésirables graves. Voir la rubrique 2.

Les effets indésirables suivants ont été rapportés avec KEYTRUDA seul :

Très fréquents (peuvent affecter plus d'1 personne sur 10)

diminution du nombre de globules rouges

activité réduite de la glande thyroïde

sensation d’une baisse d’appétit

mal de tête

essoufflement ; toux

diarrhées ; douleurs au ventre ; nausées ; vomissement ; constipation

démangeaisons ; éruption cutanée

douleur dans les muscles et les os ; douleur articulaire

sensation de fatigue ; fatigue ou faiblesse inhabituelles ; gonflement ; fièvre

Fréquents (peuvent affecter jusqu’à 1 personne sur 10)

diminution du nombre de plaquettes (saignement ou bleus apparaissant plus facilement) ; diminution

du nombre de globules blancs (neutrophiles ; lymphocytes)

réaction liée à la perfusion du médicament

glande thyroïde hyperactive ; bouffées de chaleur

diminution du sodium, du potassium ou du calcium dans le sang

difficulté à dormir

étourdissements ; inflammation des nerfs provoquant engourdissement, faiblesse, picotement ou

brûlure dans les bras et les jambes ; manque d’énergie ; modification du goût

rythme cardiaque anormal

pression sanguine élevée

inflammation des poumons

inflammation des intestins ; bouche sèche

inflammation du foie

éruption cutanée rouge et en relief, parfois avec des bulles ; inflammation de la peau ; zones de peau

ayant perdu leur couleur ; peau sèche, qui démange ; perte de cheveux ; problèmes de peau de type

douleur ou sensibilité musculaire ; douleur dans les bras ou les jambes ; douleur des articulations avec

maladie pseudo-grippale ; frissons

augmentation des taux sanguins d’enzymes du foie ; augmentation du calcium dans le sang ; anomalie

dans les tests de la fonction rénale

Peu fréquents (peuvent affecter jusqu’à 1 personne sur 100)

diminution du nombre de globules blancs (leucocytes) ; réponse inflammatoire contre les plaquettes ;

augmentation du nombre de globules blancs (éosinophiles)

trouble immunitaire pouvant affecter les poumons, la peau, les yeux et/ou les ganglions lymphatiques

diminution de la sécrétion d’hormones produites par les glandes surrénales ; inflammation de

l’hypophyse, glande située à la base du cerveau ; inflammation de la thyroïde

diabète de type 1, y compris l’acidocétose diabétique

un état dans lequel les muscles deviennent faibles et se fatiguent facilement ; convulsions

inflammation des yeux ; douleur, irritation, démangeaison ou rougeur des yeux ; sensibilité

désagréable à la lumière ; vision de tâches

inflammation du muscle cardiaque qui peut se manifester par un essoufflement, des battements du

cœur irréguliers, une sensation de fatigue ou une douleur dans la poitrine (myocardite) ; inflammation

de l’enveloppe du cœur, qui peut se manifester par une douleur thoracique, un essoufflement ou une

sensation de fatigue (péricardite) ; accumulation de liquide autour du cœur

inflammation du pancréas ; inflammation de l’estomac ; une lésion se développant sur la paroi interne

de votre estomac ou sur la partie supérieure de votre intestin grêle

excroissance cutanée avec épaississement de la peau, parfois squameuse ; petites bosses ou

tuméfactions ou lésions cutanées ; changement de couleur des cheveux

inflammation de la gaine qui entoure les tendons

inflammation des reins

augmentation de l’amylase, enzyme qui dégrade l’amidon

Rares (peuvent affecter jusqu’à 1 personne sur 1 000)

réponse inflammatoire contre les globules rouges ; une maladie appelée lymphohistiocytose

hémophagocytaire dans laquelle le système immunitaire fabrique un trop grand nombre de cellules

luttant contre l’infection appelées histiocytes et lymphocytes qui peuvent provoquer divers

symptômes ; sensation de faiblesse, d’étourdissement, d’essoufflement, ou si votre peau semble pâle

(signes d’un faible taux de globules rouges, possiblement en raison d’un type d’anémie appelée

diminution de la fonction des glandes parathyroïdes, qui peut se manifester par des crampes ou des

spasmes musculaires, de la fatigue et de la faiblesse

inflammation transitoire des nerfs provoquant douleur, faiblesse et paralysie des extrémités (syndrome

de Guillain-Barré) ; inflammation du cerveau pouvant se manifester par une confusion, une fièvre, des

problèmes de mémoire ou des convulsions (encéphalite) ; douleur, engourdissement, picotements ou

faiblesse dans les bras ou les jambes ; problèmes au niveau de la vessie ou des intestins y compris un

besoin d’uriner plus fréquemment, une incontinence urinaire, une difficulté à uriner et une constipation

(myélite) ; gonflement du nerf optique pouvant entraîner une perte de vision d’un œil ou des deux

yeux, une douleur lors des mouvements oculaires et/ou une perte de la vision des couleurs (névrite

optique) ; inflammation de la membrane autour de la moelle épinière et du cerveau, pouvant se

traduire par une raideur de la nuque, des maux de tête, de la fièvre, une sensibilité oculaire à la

lumière, des nausées ou des vomissements (méningite)

inflammation des vaisseaux sanguins

absence ou réduction des enzymes digestives produites par le pancréas (insuffisance pancréatique

exocrine) ; trou dans l’intestin grêle ; maladie coeliaque (caractérisée par des symptômes tels que des

douleurs à l’estomac, une diarrhée et des ballonnements après la consommation d’aliments contenant

inflammation des voies biliaires

démangeaisons, cloques, desquamation ou lésions et/ou ulcères de la bouche ou des muqueuses

nasales, de la gorge ou de la zone génitale (syndrome de Stevens-Johnson ou nécrolyse épidermique

toxique) ; boutons rouges, sensibles sous la peau

maladie dans laquelle le système immunitaire attaque les glandes productrices des sécrétions du corps,

telles que les larmes et la salive (syndrome de Sjögren)

inflammation de la vessie, qui peut se manifester par une miction fréquente et/ou douloureuse, une

envie pressante d’uriner, du sang dans les urines, des douleurs ou une pression dans la partie inférieure

Les effets indésirables suivants ont été rapportés dans les études cliniques avec KEYTRUDA en

association à la chimiothérapie, à la radiothérapie ou à la chimiothérapie avec radiothérapie :

Très fréquents (peuvent affecter plus d'1 personne sur 10)

diminution du nombre de globules rouges ; diminution du nombre de globules blancs (neutrophiles) ;

diminution du nombre de plaquettes (saignement ou bleus apparaissant plus facilement)

diminution de l’activité de la glande thyroïde

diminution du potassium dans le sang ; sensation d’une baisse d’appétit

difficulté à dormir

inflammation des nerfs provoquant engourdissement, faiblesse, picotement ou brûlure dans les bras et

les jambes ; mal de tête

souffle court ; toux

diarrhée ; nausées ; vomissements ; douleur au ventre ; constipation

chute de cheveux ; démangeaisons ; éruption cutanée

douleur des articulations ; douleur dans les muscles et les os

sensation de fatigue ; fatigue ou faiblesse inhabituelles ; fièvre ; gonflement

augmentation des taux sanguins de l’enzyme hépatique alanine aminotransférase ; augmentation des

taux sanguins de l’enzyme hépatique aspartate aminotransférase

Fréquents (peuvent affecter jusqu’à 1 personne sur 10)

diminution du nombre de globules blancs (neutrophiles) avec une fièvre ; diminution du nombre de

globules blancs (leucocytes, lymphocytes)

réaction liée à la perfusion du médicament

diminution de la sécrétion d’hormones produites par les glandes surrénales ; glande thyroïde

hyperactive ; inflammation de la thyroïde

diminution du sodium ou du calcium dans le sang

étourdissements ; modification du goût

rythme cardiaque anormal

inflammation des poumons

inflammation des intestins ; inflammation de l’estomac ; bouche sèche

inflammation du foie

éruption cutanée rouge et en relief, parfois avec des bulles ; inflammation de la peau ; problèmes de

peau de type acné ; peau sèche qui démange

douleur, courbatures ou sensibilité musculaires ; douleur dans les bras ou les jambes ; douleur des

articulations avec gonflement

atteinte rénale soudaine

maladie pseudo-grippale ; frissons

augmentation de la bilirubine dans le sang ; augmentation du taux sanguin de l’enzyme hépatique

phosphatase alcaline ; anomalie des tests de la fonction rénale ; augmentation du calcium dans le sang

Peu fréquents (peuvent affecter jusqu’à 1 personne sur 100)

réponse inflammatoire contre les globules rouges ; augmentation du nombre de globules blancs

inflammation de l’hypophyse, glande située à la base du cerveau

diabète de type I, y compris l’acidocétose diabétique

inflammation du cerveau, qui peut se manifester par une confusion, de la fièvre, des problèmes de

mémoire ou des convulsions (encéphalite) ; manque d’énergie

inflammation des yeux ; douleur, irritation, démangeaison ou rougeur des yeux ; sensibilité

désagréable à la lumière ; vision de tâches

inflammation du muscle cardiaque, qui peut se manifester par un essoufflement, des battements

cardiaques irréguliers, une sensation de fatigue ou des douleurs thoraciques (myocardite) ;

inflammation de l’enveloppe du cœur, qui peut se manifester par une douleur thoracique, un

essoufflement ou une sensation de fatigue (péricardite) ; accumulation de liquide autour du cœur

inflammation des vaisseaux sanguins

inflammation du pancréas ; une lésion se développant sur la paroi interne de votre estomac ou sur la

partie supérieure de votre intestin grêle

excroissance cutanée avec épaississement de la peau, parfois squameuse ; zones de peau ayant perdu

leur couleur ; petites bosses ou tuméfactions ou lésions cutanées

inflammation de la gaine qui entoure les tendons

inflammation des reins ; inflammation de la vessie, qui peut se manifester par une miction fréquente

et/ou douloureuse, une envie pressante d’uriner, du sang dans les urines, des douleurs ou une pesanteur

dans la partie inférieure de l’abdomen

augmentation des concentrations de l’amylase, une enzyme qui dégrade l’amidon

Rares (peuvent affecter jusqu’à 1 personne sur 1 000)

réponse inflammatoire contre les plaquettes

trouble immunitaire pouvant affecter les poumons, la peau, les yeux et/ou les ganglions lymphatiques

diminution de la fonction des glandes parathyroïdes, qui peut se manifester par des crampes ou des

spasmes musculaires, de la fatigue et de la faiblesse

un état dans lequel les muscles deviennent faibles et se fatiguent facilement ; inflammation transitoire

des nerfs provoquant douleur, faiblesse et paralysie des extrémités (syndrome de Guillain-Barré) ;

douleur, engourdissement, picotements ou faiblesse dans les bras ou les jambes ; problèmes au niveau

de la vessie ou des intestins y compris un besoin d’uriner plus fréquemment, une incontinence

urinaire, une difficulté à uriner et une constipation (myélite) ; gonflement du nerf optique pouvant

entraîner une perte de vision d’un œil ou des deux yeux, une douleur lors des mouvements oculaires

et/ou une perte de la vision des couleurs (névrite optique) ; convulsions ; inflammation de la

membrane autour de la moelle épinière et du cerveau, pouvant se traduire par une raideur de la nuque,

des maux de tête, de la fièvre, une sensibilité oculaire à la lumière, des nausées ou des vomissements

absence ou réduction des enzymes digestives produites par le pancréas (insuffisance pancréatique

exocrine) ; trou dans l’intestin grêle ; maladie coeliaque (caractérisée par des symptômes tels que des

douleurs à l’estomac, une diarrhée et des ballonnements après la consommation d’aliments contenant

inflammation des voies biliaires

démangeaisons, cloques, desquamation ou lésions, et/ou ulcères de la bouche ou des muqueuses du

nez, de la gorge ou de la zone génitale (syndrome de Stevens-Johnson) ; boutons rouges, sensibles

sous la peau ; changement de couleur des cheveux

maladie dans laquelle le système immunitaire attaque les glandes productrices des sécrétions du corps,

telles que les larmes et la salive (syndrome de Sjögren)

Les effets indésirables suivants ont été rapportés dans les études cliniques avec KEYTRUDA en

association à l’axitinib ou au lenvatinib :

Très fréquents (peuvent affecter plus d’1 personne sur 10)

infections urinaires (fréquence accrue des mictions et douleur lors des mictions)

diminution du nombre de globules rouges

activité réduite de la glande thyroïde

sensation d’une baisse d’appétit

maux de tête ; modification du goût

pression sanguine élevée

essoufflement ; toux

diarrhées ; douleur au ventre ; nausées ; vomissements ; constipation

éruption cutanée ; démangeaisons

douleurs articulaires ; douleur dans les muscles et les os ; douleur, courbatures ou sensibilité

musculaires ; douleur dans les bras ou les jambes

sensation de fatigue ; fatigue ou faiblesse inhabituelles ; gonflement ; fièvre

augmentation des taux de lipase, une enzyme qui dégrade les graisses ; augmentation des taux

sanguins des enzymes du foie ; anomalie des tests de la fonction rénale

Fréquents (peuvent affecter jusqu’à 1 personne sur 10)

diminution du nombre de globules blancs (neutrophiles, lymphocytes, leucocytes), diminution du

nombre de plaquettes (saignement ou bleus apparaissant plus facilement)

réaction liée à la perfusion du médicament

diminution de la sécrétion d’hormones produites par les glandes surrénales ; glande thyroïde

hyperactive ; inflammation de la thyroïde

diminution du sodium, du potassium ou du calcium dans le sang

difficulté à dormir

étourdissements ; inflammation des nerfs provoquant engourdissement, faiblesse, picotement ou

brûlure dans les bras et les jambes ; manque d’énergie

rythme cardiaque anormal

inflammation des poumons

inflammation des intestins ; inflammation du pancréas ; inflammation de l’estomac ; bouche sèche

inflammation du foie

éruption cutanée rouge et en relief, parfois avec des bulles ; inflammation de la peau ; peau sèche ;

problème de peau de type acné ; perte des cheveux

douleur des articulations avec gonflement

inflammation des reins

maladie pseudo-grippale ; frissons

augmentation des concentrations de l'amylase, une enzyme qui dégrade l'amidon ; augmentation de la

bilirubine dans le sang ; augmentation des taux sanguins d'une enzyme du foie connue sous le nom de

phosphatase alcaline ; augmentation du calcium dans le sang

Peu fréquents (peuvent affecter jusqu’à 1 personne sur 100)

augmentation du nombre de globules blancs (éosinophiles)

inflammation de l’hypophyse, glande située à la base du cerveau

diabète de type I, y compris l’acidocétose diabétique

un état dans lequel les muscles deviennent faibles et se fatiguent facilement ; inflammation du cerveau

pouvant se manifester par une confusion, une fièvre, des problèmes de mémoire ou des convulsions

inflammation des yeux ; douleur, irritation, démangeaison ou rougeur des yeux ; sensibilité

désagréable à la lumière ; vision de tâches

inflammation du muscle cardiaque, qui peut se manifester par un essoufflement, des battements de

cœur irréguliers, une sensation de fatigue ou des douleurs dans la poitrine (myocardite) ; accumulation

de liquide autour du cœur

inflammation des vaisseaux sanguins

une lésion se développant sur la paroi interne de votre estomac ou sur la partie supérieure de votre

peau sèche, qui démange ; excroissance cutanée avec épaississement de la peau, parfois squameuse ;

zones de peau ayant perdu leur couleur ; petites bosses ou tuméfactions ou lésions cutanées ;

changements de couleur des cheveux

inflammation de la gaine qui entoure les tendons

Rares (peuvent affecter jusqu’à 1 personne sur 1 000)

diminution de la fonction des glandes parathyroïdes, qui peut se manifester par des crampes ou des

spasmes musculaires, de la fatigue et de la faiblesse

gonflement du nerf optique pouvant entraîner une perte de vision d’un œil ou des deux yeux, une

douleur lors des mouvements oculaires et/ou une perte de la vision des couleurs (névrite optique)

trou dans l’intestin grêle

démangeaisons, cloques, desquamation ou lésions et/ou ulcères de la bouche ou des muqueuses

nasales, de la gorge ou de la zone génitale (nécrolyse épidermique toxique ou syndrome de Stevens-

maladie dans laquelle le système immunitaire attaque les glandes productrices des sécrétions du corps,

telles que les larmes et la salive (syndrome de Sjögren)

inflammation de la vessie, qui peut se manifester par une miction fréquente et/ou douloureuse, une

envie pressante d’uriner, du sang dans les urines, des douleurs ou une pesanteur dans la partie

inférieure de l’abdomen

Autres effets indésirables qui ont été rapportés avec une fréquence indéterminée (ne peuvent pas être

estimés à partir des données disponibles)

absence ou réduction des enzymes digestives produites par le pancréas (insuffisance pancréatique

exocrine) ; maladie coeliaque (caractérisée par des symptômes tels que des douleurs à l’estomac, une

diarrhée et des ballonnements après la consommation d’aliments contenant du gluten)

L’éruption cutanée est plus fréquente lorsque KEYTRUDA est administré en association à l’enfortumab

vedotin que lorsque KEYTRUDA est administré seul.

Déclaration des effets secondaires

Si vous ressentez un quelconque effet indésirable, parlez-en à votre médecin. Ceci s’applique aussi à tout

effet indésirable qui ne serait pas mentionné dans cette notice. Vous pouvez également déclarer les effets

indésirables directement via le système national de déclaration – voir Annexe V. En signalant les effets

indésirables, vous contribuez à fournir davantage d’informations sur la sécurité du médicament.

Comment le conserver ?

Flacon non ouvert

Tenir ce médicament hors de la vue et de la portée des enfants.

N’utilisez pas ce médicament après la date de péremption indiquée sur la boîte et l’étiquette du flacon après

EXP. La date de péremption fait référence au dernier jour de ce mois.

A conserver au réfrigérateur (2 °C - 8 °C).

Ne pas congeler.

A conserver dans la boîte d’origine, à l’abri de la lumière.

Après préparation de la perfusion

La stabilité chimique et physique en cours d’utilisation a été démontrée jusqu’à 42 jours entre 2 °C et 8 °C

ou entre 23 °C et 27 °C.

D'un point de vue microbiologique, le produit, une fois dilué, doit être utilisé immédiatement. La solution

diluée ne doit pas être congelée. Si elle n’est pas utilisée immédiatement, les durées et les conditions de

conservation après dilution et jusqu’à l’utilisation sont sous la responsabilité de l’utilisateur et ne doivent

normalement pas dépasser 7 jours entre 2 °C et 8 °C, ou 12 heures à température ambiante, à moins que la

dilution n’ait eu lieu dans des conditions aseptiques contrôlées et validées. En cas de réfrigération, il faut

laisser les flacons et/ou les poches de perfusion intraveineuse revenir à température ambiante avant

Ne pas conserver de fraction non utilisée de la solution pour perfusion en vue de la réutiliser. Tout produit

non utilisé ou déchet doit être éliminé conformément à la réglementation locale.

Contenu de l'emballage et autres informations

Ce que contient KEYTRUDA

La substance active est pembrolizumab.

Un flacon de 4 mL contient 100 mg de pembrolizumab.

Chaque mL de solution à diluer contient 25 mg de pembrolizumab.

Les autres composants sont la L-histidine, le chlorhydrate de L-histidine monohydraté, le saccharose et le

polysorbate-80 et de l’eau pour préparations injectables.

Qu’est-ce que KEYTRUDA et contenu de l’emballage extérieur

KEYTRUDA est une solution limpide à légèrement opalescente, incolore à légèrement jaune, pH 5,2 – 5,8.

Il est disponible en boîtes contenant un ou deux flacons en verre.

Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées.

Titulaire de l’Autorisation de mise sur le

Merck Sharp & Dohme B.V.

2031 BN Haarlem

Organon Heist bv

Merck Sharp & Dohme B.V.

2031 BN Haarlem

Pour toute information complémentaire concernant ce médicament, veuillez prendre contact avec le

représentant local du titulaire de l’autorisation de mise sur le marché :

UAB Merck Sharp & Dohme

Tel. +370 5 2780 247

Мерк Шарп и Доум България ЕООД

Тел.: +359 2 819 3737

Merck Sharp & Dohme s.r.o.

Tel.: +420 277 050 000

MSD Pharma Hungary Kft.

Tel.: +36 1 888 5300

MSD Danmark ApS

Tlf.: +45 4482 4000

Merck Sharp & Dohme Cyprus Limited

Tel: 8007 4433 (+356 99917558)

MSD Sharp & Dohme GmbH

Tel.: +49 (0) 89 20 300 4500

Merck Sharp & Dohme B.V.

Tel: 0800 9999000

(+31 23 5153153)

Merck Sharp & Dohme OÜ

Tel: +372 614 4200

MSD (Norge) AS

Tlf: +47 32 20 73 00

Τηλ: +30 210 98 97 300

Merck Sharp & Dohme Ges.m.b.H.

Tel: +43 (0) 1 26 044

Merck Sharp & Dohme de España, S.A.

Tel: +34 91 321 06 00

MSD Polska Sp. z o.o.

Tel.: +48 22 549 51 00

Tél: +33 (0)1 80 46 40 40

Merck Sharp & Dohme, Lda

Tel.: +351 21 4465700

Merck Sharp & Dohme d.o.o.

Tel: +385 1 6611 333

Merck Sharp & Dohme Romania S.R.L.

Tel.: +40 21 529 29 00

Merck Sharp & Dohme Ireland (Human Health)

Tel: +353 (0)1 2998700

Merck Sharp & Dohme, inovativna zdravila d.o.o.

Tel: +386 1 520 4201

Sími: +354 535 7000

Merck Sharp & Dohme, s. r. o.

Tel.: +421 2 58282010

MSD Italia S.r.l.

Tel: 800 23 99 89 (+39 06 361911)

MSD Finland Oy

Puh/Tel: +358 (0)9 804 650

Merck Sharp & Dohme Cyprus Limited

Τηλ: 800 00 673 (+357 22866700)

Merck Sharp & Dohme (Sweden) AB

Tel: +46 77 5700488

SIA Merck Sharp & Dohme Latvija

Tel.: +371 67025300

La dernière date à laquelle cette notice a été révisée est

Autres sources d’informations

Des informations détaillées sur ce médicament sont disponibles sur le site internet de l’Agence européenne

des médicaments https://www.ema.europa.eu.

Les informations suivantes sont destinées exclusivement aux professionnels de santé :

Préparation et administration de la perfusion

N’agitez pas le flacon.

Laissez le flacon revenir à température ambiante (à 25 °C ou en dessous).

Avant dilution, le flacon de liquide peut être conservé non réfrigéré (températures à 25 °C ou en

dessous) jusqu’à 24 heures.

Avant administration, les médicaments à usage parentéral doivent être inspectés visuellement pour

détecter la présence éventuelle de particules ou d’une décoloration. La solution à diluer est une

solution limpide à légèrement opalescente, incolore à légèrement jaune. Jetez le flacon si des

particules visibles sont observées.

Retirez le volume nécessaire, jusqu’à 4 mL (100 mg) de solution à diluer et transférez-le dans une

poche de perfusion intraveineuse contenant du chlorure de sodium à 9 mg/mL (0,9 %) ou du glucose à

50 mg/mL (5 %) pour préparer une solution diluée avec une concentration finale de 1 à 10 mg/mL.

Chaque flacon contient un excédent de 0,25 mL (contenu total de 4,25 mL par flacon) pour assurer

l’extraction de 4 mL de solution à diluer. Mélangez la solution diluée en la renversant doucement.

La stabilité chimique et physique en cours d’utilisation a été démontrée jusqu’à 42 jours entre 2 °C et

8 °C ou entre 23 °C et 27 °C. D'un point de vue microbiologique, le produit, une fois dilué, doit être

utilisé immédiatement. La solution diluée ne doit pas être congelée. Si elle n’est pas utilisée

immédiatement, les durées et les conditions de conservation après dilution et jusqu’à l’utilisation sont

sous la responsabilité de l’utilisateur et ne doivent normalement pas dépasser 7 jours entre 2 °C et

8 °C, ou 12 heures à température ambiante, à moins que la dilution n’ait eu lieu dans des conditions

aseptiques contrôlées et validées. En cas de réfrigération, il faut laisser les flacons et/ou les poches de

perfusion intraveineuse revenir à température ambiante avant utilisation. Des particules protéiques

translucides à blanches peuvent être visibles dans la solution diluée. Administrez la solution pour

perfusion par voie intraveineuse sur 30 minutes en utilisant un filtre en ligne ou additionnel, stérile,

non pyrogène, à faible taux d’adsorption des protéines 0,2 à 5 µm.

Ne pas co-administrer d’autres médicaments par la même ligne de perfusion.

KEYTRUDA est à usage unique. Jetez tout contenu non utilisé restant dans le flacon.

Tout produit non utilisé ou déchet doit être éliminé conformément à la réglementation locale.

Notice : Information du patient

KEYTRUDA 395 mg solution injectable

KEYTRUDA 790 mg solution injectable

Veuillez lire attentivement cette notice avant de recevoir ce médicament car elle contient des

informations importantes pour vous.

Gardez cette notice. Vous pourriez avoir besoin de la relire.

Il est important que vous gardiez la carte avec vous pendant le traitement.

Si vous avez d’autres questions, interrogez votre médecin.

Si vous ressentez un quelconque effet indésirable, parlez-en à votre médecin. Ceci s’applique aussi à

tout effet indésirable qui ne serait pas mentionné dans cette notice. Voir rubrique 4.

Que contient cette notice ?:

1. Qu’est-ce que KEYTRUDA et dans quel cas est-il utilisé

2. Quelles sont les informations à connaître avant de recevoir KEYTRUDA

3. Comment utiliser KEYTRUDA solution injectable

4. Quels sont les effets indésirables éventuels

5. Comment conserver KEYTRUDA

6. Contenu de l’emballage et autres informations

1. Qu’est-ce que KEYTRUDA et dans quel cas est-il utilisé ?

KEYTRUDA contient la substance active pembrolizumab, qui est un anticorps monoclonal.

KEYTRUDA fonctionne en aidant votre système immunitaire à combattre votre cancer.

KEYTRUDA est utilisé chez l’adulte pour traiter :

un type de cancer de la peau appelé mélanome

un type de cancer du poumon appelé cancer bronchique non à petites cellules

un type de cancer appelé mésothéliome pleural malin (MPM) qui affecte la membrane entre les

poumons et la paroi thoracique

un type de cancer appelé lymphome de Hodgkin classique

un type de cancer appelé cancer de la vessie (carcinome urothélial)

un type de cancer de la tête et du cou appelé carcinome épidermoïde de la tête et du cou

un type de cancer du rein appelé carcinome à cellules rénales

un type de cancer qui est défini comme étant à instabilité microsatellitaire élevée (MSI-H) ou avec

déficience de réparation des mésappariements de l’ADN (dMMR) dans le côlon ou le rectum (appelé

cancer colorectal), l'utérus (appelé cancer de l'endomètre), l'estomac (appelé cancer gastrique), de

l'intestin grêle (appelé cancer de l'intestin grêle), ou le conduit cholédoque ou de la vésicule biliaire

(appelé cancer des voies biliaires)

un type de cancer appelé cancer de l’œsophage

un type de cancer du sein appelé cancer du sein triple négatif

un type de cancer de l’utérus appelé cancer de l’endomètre

un type de cancer appelé cancer du col de l’utérus

un type de cancer de l’estomac appelé adénocarcinome gastrique ou de la jonction œso-gastrique

un type de cancer des voies biliaires ou de la vésicule biliaire appelé carcinome des voies biliaires

un type de cancer appelé cancer de l’ovaire

Les patients reçoivent KEYTRUDA lorsque leur cancer s’est étendu ou ne peut être retiré par chirurgie.

Les patients reçoivent KEYTRUDA pour contribuer à prévenir la récidive du cancer après avoir bénéficié

d’une chirurgie destinée à retirer le mélanome, le cancer bronchique non à petites cellules ou le carcinome à

cellules rénales (traitement adjuvant).

Les patients reçoivent KEYTRUDA avant la chirurgie (traitement néoadjuvant) pour traiter le cancer

bronchique non à petites cellules, le cancer du sein triple négatif ou le carcinome épidermoïde de la tête et du

cou, puis continuent de recevoir KEYTRUDA après la chirurgie (traitement adjuvant) pour aider à prévenir

la récidive du cancer.

KEYTRUDA peut être donné en association à d’autres médicaments anti-cancéreux avec ou sans

radiothérapie. Il est important que vous lisiez également les notices de ces autres médicaments. Si vous avez

des questions sur ces médicaments, veuillez interroger votre médecin.

2. Quelles sont les informations à connaître avant de recevoir KEYTRUDA ?

Vous ne devez pas recevoir KEYTRUDA :

si vous êtes allergique à pembrolizumab ou à l’un des autres composants contenus dans ce

médicament (mentionnés dans la rubrique 6 « Contenu de l’emballage et autres informations »).

Adressez-vous à votre médecin si vous n’êtes pas sûr.

Avertissements et précautions

Adressez-vous à votre médecin ou infirmier/ère avant de recevoir KEYTRUDA.

Avant de recevoir KEYTRUDA, informez votre médecin si vous :

avez une maladie auto-immune (une maladie dans laquelle votre corps attaque ses propres cellules)

avez une pneumonie ou une inflammation de vos poumons (appelée pneumopathie inflammatoire)

avez déjà reçu ipilimumab, un autre médicament pour traiter le mélanome et avez eu des effets

indésirables graves à cause de ce médicament

avez eu une réaction allergique à d’autres traitements par anticorps monoclonal

avez ou avez eu une infection virale chronique du foie, y compris une hépatite B (VHB) ou une

hépatite C (VHC)

avez une infection par le virus de l’immunodéficience humaine (VIH) ou un syndrome

d’immunodéficience acquise (SIDA)

avez une lésion du foie

avez une lésion du rein

avez eu une greffe d’organe solide ou une greffe de moelle osseuse (cellules souches) utilisant les

cellules souches d’un donneur (allogénique)

KEYTRUDA agit sur votre système immunitaire. Il peut provoquer une inflammation dans certaines parties

de votre corps. Votre risque d’avoir ces effets indésirables peut être plus élevé si vous avez déjà une maladie

auto-immune (une maladie dans laquelle votre corps attaque ses propres cellules). Vous pouvez également

présenter des poussées fréquentes de votre maladie auto-immune qui, dans la majorité des cas, sont légères.

En prenant KEYTRUDA, vous pouvez avoir certains effets indésirables graves. Ces effets indésirables

peuvent parfois engager le pronostic vital et conduire au décès. Ces effets indésirables peuvent se produire à

tout moment au cours du traitement ou même après la fin du traitement. Vous pouvez présenter plus d’un

effet indésirable en même temps.

Si vous présentez l’un des symptômes suivants, veuillez appeler ou consulter immédiatement votre médecin.

Votre médecin peut vous donner d’autres médicaments pour éviter des complications plus sévères et

diminuer vos symptômes. Votre médecin peut supprimer la dose suivante de KEYTRUDA ou arrêter votre

traitement par KEYTRUDA.

inflammation des poumons qui peut se manifester par un essoufflement, des douleurs thoraciques ou

inflammation des intestins qui peut se manifester par des diarrhées ou des selles plus fréquentes

qu’habituellement, des selles noires, goudronneuses, collantes ou des selles présentant du sang ou du

mucus, des douleurs sévères/une sensibilité au ventre, des nausées, des vomissements

inflammation du foie qui peut se manifester par des nausées ou des vomissements, la sensation de

manque d’appétit, des douleurs au côté droit du ventre, un jaunissement de la peau ou du blanc des

yeux, des urines foncées, des saignements ou des bleus apparaissant plus facilement que d’habitude

inflammation des reins qui peut se manifester par des changements dans la quantité ou la couleur de

inflammation des glandes hormonales (en particulier de la thyroïde, de l’hypophyse et de la glande

surrénale) qui peut se manifester par des battements rapides du cœur, une perte de poids, une

augmentation de la transpiration, une prise de poids, une chute des cheveux, une sensation de froid,

une constipation, une voix plus grave, des douleurs musculaires, des vertiges ou des malaises, des

maux de tête persistants ou un mal de tête inhabituel

diabète de type 1, y compris l'acidocétose diabétique (production d'acides dans le sang due au diabète),

les symptômes peuvent inclure une sensation de faim ou de soif plus importante que d’habitude, un

besoin d’uriner plus fréquent, ou une perte de poids, une sensation de fatigue ou une sensation de

malaise, des douleurs à l'estomac, une respiration rapide et profonde, une confusion, une somnolence

inhabituelle, une haleine avec une odeur sucrée, un goût sucré ou métallique dans votre bouche ou une

odeur différente des urines ou de votre transpiration

inflammation des yeux qui peut se manifester par une modification de la vue

inflammation des muscles qui peut se manifester par une douleur ou une faiblesse musculaire

inflammation du muscle cardiaque qui peut se manifester par un essoufflement, des battements du

cœur irréguliers, une sensation de fatigue ou une douleur dans la poitrine (myocardite)

inflammation du pancréas qui peut se manifester par une douleur abdominale, des nausées et

inflammation de la peau qui peut se manifester par un rash, des démangeaisons, des cloques, une

desquamation ou des lésions et/ou des ulcères de la bouche ou des muqueuses nasales, de la gorge ou

de la zone génitale

un trouble immunitaire qui peut affecter les poumons, la peau, les yeux et/ou les ganglions

inflammation du cerveau, qui peut se manifester par une confusion, une fièvre, des problèmes de

mémoire ou des convulsions (encéphalite)

douleur, engourdissement, picotements ou faiblesse dans les bras ou les jambes ; problèmes au niveau

de la vessie ou des intestins, y compris un besoin d’uriner plus fréquemment, une incontinence

urinaire, une difficulté à uriner et une constipation (myélite)

inflammation et cicatrisation des voies biliaires, pouvant inclure des douleurs dans la partie supérieure

droite de l'abdomen, une augmentation de volume du foie ou de la rate, de la fatigue, des

démangeaisons ou un jaunissement de la peau ou du blanc des yeux (cholangite sclérosante)

inflammation de l'estomac (gastrite)

diminution de la fonction des glandes parathyroïdes, qui peut se manifester par des crampes ou des

spasmes musculaires, de la fatigue et de la faiblesse (hypoparathyroïdie)

inflammation de l’enveloppe du cœur, qui peut se manifester par une douleur thoracique, un

essoufflement ou une sensation de fatigue (péricardite)

un état dans lequel certains ou tous les éléments suivants surviennent ensemble : douleur ou faiblesse

musculaire, modification de la vue, sensation de fatigue, essoufflement, douleur dans la poitrine ou

battements du cœur irréguliers (syndrome de chevauchement myocardite-myosite-myasthénie grave)

réactions à la perfusion qui peuvent se manifester par un essoufflement, une démangeaison ou un rash,

des vertiges ou de la fièvre

Complications, incluant une réaction du greffon contre l’hôte (GVH) chez des patients ayant reçu une

greffe de moelle osseuse (cellules souches) utilisant les cellules souches d’un donneur (allogénique). Ces

complications peuvent être sévères et entraîner la mort. Elles peuvent survenir si vous avez reçu ce type de

greffe dans le passé ou si vous allez la recevoir dans le futur. Votre médecin surveillera l’apparition de signes

et symptômes qui peuvent se manifester par un rash cutané, une inflammation du foie, des douleurs

abdominales ou des diarrhées.

Enfants et adolescents

Ne donnez pas KEYTRUDA solution injectable aux enfants âgés de moins de 18 ans. D’autres formes de ce

médicament peuvent être plus adaptées aux enfants ; interrogez votre médecin ou pharmacien.

Autres médicaments et KEYTRUDA

Informez votre médecin :

Si vous prenez d’autres médicaments qui affaiblissent votre système immunitaire.

Ceux-ci peuvent être par exemple des corticostéroïdes, comme la prednisone.

Ces médicaments peuvent interférer avec l’effet de KEYTRUDA.

Cependant, une fois que vous êtes traité par KEYTRUDA, votre médecin peut vous donner des

corticostéroïdes pour réduire les effets indésirables que vous pouvez avoir avec KEYTRUDA.

Des corticostéroïdes peuvent aussi vous être donnés avant de recevoir KEYTRUDA en

association à la chimiothérapie pour prévenir et/ou traiter les nausées, vomissements et autres

effets indésirables causés par la chimiothérapie.

Si vous prenez, avez récemment pris ou pourriez prendre tout autre médicament.

Vous ne devez pas utiliser KEYTRUDA si vous êtes enceinte, à moins que votre médecin le

Si vous êtes enceinte, si vous pensez être enceinte ou planifiez d’avoir un bébé, informez votre

KEYTRUDA peut être nocif pour l’enfant à naître ou provoquer son décès.

Si vous êtes une femme susceptible d’être enceinte, vous devez utiliser une méthode efficace de

contraception pendant toute la durée du traitement par KEYTRUDA et pendant au moins 4 mois après

la dernière injection.

Si vous allaitez, informez votre médecin.

N’allaitez pas pendant votre traitement par KEYTRUDA.

On ne sait pas si KEYTRUDA passe dans le lait maternel.

Conduite de véhicules et utilisation de machines

KEYTRUDA a un effet mineur sur votre capacité à conduire ou à utiliser des machines. Les sensations

d’étourdissements, de fatigue ou de faiblesse sont des effets indésirables possibles de KEYTRUDA. Ne

conduisez pas ou n'utilisez pas de machines après l’administration de KEYTRUDA, sauf si vous êtes certain

de vous sentir bien.

KEYTRUDA solution injectable contient du polysorbate 80

Ce médicament contient 0,2 mg de polysorbate 80 dans chaque mL de solution. Les polysorbates peuvent

provoquer des réactions allergiques. Informez votre médecin si vous avez des allergies connues.

KEYTRUDA solution injectable contient du sodium

Ce médicament contient moins de 1 mmol de sodium (23 mg) par dose, c’est-à-dire qu’il est essentiellement

« sans sodium ».

3. Comment utiliser KEYTRUDA solution injectable ?

KEYTRUDA vous sera administré sous la surveillance d'un médecin expérimenté dans le traitement du

La dose recommandée de KEYTRUDA chez les adultes est soit

395 mg toutes les 3 semaines ou

790 mg toutes les 6 semaines.

Votre médecin vous administrera KEYTRUDA par injection sous la peau (sous-cutanée) dans la

région abdominale (abdomen) ou la cuisse. Cela prend 1 à 2 minutes.

Votre médecin ou infirmier choisira une zone où la peau n’est pas endommagée, douloureuse,

meurtrie, cicatrisée, squameuse ou présentant des plaques rouges et sélectionnera un nouveau site pour

Votre médecin peut modifier la voie d’administration de votre traitement, passant de KEYTRUDA

administré par injection sous la peau à KEYTRUDA administré par perfusion dans votre veine.

Votre médecin décidera du nombre d’administrations dont vous avez besoin.

Si vous manquez un rendez-vous pour recevoir KEYTRUDA

Appelez immédiatement votre médecin pour convenir d’un nouveau rendez-vous.

Il est très important que vous ne manquiez pas une administration de ce médicament.

Si vous arrêtez de recevoir KEYTRUDA

Arrêter votre traitement peut stopper l'effet du médicament. N'interrompez pas le traitement par

KEYTRUDA, sauf si vous en avez discuté avec votre médecin.

Si vous avez d’autres questions sur votre traitement, demandez à votre médecin.

Vous trouverez également ces informations dans la carte patient qui vous a été remise par votre médecin. Il

est important que vous conserviez cette carte et que vous la montriez à votre partenaire ou au personnel

4. Quels sont les effets indésirables éventuels ?

Comme tous les médicaments, ce médicament peut provoquer des effets indésirables, mais ils ne surviennent

pas systématiquement chez tout le monde.

En prenant KEYTRUDA, vous pouvez avoir des effets indésirables graves. Voir la rubrique 2.

Des réactions locales au site d’injection ont été signalées lorsque KEYTRUDA est administré par injection

sous la peau. La fréquence des réactions locales au site d’injection est fréquente (peut affecter jusqu'à

1 personne sur 10).

Les effets indésirables observés avec KEYTRUDA administré par perfusion dans votre veine peuvent

également être ressentis avec KEYTRUDA administré par injection sous la peau.

Les effets indésirables suivants ont été rapportés avec KEYTRUDA administré seul par perfusion dans

votre veine :

Très fréquents (peuvent affecter plus d'1 personne sur 10)

diminution du nombre de globules rouges

activité réduite de la glande thyroïde

sensation d’une baisse d’appétit

mal de tête

essoufflement ; toux

diarrhées ; douleurs au ventre ; nausées ; vomissement ; constipation

démangeaisons ; éruption cutanée

douleur dans les muscles et les os ; douleur articulaire

sensation de fatigue ; fatigue ou faiblesse inhabituelles ; gonflement ; fièvre

Fréquents (peuvent affecter jusqu’à 1 personne sur 10)

diminution du nombre de plaquettes (saignement ou bleus apparaissant plus facilement) ; diminution

du nombre de globules blancs (neutrophiles ; lymphocytes)

réaction liée à l’administration du médicament

glande thyroïde hyperactive ; bouffées de chaleur

diminution du sodium, du potassium ou du calcium dans le sang

difficulté à dormir

étourdissements ; inflammation des nerfs provoquant engourdissement, faiblesse, picotement ou

brûlure dans les bras et les jambes ; manque d’énergie ; modification du goût

rythme cardiaque anormal

pression sanguine élevée

inflammation des poumons

inflammation des intestins ; bouche sèche

inflammation du foie

éruption cutanée rouge et en relief, parfois avec des bulles ; inflammation de la peau ; zones de peau

ayant perdu leur couleur ; peau sèche, qui démange ; perte de cheveux ; problèmes de peau de type

douleur ou sensibilité musculaire ; douleur dans les bras ou les jambes ; douleur des articulations avec

maladie pseudo-grippale ; frissons

augmentation des taux sanguins d’enzymes du foie ; augmentation du calcium dans le sang ; anomalie

dans les tests de la fonction rénale

Peu fréquents (peuvent affecter jusqu’à 1 personne sur 100)

diminution du nombre de globules blancs (leucocytes) ; réponse inflammatoire contre les plaquettes ;

augmentation du nombre de globules blancs (éosinophiles)

trouble immunitaire pouvant affecter les poumons, la peau, les yeux et/ou les ganglions lymphatiques

diminution de la sécrétion d’hormones produites par les glandes surrénales ; inflammation de

l’hypophyse, glande située à la base du cerveau ; inflammation de la thyroïde

diabète de type 1, y compris l’acidocétose diabétique

un état dans lequel les muscles deviennent faibles et se fatiguent facilement ; convulsions

inflammation des yeux ; douleur, irritation, démangeaison ou rougeur des yeux ; sensibilité

désagréable à la lumière ; vision de tâches

inflammation du muscle cardiaque qui peut se manifester par un essoufflement, des battements du

cœur irréguliers, une sensation de fatigue ou une douleur dans la poitrine (myocardite) ; inflammation

de l’enveloppe du cœur, qui peut se manifester par une douleur thoracique, un essoufflement ou une

sensation de fatigue (péricardite) ; accumulation de liquide autour du cœur

inflammation du pancréas ; inflammation de l’estomac ; une lésion se développant sur la paroi interne

de votre estomac ou sur la partie supérieure de votre intestin grêle

excroissance cutanée avec épaississement de la peau, parfois squameuse ; petites bosses ou

tuméfactions ou lésions cutanées ; changement de couleur des cheveux

inflammation de la gaine qui entoure les tendons

inflammation des reins

augmentation de l’amylase, enzyme qui dégrade l’amidon

Rares (peuvent affecter jusqu’à 1 personne sur 1 000)

réponse inflammatoire contre les globules rouges ; une maladie appelée lymphohistiocytose

hémophagocytaire dans laquelle le système immunitaire fabrique un trop grand nombre de cellules

luttant contre l’infection appelées histiocytes et lymphocytes qui peuvent provoquer divers

symptômes ; sensation de faiblesse, d’étourdissement, d’essoufflement, ou si votre peau semble pâle

(signes d’un faible taux de globules rouges, possiblement en raison d’un type d’anémie appelée

diminution de la fonction des glandes parathyroïdes, qui peut se manifester par des crampes ou des

spasmes musculaires, de la fatigue et de la faiblesse

inflammation transitoire des nerfs provoquant douleur, faiblesse et paralysie des extrémités (syndrome

de Guillain-Barré) ; inflammation du cerveau pouvant se manifester par une confusion, une fièvre, des

problèmes de mémoire ou des convulsions (encéphalite) ; douleur, engourdissement, picotements ou

faiblesse dans les bras ou les jambes ; problèmes au niveau de la vessie ou des intestins y compris un

besoin d’uriner plus fréquemment, une incontinence urinaire, une difficulté à uriner et une constipation

(myélite) ; gonflement du nerf optique pouvant entraîner une perte de vision d’un œil ou des deux

yeux, une douleur lors des mouvements oculaires et/ou une perte de la vision des couleurs (névrite

optique) ; inflammation de la membrane autour de la moelle épinière et du cerveau, pouvant se

traduire par une raideur de la nuque, des maux de tête, de la fièvre, une sensibilité oculaire à la

lumière, des nausées ou des vomissements (méningite)

inflammation des vaisseaux sanguins

absence ou réduction des enzymes digestives produites par le pancréas (insuffisance pancréatique

exocrine) ; trou dans l’intestin grêle ; maladie coeliaque (caractérisée par des symptômes tels que des

douleurs à l’estomac, une diarrhée et des ballonnements après la consommation d’aliments contenant

inflammation des voies biliaires

démangeaisons, cloques, desquamation ou lésions et/ou ulcères de la bouche ou des muqueuses

nasales, de la gorge ou de la zone génitale (syndrome de Stevens-Johnson ou nécrolyse épidermique

toxique) ; boutons rouges, sensibles sous la peau

maladie dans laquelle le système immunitaire attaque les glandes productrices des sécrétions du corps,

telles que les larmes et la salive (syndrome de Sjögren)

inflammation de la vessie, qui peut se manifester par une miction fréquente et/ou douloureuse, une

envie pressante d’uriner, du sang dans les urines, des douleurs ou une pression dans la partie inférieure

Les effets indésirables suivants ont été rapportés dans les études cliniques avec KEYTRUDA

administré par perfusion dans votre veine en association à la chimiothérapie, à la radiothérapie ou à la

chimiothérapie avec radiothérapie :

Très fréquents (peuvent affecter plus d'1 personne sur 10)

diminution du nombre de globules rouges ; diminution du nombre de globules blancs (neutrophiles) ;

diminution du nombre de plaquettes (saignement ou bleus apparaissant plus facilement)

diminution de l’activité de la glande thyroïde

diminution du potassium dans le sang ; sensation d’une baisse d’appétit

difficulté à dormir

inflammation des nerfs provoquant engourdissement, faiblesse, picotement ou brûlure dans les bras et

les jambes ; mal de tête

souffle court ; toux

diarrhée ; nausées ; vomissements ; douleur au ventre ; constipation

chute de cheveux ; démangeaisons ; éruption cutanée

douleur des articulations ; douleur dans les muscles et les os

sensation de fatigue ; fatigue ou faiblesse inhabituelles ; fièvre ; gonflement

augmentation des taux sanguins de l’enzyme hépatique alanine aminotransférase ; augmentation des

taux sanguins de l’enzyme hépatique aspartate aminotransférase

Fréquents (peuvent affecter jusqu’à 1 personne sur 10)

diminution du nombre de globules blancs (neutrophiles) avec une fièvre ; diminution du nombre de

globules blancs (leucocytes, lymphocytes)

réaction liée à l’administration du médicament

diminution de la sécrétion d’hormones produites par les glandes surrénales ; glande thyroïde

hyperactive ; inflammation de la thyroïde

diminution du sodium ou du calcium dans le sang

étourdissements ; modification du goût

rythme cardiaque anormal

inflammation des poumons

inflammation des intestins ; inflammation de l’estomac ; bouche sèche

inflammation du foie

éruption cutanée rouge et en relief, parfois avec des bulles ; inflammation de la peau ; problèmes de

peau de type acné ; peau sèche qui démange

douleur, courbatures ou sensibilité musculaires ; douleur dans les bras ou les jambes ; douleur des

articulations avec gonflement

atteinte rénale soudaine

maladie pseudo-grippale ; frissons

augmentation de la bilirubine dans le sang ; augmentation du taux sanguin de l’enzyme hépatique

phosphatase alcaline ; anomalie des tests de la fonction rénale ; augmentation du calcium dans le sang

Peu fréquents (peuvent affecter jusqu’à 1 personne sur 100)

réponse inflammatoire contre les globules rouges ; augmentation du nombre de globules blancs

inflammation de l’hypophyse, glande située à la base du cerveau

diabète de type I, y compris l’acidocétose diabétique

inflammation du cerveau, qui peut se manifester par une confusion, de la fièvre, des problèmes de

mémoire ou des convulsions (encéphalite) ; manque d’énergie

inflammation des yeux ; douleur, irritation, démangeaison ou rougeur des yeux ; sensibilité

désagréable à la lumière ; vision de tâches

inflammation du muscle cardiaque, qui peut se manifester par un essoufflement, des battements

cardiaques irréguliers, une sensation de fatigue ou des douleurs thoraciques (myocardite) ;

inflammation de l’enveloppe du cœur, qui peut se manifester par une douleur thoracique, un

essoufflement ou une sensation de fatigue (péricardite) ; accumulation de liquide autour du cœur

inflammation des vaisseaux sanguins

inflammation du pancréas ; une lésion se développant sur la paroi interne de votre estomac ou sur la

partie supérieure de votre intestin grêle

excroissance cutanée avec épaississement de la peau, parfois squameuse ; zones de peau ayant perdu

leur couleur ; petites bosses ou tuméfactions ou lésions cutanées

inflammation de la gaine qui entoure les tendons

inflammation des reins ; inflammation de la vessie, qui peut se manifester par une miction fréquente

et/ou douloureuse, une envie pressante d’uriner, du sang dans les urines, des douleurs ou une pesanteur

dans la partie inférieure de l’abdomen

augmentation des concentrations de l’amylase, une enzyme qui dégrade l’amidon

Rares (peuvent affecter jusqu’à 1 personne sur 1 000)

réponse inflammatoire contre les plaquettes

trouble immunitaire pouvant affecter les poumons, la peau, les yeux et/ou les ganglions lymphatiques

diminution de la fonction des glandes parathyroïdes, qui peut se manifester par des crampes ou des

spasmes musculaires, de la fatigue et de la faiblesse

un état dans lequel les muscles deviennent faibles et se fatiguent facilement ; inflammation transitoire

des nerfs provoquant douleur, faiblesse et paralysie des extrémités (syndrome de Guillain-Barré) ;

douleur, engourdissement, picotements ou faiblesse dans les bras ou les jambes ; problèmes au niveau

de la vessie ou des intestins y compris un besoin d’uriner plus fréquemment, une incontinence

urinaire, une difficulté à uriner et une constipation (myélite) ; gonflement du nerf optique pouvant

entraîner une perte de vision d’un œil ou des deux yeux, une douleur lors des mouvements oculaires

et/ou une perte de la vision des couleurs (névrite optique) ; convulsions ; inflammation de la

membrane autour de la moelle épinière et du cerveau, pouvant se traduire par une raideur de la nuque,

des maux de tête, de la fièvre, une sensibilité oculaire à la lumière, des nausées ou des vomissements

absence ou réduction des enzymes digestives produites par le pancréas (insuffisance pancréatique

exocrine) ; trou dans l’intestin grêle ; maladie coeliaque (caractérisée par des symptômes tels que des

douleurs à l’estomac, une diarrhée et des ballonnements après la consommation d’aliments contenant

inflammation des voies biliaires

démangeaisons, cloques, desquamation ou lésions et/ou ulcères de la bouche ou des muqueuses du

nez, de la gorge ou de la zone génitale (syndrome de Stevens-Johnson) ; boutons rouges, sensibles

sous la peau ; changement de couleur des cheveux

maladie dans laquelle le système immunitaire attaque les glandes productrices des sécrétions du corps,

telles que les larmes et la salive (syndrome de Sjögren)

Les effets indésirables suivants ont été rapportés dans les études cliniques avec KEYTRUDA

administré par perfusion dans votre veine en association à l’axitinib ou au lenvatinib :

Très fréquents (peuvent affecter plus d’1 personne sur 10)

infections urinaires (fréquence accrue des mictions et douleur lors des mictions)

diminution du nombre de globules rouges

activité réduite de la glande thyroïde

sensation d’une baisse d’appétit

maux de tête ; modification du goût

pression sanguine élevée

essoufflement ; toux

diarrhées ; douleur au ventre ; nausées ; vomissements ; constipation

éruption cutanée ; démangeaisons

douleurs articulaires ; douleur dans les muscles et les os ; douleur, courbatures ou sensibilité

musculaires ; douleur dans les bras ou les jambes

sensation de fatigue ; fatigue ou faiblesse inhabituelles ; gonflement ; fièvre

augmentation des taux de lipase, une enzyme qui dégrade les graisses ; augmentation des taux

sanguins des enzymes du foie ; anomalie des tests de la fonction rénale

Fréquents (peuvent affecter jusqu’à 1 personne sur 10)

diminution du nombre de globules blancs (neutrophiles, lymphocytes, leucocytes), diminution du

nombre de plaquettes (saignement ou bleus apparaissant plus facilement)

réaction liée à l’administration du médicament

diminution de la sécrétion d’hormones produites par les glandes surrénales ; glande thyroïde

hyperactive ; inflammation de la thyroïde

diminution du sodium, du potassium ou du calcium dans le sang

difficulté à dormir

étourdissements ; inflammation des nerfs provoquant engourdissement, faiblesse, picotement ou

brûlure dans les bras et les jambes ; manque d’énergie

rythme cardiaque anormal

inflammation des poumons

inflammation des intestins ; inflammation du pancréas ; inflammation de l’estomac ; bouche sèche

inflammation du foie

éruption cutanée rouge et en relief, parfois avec des bulles ; inflammation de la peau ; peau sèche ;

problème de peau de type acné ; perte des cheveux

douleur des articulations avec gonflement

inflammation des reins

maladie pseudo-grippale ; frissons

augmentation des concentrations de l'amylase, une enzyme qui dégrade l'amidon ; augmentation de la

bilirubine dans le sang ; augmentation des taux sanguins d'une enzyme du foie connue sous le nom de

phosphatase alcaline ; augmentation du calcium dans le sang

Peu fréquents (peuvent affecter jusqu’à 1 personne sur 100)

augmentation du nombre de globules blancs (éosinophiles)

inflammation de l’hypophyse, glande située à la base du cerveau

diabète de type I, y compris l’acidocétose diabétique

un état dans lequel les muscles deviennent faibles et se fatiguent facilement ; inflammation du cerveau

pouvant se manifester par une confusion, une fièvre, des problèmes de mémoire ou des convulsions

inflammation des yeux ; douleur, irritation, démangeaison ou rougeur des yeux ; sensibilité

désagréable à la lumière ; vision de tâches

inflammation du muscle cardiaque, qui peut se manifester par un essoufflement, des battements de

cœur irréguliers, une sensation de fatigue ou des douleurs dans la poitrine (myocardite) ; accumulation

de liquide autour du cœur

inflammation des vaisseaux sanguins

une lésion se développant sur la paroi interne de votre estomac ou sur la partie supérieure de votre

peau sèche, qui démange ; excroissance cutanée avec épaississement de la peau, parfois squameuse ;

zones de peau ayant perdu leur couleur ; petites bosses ou tuméfactions ou lésions cutanées ;

changements de couleur des cheveux

inflammation de la gaine qui entoure les tendons

Rares (peuvent affecter jusqu’à 1 personne sur 1 000)

diminution de la fonction des glandes parathyroïdes, qui peut se manifester par des crampes ou des

spasmes musculaires, de la fatigue et de la faiblesse

gonflement du nerf optique pouvant entraîner une perte de vision d’un œil ou des deux yeux, une

douleur lors des mouvements oculaires et/ou une perte de la vision des couleurs (névrite optique)

trou dans l’intestin grêle

démangeaisons, cloques, desquamation ou lésions et/ou ulcères de la bouche ou des muqueuses

nasales, de la gorge ou de la zone génitale (nécrolyse épidermique toxique ou syndrome de Stevens-

maladie dans laquelle le système immunitaire attaque les glandes productrices des sécrétions du corps,

telles que les larmes et la salive (syndrome de Sjögren)

inflammation de la vessie, qui peut se manifester par une miction fréquente et/ou douloureuse, une

envie pressante d’uriner, du sang dans les urines, des douleurs ou une pesanteur dans la partie

inférieure de l’abdomen

Autres effets indésirables qui ont été rapportés avec une fréquence indéterminée (ne peuvent pas être

estimés à partir des données disponibles)

absence ou réduction des enzymes digestives produites par le pancréas (insuffisance pancréatique

exocrine) ; maladie coeliaque (caractérisée par des symptômes tels que des douleurs à l’estomac, une

diarrhée et des ballonnements après la consommation d’aliments contenant du gluten)

L’éruption cutanée est plus fréquente lorsque KEYTRUDA est administré en association à l’enfortumab

vedotin que lorsque KEYTRUDA est administré seul.

Déclaration des effets secondaires

Si vous ressentez un quelconque effet indésirable, parlez-en à votre médecin. Ceci s’applique aussi à tout

effet indésirable qui ne serait pas mentionné dans cette notice. Vous pouvez également déclarer les effets

indésirables directement via le système national de déclaration – voir Annexe V. En signalant les effets

indésirables, vous contribuez à fournir davantage d’informations sur la sécurité du médicament.

5. Comment conserver KEYTRUDA

Flacon non ouvert

Tenir ce médicament hors de la vue et de la portée des enfants.

N’utilisez pas ce médicament après la date de péremption indiquée sur la boîte et l’étiquette du flacon après

EXP. La date de péremption fait référence au dernier jour de ce mois.

A conserver au réfrigérateur (2 °C - 8 °C).

Ne pas congeler.

A conserver dans la boîte d’origine, à l’abri de la lumière.

Une fois transférée du flacon à la seringue, la stabilité chimique et physique en cours d’utilisation a été

démontrée pour KEYTRUDA solution injectable jusqu’à 30 jours entre 2 °C et 8 °C (protégée de la lumière)

et jusqu’à 24 heures à température ambiante (sous lumière ambiante). D'un point de vue microbiologique, la

solution doit être utilisé immédiatement après son transfert du flacon à la seringue. Si elle n’est pas utilisée

immédiatement, les durées et les conditions de conservation jusqu’à l’utilisation sont sous la responsabilité

de l’utilisateur et ne doivent normalement pas dépasser 8 heures à température ambiante ou 24 heures entre

2 °C et 8 °C, à moins que la préparation n’ait eu lieu dans des conditions aseptiques contrôlées et validées.

La période de 24 heures peut inclure jusqu’à 8 heures à température ambiante (à 25 °C ou moins). Jeter le

médicament si la durée de conservation dépasse ces limites. En cas de réfrigération, il faut laisser la seringue

remplie revenir à température ambiante pendant au moins 30 minutes avant administration. La seringue

remplie ne doit pas être congelée.

Ne pas conserver de fraction non utilisée de la solution injectable en vue de la réutiliser. Tout produit non

utilisé ou déchet doit être éliminé conformément à la réglementation locale.

6. Contenu de l’emballage et autres informations

Ce que contient KEYTRUDA

La substance active est pembrolizumab.

Un flacon de 2,4 mL de solution injectable contient 395 mg de pembrolizumab. Un flacon de 4,8 mL de

solution injectable contient 790 mg de pembrolizumab.

Chaque mL de solution injectable contient 165 mg de pembrolizumab.

Les autres composants sont la berahyaluronidase alfa recombinante, la L-histidine, le chlorhydrate de L-

histidine monohydraté, la L-méthionine, le saccharose et le polysorbate-80 et de l’eau pour préparations

Qu’est-ce que KEYTRUDA et contenu de l’emballage extérieur

KEYTRUDA est une solution limpide à légèrement opalescente, incolore à légèrement jaune, pH 5,3 – 5,9.

Il est disponible en boîtes contenant un flacon en verre.

Titulaire de l'Autorisation de Mise sur le Marché et Fabricant

Merck Sharp & Dohme B.V.

2031 BN Haarlem

Pour toute information complémentaire concernant ce médicament, veuillez prendre contact avec le

représentant local du titulaire de l’autorisation de mise sur le marché :

UAB Merck Sharp & Dohme

Tel. +370 5 2780 247

Мерк Шарп и Доум България ЕООД

Тел.: +359 2 819 3737

Merck Sharp & Dohme s.r.o.

Tel.: +420 277 050 000

MSD Pharma Hungary Kft.

Tel.: +36 1 888 5300

MSD Danmark ApS

Tlf.: +45 4482 4000

Merck Sharp & Dohme Cyprus Limited

Tel: 8007 4433 (+356 99917558)

MSD Sharp & Dohme GmbH

Tel.: +49 (0) 89 20 300 4500

Merck Sharp & Dohme B.V.

Tel: 0800 9999000

(+31 23 5153153)

Merck Sharp & Dohme OÜ

Tel: +372 614 4200

MSD (Norge) AS

Tlf: +47 32 20 73 00

Τηλ: +30 210 98 97 300

Merck Sharp & Dohme Ges.m.b.H.

Tel: +43 (0) 1 26 044

Merck Sharp & Dohme de España, S.A.

Tel: +34 91 321 06 00

MSD Polska Sp. z o.o.

Tel.: +48 22 549 51 00

Tél: +33 (0)1 80 46 40 40

Merck Sharp & Dohme, Lda

Tel.: +351 21 4465700

Merck Sharp & Dohme d.o.o.

Tel: +385 1 6611 333

Merck Sharp & Dohme Romania S.R.L.

Tel.: +40 21 529 29 00

Merck Sharp & Dohme Ireland (Human Health)

Tel: +353 (0)1 2998700

Merck Sharp & Dohme, inovativna zdravila d.o.o.

Tel: +386 1 520 4201

Sími: +354 535 7000

Merck Sharp & Dohme, s. r. o.

Tel.: +421 2 58282010

MSD Italia S.r.l.

Tel: 800 23 99 89 (+39 06 361911)

MSD Finland Oy

Puh/Tel: +358 (0)9 804 650

Merck Sharp & Dohme Cyprus Limited

Τηλ: 800 00 673 (+357 22866700)

Merck Sharp & Dohme (Sweden) AB

Tel: +46 77 5700488

SIA Merck Sharp & Dohme Latvija

Tel.: +371 67025300

La dernière date à laquelle cette notice a été révisée est

Autres sources d’informations

Des informations détaillées sur ce médicament sont disponibles sur le site internet de l’Agence européenne

des médicaments https://www.ema.europa.eu.

Les informations suivantes sont destinées exclusivement aux professionnels de santé :

Préparation et administration

KEYTRUDA solution injectable doit être administrée uniquement par un professionnel de santé.

KEYTRUDA solution injectable est prêt à l’emploi. Ne pas diluer KEYTRUDA solution injectable.

N’agitez pas le flacon.

Préparation de la seringue

Laissez revenir le flacon de KEYTRUDA solution injectable à température ambiante pendant au

moins 30 minutes.

Le flacon non perforé peut être conservé non réfrigéré (températures à 25 °C ou en dessous) jusqu’à

24 heures avant la préparation pour administration.

Avant administration, les médicaments à usage parentéral doivent être inspectés visuellement pour

détecter la présence éventuelle de particules ou d’une décoloration. KEYTRUDA solution injectable

est une solution limpide à légèrement opalescente, incolore à légèrement jaune. Jetez le flacon si des

particules visibles sont observées.

KEYTRUDA solution injectable est compatible avec les seringues en polypropylène et

polycarbonate, ainsi qu’avec les aiguilles de transfert et d’injection en acier inoxydable.

Prélevez le volume requis, soit 2,4 mL (395 mg) ou 4,8 mL (790 mg), à l’aide d’une seringue stérile

et d’une aiguille de transfert (18-21G recommandée), conformément à la posologie recommandée.

Pour éviter l’obstruction de l’aiguille, changez l’aiguille pour une aiguille hypodermique de 25-30G,

13 mm, immédiatement avant l’injection sous-cutanée.

Conservation de la seringue préparée

Le produit ne contient pas de conservateur et doit être utilisé immédiatement après avoir été prélevé

du flacon. S’il n’est pas utilisé immédiatement, conservez la seringue contenant KEYTRUDA

solution injectable avec l'aiguille de transfert et le capuchon en place (voir la durée de conservation

de la seringue préparée en rubrique 5).

En cas de réfrigération, il faut laisser la seringue remplie revenir à température ambiante pendant au

moins 30 minutes avant utilisation.

La seringue remplie ne doit pas être congelée.

Injectez KEYTRUDA solution injectable dans le tissu sous-cutané de la cuisse ou de l’abdomen, en

évitant la zone de 5 cm autour du nombril. Ne pas injecter dans une peau endommagée, douloureuse,

meurtrie, cicatrisée, squameuse ou présentant des plaques rouges. Injectez une dose de 2,4 mL de

KEYTRUDA solution injectable (395 mg) par voie sous-cutanée toutes les 3 semaines sur une durée

d’une minute. Injectez une dose de 4,8 mL de KEYTRUDA solution injectable (790 mg) par voie

sous-cutanée toutes les 6 semaines sur une durée de deux minutes. Alternez les sites d’injection pour

les injections suivantes. Pendant le traitement avec KEYTRUDA solution injectable, n'administrez

pas d’autres médicaments à usage sous-cutané au même site que KEYTRUDA solution injectable.

KEYTRUDA est à usage unique. Jetez tout contenu non utilisé restant dans le flacon.

Tout produit non utilisé ou déchet doit être éliminé conformément à la réglementation locale.

Questions fréquentes sur CAPECITABINE ACCORD 500 mg, comprimé pelliculé

Comment utiliser CAPECITABINE ACCORD 500 mg, comprimé pelliculé ?

CAPECITABINE ACCORD 500 mg, comprimé pelliculé se présente sous forme de comprimé pelliculé et s'administre par voie orale. Respectez scrupuleusement la posologie prescrite par votre médecin et lisez attentivement la notice.

CAPECITABINE ACCORD 500 mg, comprimé pelliculé est-il disponible sans ordonnance ?

Non, CAPECITABINE ACCORD 500 mg, comprimé pelliculé est soumis à prescription médicale (médicament nécessitant une surveillance particulière pendant le traitement, prescription réservée aux spécialistes et services ONCOLOGIE MEDICALE, prescription réservée aux spécialistes et services HEMATOLOGIE, prescription hospitalière, liste I, prescription et délivrance subordonnées à l'obtention du résultat du dépistage d'un déficit en DPD, prescription réservée aux médecins compétents en CANCEROLOGIE).

Quelle est la substance active de CAPECITABINE ACCORD 500 mg, comprimé pelliculé ?

La substance active de CAPECITABINE ACCORD 500 mg, comprimé pelliculé est CAPÉCITABINE.

Quels sont les génériques de CAPECITABINE ACCORD 500 mg, comprimé pelliculé ?

Les génériques disponibles incluent notamment : XELODA 500 mg, comprimé pelliculé, CAPECITABINE BIOGARAN 500 mg, comprimé pelliculé, CAPECITABINE EG 500 mg, comprimé pelliculé.

Qui fabrique CAPECITABINE ACCORD 500 mg, comprimé pelliculé ?

CAPECITABINE ACCORD 500 mg, comprimé pelliculé est fabriqué par le laboratoire ACCORD HEALTHCARE (ESPAGNE).

Depuis quand CAPECITABINE ACCORD 500 mg, comprimé pelliculé est-il autorisé en France ?

CAPECITABINE ACCORD 500 mg, comprimé pelliculé a obtenu son Autorisation de Mise sur le Marché (AMM) le 20/04/2012.

? À propos de cette notice

Les informations ci-dessus reproduisent le contenu de la notice officielle approuvée pour ce médicament, restructuré éditorialement pour une lecture plus facile.

  • Source officielle : Agence européenne des médicaments (EMA) — European Medicines Agency
  • Titulaire de l'AMM : ACCORD HEALTHCARE (ESPAGNE)
  • Date d'AMM : 20/04/2012
  • Document officiel : voir la notice sur le site de l'ANSM →
Avertissement médical : Cette page est purement informative et ne remplace pas l'avis de votre médecin ou de votre pharmacien. Référez-vous toujours à la notice fournie avec le médicament.

Texte officiel (ANSM).

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