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GLYCOPYRRONIUM BIOGARAN AXICA 44 microgrammes, poudre pour inhalation en gélule — RCP

Résumé des Caractéristiques du Produit — document officiel destiné aux professionnels de santé. Texte officiel (ANSM).

1. DENOMINATION DU MEDICAMENT

GLYCOPYRRONIUM BIOGARAN AXICA 44 microgrammes, poudre pour inhalation en gélule

2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE

Bromure de glycopyrronium.................................................................................................... 63 µg

Equivalant à glycopyrronium................................................................................................... 50 µg

Pour 1 gélule.

Chaque dose délivrée au travers de l’embout buccal de l’inhalateur est de 55 microgrammes de bromure de glycopyrronium équivalant à 44 microgrammes de glycopyrronium.

Excipient à effet notoire : chaque gélule contient 23,6 mg de lactose (sous forme de monohydrate).

Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.

3. FORME PHARMACEUTIQUE

Poudre pour inhalation en gélule.

Gélules avec une tête orange transparente et avec un corps transparent sans couleur contenant une poudre blanche à blanc cassé.

4. DONNEES CLINIQUES

4.1. Indications thérapeutiques

GLYCOPYRRONIUM BIOGARAN AXICA est indiqué chez l’adulte en traitement bronchodilatateur continu pour soulager les symptômes de la broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO).

4.2. Posologie et mode d'administration

Posologie

La dose recommandée est l’inhalation du contenu d’une gélule une fois par jour à l’aide de l’inhalateur GLYCOPYRRONIUM BIOGARAN AXICA.

Il est recommandé d’administrer GLYCOPYRRONIUM BIOGARAN AXICA à la même heure chaque jour. En cas d’omission d’une dose, la dose suivante doit être prise le plus tôt possible. Les patients seront avertis qu’ils ne doivent pas prendre plus d’une dose par jour.

Sujets âgés

GLYCOPYRRONIUM BIOGARAN AXICA peut être utilisé à la dose recommandée chez les sujets âgés (75 ans et plus) (voir rubrique 4.8).

Insuffisance rénale

GLYCOPYRRONIUM BIOGARAN AXICA peut être utilisé à la dose recommandée chez les patients atteints d’insuffisance rénale légère à modérée. En cas d’insuffisance rénale sévère ou en phase terminale nécessitant une dialyse, GLYCOPYRRONIUM BIOGARAN AXICA ne doit être utilisé que si le bénéfice attendu pour le patient est supérieur au risque potentiel car l’exposition systémique au glycopyrronium peut augmenter dans cette population (voir rubriques 4.4 et 5.2).

Insuffisance hépatique

Aucune étude n’a été conduite chez les patients atteints d’insuffisance hépatique. Le glycopyrronium étant éliminé essentiellement par voie rénale, il n’est pas attendu d’augmentation importante de l’exposition systémique chez ces patients. Aucun ajustement de dose n’est requis chez les patients présentant une insuffisance hépatique.

Population pédiatrique

Il n’existe pas d’utilisation justifiée de GLYCOPYRRONIUM BIOGARAN AXICA dans la population pédiatrique (en dessous de 18 ans) dans l’indication de la BPCO.

Mode d’administration

Voie inhalée uniquement.

Les gélules doivent être exclusivement administrées à l’aide de l’inhalateur GLYCOPYRRONIUM BIOGARAN AXICA (voir rubrique 6.6).

Les gélules ne doivent être retirées de la plaquette qu’immédiatement avant leur utilisation. Les gélules ne doivent pas être avalées.

Les patients doivent recevoir les instructions adaptées pour une utilisation correcte du dispositif et l'administration du médicament. En cas de non amélioration des symptômes respiratoires par le traitement, il convient de vérifier que le patient n’avale pas la gélule au lieu de l’utiliser en inhalation à l’aide du dispositif d’inhalation.

Pour les instructions concernant l’utilisation du médicament avant administration, voir la rubrique 6.6.

4.3. Contre-indications

Hypersensibilité à la substance active ou à l'un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1.

4.4. Mises en garde spéciales et précautions d'emploi

Ce médicament n’est pas destiné à être utilisé pour le traitement des symptômes aigus

GLYCOPYRRONIUM BIOGARAN AXICA est un traitement continu au long cours qui doit être administré régulièrement une fois par jour et non en traitement de secours pour soulager les symptômes d'un épisode de bronchospasme aigu.

Hypersensibilité

Des réactions d’hypersensibilité immédiate ont été rapportées après administration de glycopyrronium. En cas d’apparition de signes évocateurs d’une réaction allergique, notamment angioedème (difficultés à respirer ou à déglutir, gonflement de la langue, des lèvres et du visage), urticaire ou réaction cutanée, le traitement doit être immédiatement arrêté et un traitement alternatif doit être envisagé.

Bronchospasme paradoxal

Il n’a pas été observé de bronchospasme paradoxal dans les études cliniques conduites avec le glycopyrronium. Cependant, des bronchospasmes paradoxaux pouvant engager le pronostic vital, ont été observés avec d’autres traitements administrés par voie inhalée. En cas de survenue d'un bronchospasme paradoxal, le traitement doit être arrêté immédiatement et un autre traitement doit être instauré.

Effet anticholinergique

GLYCOPYRRONIUM BIOGARAN AXICA doit être utilisé avec prudence chez les patients présentant un glaucome à angle fermé ou une rétention urinaire.

Il convient d’informer les patients des signes et symptômes évocateurs d’un glaucome aigu par fermeture de l’angle et de les avertir qu’ils doivent arrêter d’utiliser GLYCOPYRRONIUM BIOGARAN AXICA et contacter immédiatement leur médecin en cas d’apparition de l’un de ces signes ou symptômes.

Insuffisance rénale sévère

Une augmentation moyenne modérée de l’exposition systémique totale (ASCt) allant jusqu’à un facteur de 1,4 a été observée chez des sujets présentant une insuffisance rénale légère ou modérée et jusqu’à un facteur de 2,2 chez des sujets présentant une insuffisance rénale sévère ou terminale. En cas d’insuffisance rénale sévère (débit de filtration glomérulaire estimé inférieur à 30 mL/min/1,73 m2) ou en phase terminale sous dialyse, GLYCOPYRRONIUM BIOGARAN AXICA ne doit être utilisé que si le bénéfice attendu pour le patient est supérieur au risque potentiel (voir rubrique 5.2). La survenue d’effets indésirables doit être surveillée étroitement chez ces patients.

Patients ayant des antécédents de maladies cardiovasculaires

Les patients ayant un angor instable, une insuffisance ventriculaire gauche, un antécédent d’infarctus du myocarde, une arythmie (autre qu’une fibrillation auriculaire chronique stable), un antécédent de syndrome du QT long ou un allongement de l’intervalle QTc (méthode de Fridericia) (QTc >450 ms pour les hommes ou >470 ms pour les femmes) ont été exclus des études cliniques. Par conséquent, l’expérience clinique est limitée chez ces patients et GLYCOPYRRONIUM BIOGARAN AXICA devra être utilisé avec prudence.

Excipients

Les patients présentant une intolérance au galactose, un déficit total en lactase ou un syndrome de malabsorption du glucose et du galactose (maladies héréditaires rares) ne doivent pas prendre ce médicament.

4.5. Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions

L’administration concomitante de GLYCOPYRRONIUM BIOGARAN AXICA avec d’autres médicaments contenant une substance anticholinergique n’a pas été étudiée. Par conséquent, cette association n’est pas recommandée.

Bien qu’aucune étude spécifique d’interaction médicamenteuse n’ait été réalisée, il n'a pas été rapporté d'interaction médicamenteuse cliniquement pertinente lors de l'administration concomitante de glycopyrronium avec d’autres médicaments couramment utilisés dans le traitement de la BPCO, incluant les bronchodilatateurs sympathomimétiques, les méthylxanthines, et les corticoïdes oraux ou inhalés.

Dans une étude clinique conduite chez des volontaires sains, l’administration concomitante de cimétidine, inhibiteur du transport des cations organiques considéré comme contribuant à l’élimination rénale du glycopyrronium, a augmenté de 22% l’exposition totale (ASC) au glycopyrronium et diminué de 23% la clairance rénale. Au vu de ces résultats, il n’est pas attendu d'interaction cliniquement significative en cas d’administration concomitante du glycopyrronium avec la cimétidine ou avec d’autres inhibiteurs du transport des cations organiques.

L’administration concomitante de glycopyrronium et d’indacatérol (un agoniste bêta-2-adrénergique) par voie inhalée n’a pas entrainé d’interaction pharmacocinétique entre les 2 médicaments.

Les études d’interaction n’ont été réaliséesque sur des adultes.

4.6. Fertilité, grossesse et allaitement

Grossesse

Il n’existe pas de données sur l’utilisation de GLYCOPYRRONIUM BIOGARAN AXICA chez la femme enceinte. Les études effectuées chez l’animal n’ont pas mis en évidence d'effets délétères directs ou indirects sur la reproduction (voir rubrique 5.3). Le glycopyrronium ne doit être utilisé pendant la grossesse que si le bénéfice attendu justifie le risque potentiel pour le fœtus.

Allaitement

On ne sait pas si le bromure de glycopyrronium est excrété dans le lait maternel. Néanmoins, le bromure de glycopyrronium (et ses métabolites) sont excrétés dans le lait de la rate allaitante (voir rubrique 5.3). L’utilisation du glycopyrronium pendant l’allaitement ne doit être envisagée que si le bénéfice attendu pour la patiente est supérieur aux risques encourus pour le nourrisson (voir rubrique 5.3).

Fertilité

Les études de reproduction et les autres données chez l’animal n’indiquent pas d’effet indésirable sur la fertilité chez les mâles ou les femelles (voir rubrique 5.3).

4.7. Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines

Le glycopyrronium n’a aucun effet ou un effet négligeable sur l’aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines.

4.8. Effets indésirables

Synthèse du profil de sécurité

L’effet indésirable anticholinergique le plus fréquent est une sécheresse buccale (2,4%). La majorité des cas de sécheresse buccale rapportés ont été considérés comme possiblement liés au médicament et bénins, aucun cas sévère n’a été rapporté.

Les autres effets anticholinergiques rapportés peu fréquemment sont la rétention urinaire. Des effets gastro-intestinaux incluant gastro-entérite et dyspepsie ont également été observés. Les effets indésirables en rapport avec la tolérance locale ont été : irritation de la gorge, rhinopharyngite, rhinite et sinusite.

Résumé tabulé des effets indésirables

Les effets indésirables rapportés pendant les six premiers mois des deux études pivots de phase III conduites individuellement sur une durée de 6 et 12 mois sont présentés par classe de système d’organes MedDRA (Tableau 1). Dans chaque classe de système d’organe, les effets indésirables sont présentés suivant un ordre décroissant de fréquence. Dans chaque groupe de fréquence, les effets indésirables sont présentés suivant un ordre décroissant de gravité. De plus, pour chaque effet indésirable, la fréquence de survenue correspondante est présentée selon la convention suivante : très fréquent (≥1/10) ; fréquent (≥1/100,

Tableau 1 Effets indésirables

Effets indésirables

Catégorie de fréquence de survenue

Infections et infestations

Nasopharyngite1)

Rhinite

Cystite

Fréquent

Peu fréquent

Peu fréquent

Affections du système immunitaire

Hypersensibilité

Angioedème2)

Peu fréquent

Peu fréquent

Troubles du métabolisme et de la nutrition

Hyperglycémie

Peu fréquent

Affections psychiatriques

Insomnie

Fréquent

Affections du système nerveux

Céphalée3)

Hypoesthésie

Fréquent

Peu fréquent

Affections cardiaques

Fibrillation auriculaire

Peu fréquent

Palpitations

Peu fréquent

Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales

Congestion au niveau des sinus

Peu fréquent

Toux productive

Peu fréquent

Irritation de la gorge

Peu fréquent

Epistaxis

Peu fréquent

Dysphonie2)

Peu fréquent

Bronchospasme paradoxal2)

Fréquence inconnue

Affections gastro-intestinales

Sécheresse buccale

Fréquent

Gastro-entérite

Nausées2)

Vomissements1)2)

Fréquent

Peu fréquent

Peu fréquent

Dyspepsie

Peu fréquent

Caries dentaires

Peu fréquent

Affections de la peau et du tissu sous-cutané

Eruption cutanée

Peu fréquent

Prurit2)

Peu fréquent

Affections musculo-squelettiques et systémiques

Douleurs musculo-squelettiques1)2)

Fréquent

Douleurs des extrémités

Peu fréquent

Douleur thoracique musculo-squelettique

Peu fréquent

Affections du rein et des voies urinaires

Infection urinaire3)

Fréquent

Dysurie

Peu fréquent

Rétention urinaire

Peu fréquent

Troubles généraux et anomalies au site d’administration

Sensation de fatigue

Peu fréquent

Asthénie

Peu fréquent

1) Plus fréquent avec le glycopyrronium qu’avec le placebo uniquement dans la base de données de 12 mois

2) Des cas ont été observés depuis la commercialisation de glycopyrronium. Ces cas sont issus de notifications spontanées sans information sur la population totale exposée ce qui rend impossible l'estimation précise de la fréquence de survenue de cet effet indésirable. Par conséquent, la fréquence de survenue présentée a été calculée à partir des données issues des essais cliniques.

3) Observé plus fréquemment avec le glycopyrronium qu’avec le placebo chez le sujet âgé >75 ans uniquement.

Description spécifique des effets indésirables :

Dans la base regroupant les données à 6 mois, la fréquence de la sécheresse buccale a été respectivement de 2,2% avec glycopyrronium versus 1,1% avec le placebo, celle de l’insomnie de 1,0% versus 0,8% et celle de la gastro-entérite de 1,4% versus 0,9%.

La sécheresse buccale a été rapportée essentiellement pendant les 4 premières semaines de traitement, avec une durée médiane de 4 semaines chez la majorité des patients. Dans 40% des cas toutefois, les symptômes ont persisté pendant la période complète de 6 mois. Aucun nouveau cas de sécheresse buccale n’a été rapporté pendant les mois 7 à 12.

Déclaration des effets indésirables suspectés

La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : https://signalement.social-sante.gouv.fr/.

4.9. Surdosage

Des doses élevées de glycopyrronium pourraient entrainer des signes et symptômes anticholinergiques pour lesquels un traitement symptomatique serait indiqué.

Une intoxication aiguë par ingestion accidentelle de gélules de GLYCOPYRRONIUM BIOGARAN AXICA est peu probable compte tenu de la faible biodisponibilité orale (environ 5%).

Après administration intraveineuse de 150 microgrammes de bromure de glycopyrronium (équivalant à 120 microgrammes de glycopyrronium) chez des volontaires sains, la concentration plasmatique maximale et l’exposition systémique totale ont été environ 50 fois et 6 fois supérieures à la concentration maximale et à l’exposition totale qui ont été atteintes à l’état d’équilibre avec la dose de glycopyrronium recommandée (44 microgrammes une fois par jour) et ont été bien tolérées.

5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES

5.1. Propriétés pharmacodynamiques

Classe pharmacothérapeutique : Médicaments de l’obstruction des voies aériennes, anticholinergiques, Code ATC : R03BB06

Mécanisme d’action

Le glycopyrronium est un antagoniste des récepteurs muscariniques (anticholinergique) de longue durée d’action administré par voie inhalée une fois par jour en traitement bronchodilatateur continu dans la bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO). La bronchoconstriction des voies respiratoires est en majorité liée au système nerveux parasympathique dont l’effet cholinergique est le principal composant de l’obstruction réversible des voies aériennes dans la BPCO. Le glycopyrronium agit en inhibant l’effet bronchoconstricteur de l’acétylcholine dans les cellules des muscles lisses des voies aériennes, ce qui entraîne leur relaxation.

Le bromure de glycopyrronium est un antagoniste des récepteurs muscariniques de haute affinité. Des études de liaison par radioligand ont mis en évidence une sélectivité 4 fois plus élevée pour les récepteurs M3 humains que pour les récepteurs M2. Son délai d’action est rapide, selon les valeurs des constantes d’association et de dissociation aux récepteurs et le délai d’action après une inhalation observé dans les études cliniques.

La longue durée d’action peut être attribuée en partie à la persistance des taux de substance active dans le poumon, comme en témoigne la demi-vie d’élimination terminale du glycopyrronium qui apparait prolongée après une inhalation avec l’inhalateur de Glycopyrronium, par rapport à une administration par voie intraveineuse (voir rubrique 5.2).

Effets pharmacodynamiques

Deux études de phase III ont été conduites: une étude de 6 mois contrôlée contre placebo et une étude de 12 mois contrôlée contre placebo et contre comparateur actif (tiotropium 18 microgrammes une fois par jour en ouvert), incluant toutes les deux des patients présentant une bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO) modérée à sévère.

Effets sur la fonction respiratoire :

Dans plusieurs études cliniques, le Glycopyrronium 44 microgrammes une fois par jour a induit une amélioration constamment et statistiquement significative de la fonction respiratoire (volume expiratoire maximum par seconde [VEMS], capacité vitale forcée [CVF] et capacité inspiratoire [CI]). Dans les études de phase III, les effets bronchodilatateurs ont été observés dans les 5 minutes suivant la première dose et se sont maintenus pendant la période de 24 heures entre deux doses. Il n’a pas été observé d’atténuation de l’effet bronchodilatateur au cours du temps dans les études de 6 et 12 mois. L’amplitude de l’effet était dépendante de la réversibilité initiale de l’obstruction bronchique (mesurée par l’administration d’un bronchodilatateur antagoniste des récepteurs muscariniques de courte durée d’action). L’effet bronchodilatateur observé était plus faible chez les patients qui avaient à l’état initial une réversibilité <5% que chez ceux qui avaient une réversibilité ≥5%. Après 12 semaines le VEMS (critère principal), était augmenté de 72 mL chez les patients qui avaient le degré de réversibilité le plus faible à l’état initial (<5%) et de 113 mL chez ceux qui avaient un degré de réversibilité plus élevé à l’état initial (≥5%) dans le groupe de sujets traités par Glycopyrronium en comparaison au placebo (p<0,05 dans les 2 cas).

Dans l’étude de 6 mois, le VEMS était augmenté après la première dose de Glycopyrronium, avec une amélioration moyenne de 93 mL dans les 5 minutes suivant l’administration et de 144 mL dans les 15 minutes par rapport au placebo (p<0,001 dans les 2 cas). Dans l’étude de 12 mois, les améliorations moyennes ont été de 87 mL à 5 minutes et de 143 mL à 15 minutes (p<0,001 dans les 2 cas). Dans l’étude de 12 mois, l’amélioration moyenne du VEMS était statistiquement significative par rapport au tiotropium dans les 4 heures suivant l’administration le jour 1 et à la semaine 26, et les valeurs du VEMS étaient numériquement plus élevées que dans le groupe traité par le tiotropium dans les 4 heures suivant l’administration aux semaines 12 et 52.

Les valeurs du VEMS mesuré à la fin de l’intervalle entre deux administrations (24 heures après l’administration) ont été comparables après la première dose et après un an de traitement. A la semaine 12 (critère principal), l’augmentation du VEMS moyen était de 108 mL dans l’étude de 6 mois et de 97 mL dans l’étude de 12 mois par rapport au placebo (p<0,001 dans les 2 cas). Dans l’étude de 12 mois, l’amélioration observée avec le tiotropium par rapport au placebo a été de 83 mL (p<0,001).

Effets sur les symptômes

Glycopyrronium administré à raison de 44 microgrammes une fois par jour a diminué de façon statistiquement significative la dyspnée, évaluée par le questionnaire Transitional Dyspnoea Index (TDI). Dans une analyse regroupant les 2 études pivots de 6 et 12 mois, le pourcentage de patients ayant présenté une amélioration d’au moins 1 point du score TDI à la semaine 26 a été de façon statistiquement significative supérieur chez les patients recevant Glycopyrronium par rapport au placebo (58,4% et 46,4% respectivement, p<0,001). Ces résultats ont été comparables à ceux observés chez les patients recevant le tiotropium, dont 53,4% ont répondu par une amélioration ≥1 point (p=0,009 par rapport au placebo).

Glycopyrronium une fois par jour a également eu un effet statistiquement significatif sur la qualité de vie liée à la santé, mesurée par le questionnaire St George’s Respiratory Questionnaire (SGRQ). Une analyse regroupant les données des 2 études pivots de 6 mois et 12 mois a montré que le pourcentage de patients ayant présenté une amélioration de 4 points ou plus du score SGRQ à la semaine 26 était de façon statistiquement significative supérieur dans le groupe de patients traités par Glycopyrronium par rapport au groupe placebo (respectivement 57,8% et 47,6%, p<0,001). Chez les patients ayant reçu le tiotropium, 61,0% ont présenté une amélioration de 4 points ou plus du score SGRQ (p=0,004 en comparaison au placebo).

Réduction des exacerbations de la BPCO

Les données relatives à la survenue des exacerbations de la BPCO ont été recueillies au cours des études pivotales de 6 et 12 mois. Dans les 2 études, le pourcentage de patients présentant une exacerbation modérée à sévère (définie comme nécessitant un traitement par des corticoïdes oraux et/ou des antibiotiques ou une hospitalisation) a été réduit. Dans l’étude à 6 mois, le pourcentage de patients présentant une exacerbation modérée à sévère a été de 17,5% pour le groupe Glycopyrronium et 24,2% pour le groupe placebo et, dans l’étude à 12 mois ce pourcentage était de 32,8% pour le groupe Glycopyrronium et 40,2% pour le groupe placebo (Hazard ratio : 0,66; p=0,001). Dans une analyse regroupant les données des 6 premiers mois des études de 6 et 12 mois, en comparaison au placebo, le délai moyen de survenue de la première exacerbation modérée ou sévère était de façon statistiquement significative plus long dans le groupe de patients traités par Glycopyrronium, et l’incidence des exacerbations modérées ou sévères était diminuée (0,53 exacerbations par an comparativement à 0,77 exacerbations par an, p<0,001). Cette analyse a également montré un nombre de patients présentant une exacerbation nécessitant une hospitalisation plus faible dans le groupe de patients traités par Glycopyrronium que dans le groupe de patients recevant le placebo (1,7% contre 4,2%, p=0,003).

Autres effets

Glycopyrronium administré une fois par jour a réduit de façon statistiquement significative le recours à un traitement de secours (salbutamol) par rapport au placebo, de 0,46 bouffée par jour (p=0,005) sur 26 semaines et de 0,37 bouffée par jour (p=0,039) sur 52 semaines dans les études de 6 et 12 mois respectivement.

Dans une étude de 3 semaines dans laquelle la tolérance à l’effort a été testée à l’aide d’un cyclo- ergomètre à intensité sous-maximale (80%) (test de tolérance à l’effort sous-maximal), l’administration de Glycopyrronium le matin a réduit l’hyperinflation dynamique et amélioré la durée pendant laquelle l’effort pouvait être maintenu, et ce dès la première dose. Le premier jour de traitement, la capacité inspiratoire pendant l’effort a été améliorée de 230 mL et la durée d’endurance à l’effort a été améliorée de 43 secondes (augmentation de 10%) par rapport au placebo. Après trois semaines de traitement, l’amélioration moyenne de la capacité inspiratoire induite par Glycopyrronium a été similaire à celle observée le premier jour (200 mL), mais la durée d’endurance à l’effort a augmenté de 89 secondes (augmentation de 21%) par rapport au placebo. Glycopyrronium a diminué la dyspnée et l’inconfort dans les jambes pendant l’effort, mesurés à l’aide des échelles de Borg. Glycopyrronium a également diminué la dyspnée au repos, mesurée à l’aide du « Transitional Dyspnoea Index ».

Effets pharmacodynamiques secondaires

Aucune modification des valeurs moyennes de la fréquence cardiaque ou de l’intervalle QTc n’a été observée après l’administration de Glycopyrronium à des doses allant jusqu’à 176 microgrammes chez des patients présentant une BPCO. Dans une étude spécifique de l’intervalle QT menée chez 73 volontaires sains, une dose inhalée unique de 352 microgrammes de glycopyrronium (8 fois la dose thérapeutique) n’a pas entraîné d’allongement de l’intervalle QTc et a diminué légèrement la fréquence cardiaque (effet maximal : -5,9 bpm ; effet moyen sur 24 heures : -2,8 bpm) par rapport au placebo).

L’effet sur la fréquence cardiaque et l’intervalle QTc de 150 microgrammes de bromure de glycopyrronium (équivalant à 120 microgrammes de glycopyrronium) administré par voie intraveineuse a été étudié chez des volontaires sains jeunes. Les expositions maximales (Cmax) ont été environ 50 fois plus élevées qu’après l’inhalation de 44 microgrammes de glycopyrronium à l’état d’équilibre et n’ont pas entraîné de tachycardie ni d’allongement de l’intervalle QTc. Une légère réduction de la fréquence cardiaque (différence moyenne sur 24 heures de -2 bpm par rapport au placebo), qui est un effet connu des expositions faibles aux anticholinergiques, a été observée chez les volontaires sains jeunes.

Population pédiatrique

L’Agence européenne des médicaments a accordé une dérogation à l’obligation de soumettre les résultats d’études réalisées avec Glycopyrronium dans tous les sous-groupes de la population pédiatrique dans l’indication de la BPCO (voir rubrique 4.2 pour les informations concernant l’usage pédiatrique).

5.2. Propriétés pharmacocinétiques

Absorption

Après inhalation à l’aide de l’inhalateur de Glycopyrronium, le glycopyrronium est absorbé rapidement et la concentration plasmatique maximale est atteinte 5 minutes après l’administration.

La biodisponibilité absolue estimée du glycopyrronium administré à l’aide de l’inhalateur de Glycopyrronium est d’environ 45% de la dose délivrée. Après une inhalation, environ 90% de l’exposition systémique sont dus à l’absorption pulmonaire et 10% à l’absorption gastro-intestinale.

Chez les patients présentant une BPCO, l’état d’équilibre pharmacocinétique du glycopyrronium est atteint une semaine après le début du traitement. En cas d’administration de 44 microgrammes de glycopyrronium une fois par jour, les concentrations plasmatiques maximale et résiduelle moyennes à l’état d’équilibre sont respectivement de 166 picogrammes/mL et 8 picogrammes/mL. L’exposition au glycopyrronium à l’état d’équilibre (ASC mesurée entre deux doses) est environ 1,4 à 1,7 fois plus élevée qu’après la première dose.

Distribution

Après administration intraveineuse, le volume de distribution à l’état d’équilibre du glycopyrronium est de 83 litres et le volume de distribution dans la phase terminale est de 376 litres. Après une inhalation, le volume apparent de distribution dans la phase terminale est presque 20 fois plus important, témoignant d’une élimination beaucoup plus lente après l’inhalation. La liaison du glycopyrronium aux protéines plasmatiques humaines in vitro est de 38% à 41% aux concentrations de 1 à 10 nanogrammes/mL.

Biotransformation

Les études de métabolisme in vitro ont montré des voies métaboliques du bromure de glycopyrronium comparables chez l’animal et l’homme. Une hydroxylation entraînant la formation de différents métabolites mono et bis-hydroxylés et une hydrolyse directe entraînant la formation d’un dérivé acide carboxylique (M9) ont été observées. In vivo, le métabolite M9 est formé à partir de la fraction ingérée de la dose de bromure de glycopyrronium administrée. Des glycuroconjugués et/ou des sulfoconjugués du glycopyrronium, représentant environ 3% de la dose, ont été détectés dans les urines chez l’homme après des inhalations répétées.

De nombreuses isoenzymes du cytochrome P450 (CYP) contribuent au métabolisme oxydatif du glycopyrronium. Il est peu probable que l’inhibition ou l’induction du métabolisme du glycopyrronium entraîne une modification significative de l’exposition systémique à la substance active.

Les études d’inhibition in vitro ont montré que le bromure de glycopyrronium n’a pas de capacité significative à inhiber les CYP1A2, CYP2A6, CYP2C8, CYP2C9, CYP2C19, CYP2D6, CYP2E1 ou CYP3A4/5, les transporteurs d’efflux MDR1, MRP2 ou MXR et les transporteurs d’influx OCT1 ou OCT2. Les études d’induction enzymatique in vitro n’ont pas montré d’induction cliniquement significative par le bromure de glycopyrronium des isoenzymes du cytochrome P450 ou de l’UGT1A1 et des transporteurs MDR1 et MRP2.

Élimination

Après administration intraveineuse de bromure de glycopyrronium marqué au [3H] chez l’homme, l’élimination urinaire moyenne de la radioactivité en 48 heures a représenté 85% de la dose. Une fraction représentant 5% de la dose a en outre été détectée dans la bile.

L’élimination rénale de la molécule mère représente environ 60 à 70% de la clairance totale du glycopyrronium disponible au niveau systémique, tandis que les voies d’élimination non rénale représentent environ 30 à 40%. La clairance biliaire contribue à la clairance non rénale, mais la majorité de l’élimination non rénale semble être due au métabolisme.

Après une inhalation, la clairance rénale moyenne du glycopyrronium est de l’ordre de 17,4 à 24,4 litres/heure. La sécrétion tubulaire active contribue à l’élimination rénale du glycopyrronium. Jusqu’à 23% de la dose délivrée ont été retrouvés sous forme de molécule mère dans les urines.

Les concentrations plasmatiques de glycopyrronium diminuent de façon multiphasique. La demi-vie d’élimination terminale moyenne est beaucoup plus longue après une administration par voie inhalée (33 à 57 heures) qu’après une administration intraveineuse (6,2 heures) ou orale (2,8 heures). Le profil d’élimination semble indiquer une absorption pulmonaire soutenue et/ou un transfert du glycopyrronium dans la circulation systémique à partir de 24 heures suivant l’inhalation.

Linéarité/non-linéarité

Chez des patients présentant une BPCO, l’exposition systémique et l’élimination urinaire totale de glycopyrronium sont à peu près linéaire à l’état d’équilibre pharmacocinétique sur l’intervalle de doses de 44 à 176 microgrammes.

Relations pharmacocinétique/pharmacodynamique

Populations particulières

Une analyse pharmacocinétique de population à partir des données obtenues chez des patients atteints de BPCO a montré que le poids et l’âge étaient des facteurs intercurrents sur la variabilité interindividuelle de l’exposition systémique. Glycopyrronium 44 microgrammes une fois par jour peut être utilisé en toute sécurité dans tous les groupes d’âges et de poids.

Le sexe, le tabagisme et le VEMS initial n’ont pas eu d’effet apparent sur l’exposition systémique.

Il n’a pas été observé de différences majeures dans l’exposition systémique totale (ASC) entre des sujets japonais et caucasiens après l’administration de bromure de glycopyrronium par voie inhalée. Il n’existe pas de données pharmacocinétiques suffisantes concernant les autres groupes ethniques ou races.

Insuffisance hépatique

Il n’a pas été mené d’études cliniques chez des patients présentant une insuffisance hépatique. Le glycopyrronium est éliminé essentiellement de la circulation systémique par excrétion rénale. Une diminution du métabolisme hépatique du glycopyrronium ne devrait pas entraîner une augmentation cliniquement significative de l’exposition systémique.

Insuffisance rénale

L’insuffisance rénale a un effet sur l’exposition systémique au bromure de glycopyrronium. Une augmentation moyenne modérée de l’exposition systémique totale (ASCτ) allant jusqu’à un facteur de 1,4 a été observée chez des sujets présentant une insuffisance rénale légère ou modérée et jusqu’à un facteur de 2,2chez des sujets présentant une insuffisance rénale sévère ou une insuffisance rénale terminale. Glycopyrronium peut être utilisé à la dose recommandée chez les patients atteints de BPCO présentant une insuffisance rénale légère ou modérée (débit de filtration glomérulaire estimé, DFGe, ≥30 mL/min/1,73 m2). En cas d’insuffisance rénale sévère (débit de filtration glomérulaire <30 mL/min/1,73 m2) ou terminale sous dialyse, Glycopyrronium ne doit être utilisé que si le bénéfice attendu pour le patient est supérieur au risque potentiel (voir rubrique 4.4).

5.3. Données de sécurité préclinique

Les données non cliniques issues des études conventionnelles de pharmacologie de sécurité, toxicologie en administration répétée, génotoxicité, cancérogenèse, et des fonctions de reproduction et de développement, n’ont pas révélé de risque particulier pour l’homme.

Les effets imputables aux propriétés antagonistes des récepteurs muscariniques du bromure de glycopyrronium ont été des augmentations légères à modérées de la fréquence cardiaque chez le chien, une opacification du cristallin chez le rat et des modifications réversibles associées à la diminution des sécrétions glandulaires chez le rat et le chien. Une irritation légère ou des modifications adaptatives de l’appareil respiratoire ont été observées chez le rat. Tous ces effets sont survenus à des expositions largement supérieures à celles attendues chez l’homme.

Après administration par voie inhalée, le glycopyrronium n’a pas été tératogène chez le rat ou le lapin. La fertilité et les développements prénatal et postnatal n’ont pas été affectés chez le rat. Il n’y a pas eu de transfert placentaire significatif du bromure de glycopyrronium ni de ses métabolites chez la souris, la lapine et la chienne gestantes. Le bromure de glycopyrronium (et ses métabolites) ont été excrétés dans le lait de rates allaitantes, la concentration dans le lait ayant été jusqu’à 10 fois supérieure à la concentration sanguine chez la mère.

Les études de génotoxicité n’ont pas révélé de potentiel mutagène ou clastogène du bromure de glycopyrronium. Les études de cancérogenèse par voie orale chez des souris transgéniques et par voie inhalée chez des rats n’ont pas mis en évidence de potentiel cancérogène à des expositions systémiques (ASC) correspondant chez la souris à environ 53 fois et chez le rat à environ 75 fois la dose maximale recommandée chez l’homme de 44 microgrammes une fois par jour.

6. DONNEES PHARMACEUTIQUES

6.1. Liste des excipients

Contenu de la gélule :

Lactose monohydraté (peut contenir des protéines de lait)

Stéarate de magnésium

Gélule :

Hypromellose

Chlorure de potassium

Carraghénanes

Jaune orange S

Eau purifiée

6.2. Incompatibilités

Sans objet.

6.3. Durée de conservation

Plaquettes : 18 mois

L'inhalateur de chaque boite ou l'inhalateur réutilisé doit être jeté après 90 utilisations, à compter de la première utilisation de l'inhalateur.

6.4. Précautions particulières de conservation

À conserver à une température ne dépassant pas 25°C.

Les gélules doivent toujours être conservées dans la plaquette d'origine à l’abri de l’humidité. Les gélules ne doivent être retirées de la plaquette qu’immédiatement avant leur utilisation.

6.5. Nature et contenu de l'emballage extérieur

GLYCOPYRRONIUM BIOGARAN AXICA est un inhalateur monodose. Le corps et le bouchon de l’inhalateur sont en acrylonitrile-butadiène-styrène, les boutons pressoir sont en méthacrylate de méthyle-acrylonitrile- butadiène-styrène. Les aiguilles et ressorts sont en acier inoxydable.

Plaquettes prédécoupées unitaires pelables (PA/Aluminium/PVC – Aluminium) :

Boîte contenant 10 x 1, 30 x 1, 60 x 1 ou 90 x1 gélules sous plaquettes prédécoupées unitaires pelables et un inhalateur.

Boîte contenant 10 x 1, 30 x 1, 60 x 1 ou 90 x1 gélules sous plaquettes prédécoupées unitaires pelables.

Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées.

6.6. Précautions particulières d’élimination et de manipulation

Utiliser l’inhalateur délivré avec chaque nouveau conditionnement.

L'inhalateur de chaque boite ou l'inhalateur réutilisé doit être jeté après 90 utilisations, à compter de la première utilisation de l'inhalateur.

Tout médicament non utilisé ou déchet doit être éliminé conformément à la réglementation en vigueur.

Instructions pour l’utilisation et la manipulation

Lire l’ensemble des instructions de manipulation avant d’utiliser GLYCOPYRRONIUM BIOGARAN AXICA.

Insérer

Percer et relâcher

Inhaler profondément

Vérifier que la gélule est vide

Etape 1a:

Retirer le capuchon

Etape 1b:

Ouvrir l’inhalateur

Etape 2a:

Percer la gélule une seule fois

Tenir l’inhalateur en position verticale.

Percer la gélule en appuyant fermement sur les deux boutons latéraux en même temps

Un bruit doit être entendu lorsque la gélule est percée.

Percer la gélule une seule fois.

Etape 2b:

Relâcher les boutons latéraux

Etape 3a:

Expirer à fond

Ne pas souffler dans l’embout buccal.

Etape 3b:

Inhaler le médicament profondément

Tenir l’inhalateur comme le montre l’illustration. Placer l’embout buccal dans la bouche et serrer fermement les lèvres sur l’embout.

Ne pas appuyer sur les boutons latéraux.

Vérifier que la gélule est vide

Ouvrir l’inhalateur pour voir s’il reste de la poudre dans la gélule.

S’il reste de la poudre dans la gélule :

• Fermer l’inhalateur.

• Répéter les étapes 3a à 3c.

Poudre restante

Vide

Etape 1c:

Extraire une gélule de la plaquette

Détacher une alvéole de la plaquette.

Retirer la pellicule de l’alvéole et sortir la gélule. Ne pas pousser la gélule à travers la feuille.

Ne pas avaler la gélule.

Inspirez rapidement et aussi profondément que possible.

Pendant l’inhalation, vous entendrez un bourdonnement.

Vous sentirez un goût lors de l’inhalation.

Etape 3c:

Retenir sa respiration Retenir sa respiration pendant au moins 5 secondes.

Retirer la gélule vide

Jeter la gélule vide avec vos ordures ménagères. Fermer l’inhalateur et replacer le capuchon.

Etape 1d:

Insérer la gélule dans l’emplacement prévu à cet effet.

Ne jamais placer une gélule directement dans l’embout buccal.

Etape 1e:

Fermer l’inhalateur

Information importante

· Les gélules de Glycopyrronium doivent toujours être conservées dans la plaquette et n’être sorties qu’immédiatement avant utilisation.

· Ne pas pousser la gélule à travers la feuille d’aluminium.

· Ne pas avaler la gélule.

· Ne pas utiliser les gélules Glycopyrronium avec un autre inhalateur.

· Ne pas utiliser l’inhalateur de Glycopyrronium avec un autre médicament sous forme de gélules.

· Ne jamais placer la gélule dans la bouche ou dans l’embout buccal de l’inhalateur.

· Ne pas appuyer sur les boutons latéraux plus d’une fois.

· Ne pas souffler dans l’embout buccal.

· Ne pas appuyer sur les boutons latéraux lors de l’inhalation à travers l’embout buccal.

· Ne pas manipuler les gélules avec les mains mouillées.

· Ne jamais laver votre inhalateur avec de l’eau.

Votre boîte de GLYCOPYRRONIUM BIOGARAN AXICA contient :

un inhalateur de Glycopyrronium

une ou plusieurs plaquettes, contenant des gélules de Glycopyrronium à utiliser dans l’inhalateur.

Inhalateur Base de l’inhalateur Plaquette

Questions fréquentes

Pourquoi l’inhalateur n’a-t-il pas fait de bruit au moment où j’ai inhalé la poudre contenue dans la gélule ?

La gélule est peut-être coincée dans son logement. Dans ce cas, décoincez la gélule avec précaution en tapotant la base de l’inhalateur.

Inhalez à nouveau le médicament en répétant les étapes 3a à 3c

Que dois-je faire s’il reste de la poudre dans la gélule?

Vous n’avez pas pris assez de médicament.

Fermez l’inhalateur et répétez les étapes 3a à 3c.

Nettoyage de l’inhalateur Nettoyer l’intérieur et l’extérieur de l’embout buccal avec un tissu propre, sec et non pelucheux pour éliminer les résidus de poudre.

Conserver l’inhalateur au sec. Ne jamais laver votre inhalateur avec de l’eau.

Elimination de l’inhalateur après utilisation

Chaque inhalateur d’une boite ou réutilisé doit être jeté après 90 utilisations, à compter de la première utilisation de l'inhalateur.

Demandez à votre pharmacien ce qu’il faut faire des médicaments et des inhalateurs dont vous n’avez plus besoin.

Je tousse après avoir inhalé – cela est-il important ?

Cela peut arriver. Dès lors que la gélule est vide, cela signifie que vous avez inhalé une quantité suffisante du médicament.

J’ai senti des morceaux minuscules de la gélule sur ma langue – cela est- il important ?

Cela peut arriver. Cela ne présente pas de risque. La possibilité de rupture de la gélule en minuscules morceaux est augmentée si la gélule est percée plus d’une fois.

7. TITULAIRE DE L’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE

BIOGARAN

15, BOULEVARD CHARLES DE GAULLE

92700 COLOMBES

8. NUMERO(S) D’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE

· 34009 303 157 1 2 : poudre pour inhalation en gélules sous plaquettes thermoformées unitaires (PA/Aluminium/PVC – Aluminium). Boîte de 30 x 1 gélule + 1 inhalateur.

9. DATE DE PREMIERE AUTORISATION/DE RENOUVELLEMENT DE L’AUTORISATION

[à compléter ultérieurement par le titulaire]

Date de première autorisation:{JJ mois AAAA}

10. DATE DE MISE A JOUR DU TEXTE

[à compléter ultérieurement par le titulaire]

{JJ mois AAAA}

11. DOSIMETRIE

Sans objet.

12. INSTRUCTIONS POUR LA PREPARATION DES RADIOPHARMACEUTIQUES

Sans objet.

CONDITIONS DE PRESCRIPTION ET DE DELIVRANCE

Liste I.