Médicament réservé à l'usage hospitalier, agréé aux collectivités. Non disponible en officine de ville.
À quoi sert ce médicament ?
LOQTORZI contient la substance active toripalimab qui est un anticorps monoclonal, un type de
protéine conçu pour reconnaître et s’attacher à une substance cible spécifique dans le corps.
LOQTORZI est utilisé chez l’adulte pour traiter :
un type de cancer de la tête et du cou appelé cancer du nasopharynx qui commence dans la
partie supérieure de la gorge derrière le nez et à proximité de la base du crâne. Il est utilisé
lorsque le cancer s’est propagé à d’autres parties du corps, ou est réapparu après un traitement
antérieur et ne peut pas être enlevé par chirurgie.
un type de cancer de l’œsophage appelé cancer épidermoïde de l’œsophage. Il est utilisé lorsque
le cancer ne peut pas être enlevé par chirurgie, est réapparu après un traitement antérieur ou
s’est propagé à d’autres parties du corps.
LOQTORZI est administré en association avec d’autres médicaments anti-cancéreux. Il est important
que vous lisiez également les notices de ces médicaments. Si vous avez des questions à propos de
LOQTORZI ou de ces autres médicaments, interrogez votre médecin.
La substance active de LOQTORZI, le toripalimab, agit en s’attachant à une protéine cible appelée
récepteur 1 de mort cellulaire programmée (PD-1). PD-1 peut éteindre l’activité des lymphocytes T
(un type de globule blanc qui fait partie du système immunitaire, les défenses naturelles du corps), ce
qui peut empêcher votre système immunitaire de lutter contre le cancer. En s’attachant à PD-1, le
toripalimab bloque son action et l’empêche d’éteindre les lymphocytes T. Cela contribue à augmenter
leur activité contre le cancer.
Informations à connaître avant de le prendre
Vous ne devez pas recevoir LOQTORZI
si vous êtes allergique au toripalimab ou à l’un des autres composants contenus dans ce
médicament mentionnés dans la rubrique 6.
Avertissements et précautions
Adressez-vous à votre médecin ou infirmier/ère avant de recevoir LOQTORZI si :
vous avez une maladie auto-immune (une maladie dans laquelle le corps attaque ses propres
vous avez des problèmes pulmonaires ou respiratoires (appelés pneumopathie inflammatoire) ;
on vous a dit que le cancer s’était propagé dans votre cerveau ;
vous avez une infection active du foie, notamment une hépatite B (VHB) ou une hépatite C
vous avez une tuberculose active ;
vous avez une infection par le virus de l’immunodéficience humaine (VIH) ou un syndrome
d’immunodéficience acquise (SIDA) ;
vous avez des lésions au foie ;
vous avez des lésions aux reins ;
vous avez eu une greffe d’organe solide ou une greffe de moelle osseuse (cellules souches)
utilisant les cellules souches d’un donneur (allogénique) ;
vous prenez actuellement des médicaments pour affaiblir votre système immunitaire, par
exemple des corticostéroïdes, comme la prednisone.
LOQTORZI agit sur votre système immunitaire. Il peut provoquer une inflammation dans certaines
parties de votre corps. Votre risque d’avoir ces effets indésirables peut être plus élevé si vous avez
déjà une maladie auto-immune (une maladie dans laquelle votre corps attaque ses propres cellules).
Vous pouvez également présenter des poussées fréquentes de votre maladie auto-immune qui, dans la
majorité des cas, sont légères.
Si vous êtes dans l’une des situations décrites ci-dessus (ou si vous avez un doute), adressez-vous à
votre médecin avant de recevoir
Lorsque vous recevez LOQTORZI, vous pouvez développer certains effets indésirables graves. Ces
effets indésirables peuvent parfois engager le pronostic vital et peuvent se produire à tout moment
pendant le traitement ou même après la fin du traitement. Vous pouvez présenter plus d’un effet
indésirable à la fois.
Si vous présentez l’un des troubles suivants, appelez ou consultez immédiatement votre médecin :
inflammation des poumons (pneumopathie), qui peut se manifester par les symptômes
suivants : un essoufflement, une douleur dans la poitrine ou une toux ;
inflammation du gros intestin (colite), qui peut se manifester par les symptômes suivants : des
diarrhées ou des selles plus fréquentes que d’habitude, des selles noires, goudronneuses,
collantes ou des selles contenant du sang ou du mucus, une forte douleur ou sensibilité de
inflammation du foie (hépatite), qui peut se manifester par les symptômes suivants : des
nausées ou des vomissements, une perte d’appétit, une douleur au côté droit du ventre, un
jaunissement de la peau ou du blanc des yeux, une urine foncée ou des saignements ou des
bleus survenant plus facilement que la normale ;
inflammation des glandes hormonales (en particulier la thyroïde, l’hypophyse et les glandes
surrénales), qui peut se manifester par les symptômes suivants : un rythme cardiaque rapide,
une perte de poids, une augmentation de la transpiration, une prise de poids, une chute des
cheveux, une sensation de froid, une constipation, une voix plus grave, des douleurs
musculaires, des vertiges ou des évanouissements, des maux de tête persistants ou un mal de
tête inhabituel ;
diabète de type 1, y compris une acidocétose diabétique (production d’acide dans le sang due
au diabète), qui peut se manifester par les symptômes suivants : une sensation de faim ou de
soif plus importante que d’habitude, un besoin d’uriner plus fréquent ou une perte de poids,
une sensation de fatigue ou une sensation de malaise, une douleur à l’estomac, une respiration
rapide et profonde, une confusion mentale, une somnolence inhabituelle, une haleine à l’odeur
sucrée, un goût sucré ou métallique dans la bouche ou une odeur différente de l’urine ou de la
inflammation des reins (néphrite), qui peut se manifester par les symptômes suivants : des
changements de la quantité ou la couleur de votre urine ;
inflammation de la peau, qui peut se manifester par les symptômes suivants : une éruption
cutanée, des démangeaisons, des cloques, une desquamation ou des plaies et/ou des ulcères
dans la bouche ou les muqueuses du nez, de la gorge ou de la zone génitale ;
inflammation du muscle cardiaque (myocardite), qui peut se manifester par les symptômes
suivants : un essoufflement, des battements de cœur irréguliers, une fatigue, une douleur
inflammation des muscles (myosite), qui peut se manifester par les symptômes suivants : une
douleur ou faiblesse musculaire ;
inflammation de l’uvée, la couche sous le blanc du globe oculaire (uvéite), qui peut se
manifester par des changements de la vision ;
inflammation du pancréas (pancréatite), qui peut se manifester par les symptômes suivants :
une douleur abdominale, des nausées et des vomissements ;
inflammation de la vessie (cystite), qui peut se manifester par les symptômes suivants : une
miction douloureuse et la présence de sang dans l’urine ;
inflammation des articulations (arthrite/arthralgie), qui peut se manifester par les symptômes
suivants : articulations douloureuses, rouges ou gonflées ou des lésions articulaires
réactions à la perfusion, qui peuvent se manifester par les symptômes suivants : une fièvre, des
frissons, des démangeaisons ou une éruption cutanée, des nausées et une pression artérielle
des problèmes dans d’autres parties du corps (voir la rubrique 4 « Quels sont les effets
indésirables éventuels ? »).
Votre médecin peut vous prescrire d’autres médicaments afin d’empêcher des complications plus
sévères et de réduire vos symptômes ; il peut également reporter votre prochaine dose de LOQTORZI
ou arrêter votre traitement par LOQTORZI. Veuillez noter que ces signes et symptômes sont parfois
retardés et peuvent apparaître des semaines ou des mois après votre dernière dose. Avant votre
traitement, votre médecin vérifiera votre état de santé général. Vous aurez également des analyses de
sang pendant votre traitement.
Le rejet de greffe d’organe solide (comme des greffes de rein, de poumon, de cœur ou de foie) chez
des patients ayant reçu de telles greffes ou des complications, y compris la maladie du greffon contre
l’hôte, chez les personnes ayant reçu une greffe de moelle osseuse (cellules souches) utilisant les
cellules souches d’un donneur (allogénique) peuvent se produire avec l’utilisation de LOQTORZI. Ces
complications peuvent être graves et entraîner la mort. Elles peuvent se produire si vous avez reçu ce
type de greffe dans le passé ou si vous en recevez une à l’avenir. Votre médecin surveillera
l’apparition de signes et de symptômes de ces complications, qui peuvent inclure une éruption cutanée,
une inflammation du foie, une douleur abdominale ou des diarrhées.
Enfants et adolescents
LOQTORZI ne doit pas être utilisé chez les enfants et les adolescents âgés de moins de 18 ans, car il
n’a pas été étudié chez les patients de moins 18 ans.
Autres médicaments et LOQTORZI
Informez votre médecin ou infirmier/ère
Si vous prenez des médicaments qui affaiblissent votre système immunitaire, tels que des
corticostéroïdes (comme la prednisone). Ces médicaments peuvent interférer avec l’effet de
LOQTORZI. Toutefois, au cours de votre traitement par LOQTORZI, votre médecin pourra
vous administrer des corticostéroïdes afin de réduire les effets indésirables que vous pourriez
présenter sous LOQTORZI. Des corticostéroïdes pourront également vous être administrés
avant le traitement par LOQTORZI en association avec une chimiothérapie afin d’empêcher
et/ou de traiter les nausées, les vomissements et d’autres effets indésirables provoqués par la
Si vous prenez, avez récemment pris ou pourriez prendre tout autre médicament. Ne prenez pas
d’autres médicaments pendant votre traitement sans d’abord en parler à votre médecin.
Vous ne devez pas recevoir LOQTORZI si vous êtes enceinte, à moins que votre médecin le
Si vous êtes enceinte, si vous pensez être enceinte ou planifiez une grossesse, demandez conseil
à votre médecin avant de recevoir ce médicament.
LOQTORZI peut être nocif pour l’enfant à naître ou provoquer son décès.
Si vous êtes une femme susceptible de débuter une grossesse, vous devez utiliser une méthode
efficace de contraception pendant toute la durée du traitement par LOQTORZI et pendant au
moins 4 mois après la dernière dose.
Si vous allaitez, demandez conseil à votre médecin avant de recevoir ce médicament.
Vous ne devez pas allaiter pendant le traitement ni pendant au moins 4 mois après la dernière
dose de LOQTORZI.
On ne sait pas si LOQTORZI passe dans le lait maternel.
Conduite de véhicules et utilisation de machines
LOQTORZI peut avoir un effet mineur sur votre capacité à conduire ou à utiliser des machines, étant
donné que des sensations de vertige ou de fatigue sont des effets indésirables possibles. Ne conduisez
pas ou n’utilisez pas de machines à moins d’être certain(e) de vous sentir bien.
LOQTORZI contient du sodium
Ce médicament contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par dose, c’est-à-dire qu’il est
essentiellement « sans sodium ». Toutefois, avant de recevoir LOQTORZI, il est mélangé à une
solution qui contient du sodium. Informez votre médecin si vous suivez un régime à faible teneur en
3. Comment LOQTORZI est-il administré
LOQTORZI vous sera administré à l’hôpital ou à la clinique sous la surveillance d’un médecin
expérimenté dans le traitement du cancer.
La dose recommandée est de 240 mg toutes les 3 semaines. Cette dose vous sera administrée par votre
médecin sous la forme d’une perfusion (goutte-à-goutte) dans une veine. La perfusion durera environ
60 minutes la première fois. Cette durée pourra être raccourcie à environ 30 minutes pour les doses
Votre médecin décidera du nombre d’administrations dont vous avez besoin.
LOQTORZI est administré en association avec d’autres médicaments anti-cancéreux. Vous recevrez
d’abord LOQTORZI puis les autres médicaments.
Si vous manquez un rendez-vous pour recevoir LOQTORZI
Appelez immédiatement votre médecin ou hôpital pour fixer un autre rendez-vous. Il est très important
que vous ne manquiez aucune dose de ce médicament.
Si vous arrêtez de recevoir LOQTORZI
Arrêter votre traitement peut arrêter l’effet du médicament. N’arrêtez pas le traitement par
LOQTORZI, sauf si vous en avez discuté avec votre médecin.
Si vous avez d’autres questions sur l’utilisation de ce médicament, demandez plus d’informations à
votre médecin ou à votre infirmier/ère.
Carte d’alerte patient
Des informations importantes de cette notice se trouvent sur la carte d’alerte patient qui vous a été
remise par votre médecin. Il est important que vous conserviez cette carte d’alerte patient et que vous
la montriez à votre partenaire ou à vos aidants.
Effets indésirables éventuels
Comme tous les médicaments, ce médicament peut provoquer des effets indésirables, mais ils ne
surviennent pas systématiquement chez tout le monde.
Les effets indésirables graves qui peuvent entraîner une hospitalisation ou le décès sont
énumérés ci-dessous par catégories de fréquence.
Peu fréquent (peut affecter jusqu’à 1 personne sur 100)
Inflammation des poumons (pneumopathie inflammatoire)
Inflammation de la peau (effets cutanés à médiation immunitaire)
Inflammation du foie (hépatite)
Inflammation du muscle cardiaque (myocardite)
Inflammation des muscles (myosite)
Inflammation du gros intestin (colite)
Inflammation des glandes surrénales (insuffisance surrénalienne)
Inflammation des reins (néphrite)
Diminution du nombre de plaquettes (thrombopénie à médiation immunitaire)
Inflammation de la thyroïde (hyperthyroïdie/thyroïdite)
Inflammation de la thyroïde (hypothyroïdie)
Inflammation des cellules produisant l’insuline (diabète/hyperglycémie)
Inflammation de l’hypophyse (hypophysite)
Réactions à la perfusion
Rare (peut affecter jusqu’à 1 personne sur 1 000)
Inflammation du pancréas (pancréatite)
Inflammation de la vessie (cystite)
Inflammation des articulations (arthrite/arthralgie)
Problèmes dans d’autres parties du corps/autres effets indésirables à médiation immunitaire (la
fréquence ne peut pas être estimée à partir des données disponibles sur le toripalimab, mais des effets
ont été signalés avec cette classe de médicaments)
Inflammation du cerveau (encéphalite), qui peut se manifester par les symptômes suivants : une
confusion mentale, une fièvre, des problèmes de mémoire ou des convulsions
Syndrome myasthénique, une maladie dans laquelle les muscles s’affaiblissent et se fatiguent
Inflammation des nerfs, y compris le syndrome de Guillain-Barré, qui peut se manifester par les
symptômes suivants : une faiblesse dans les muscles des bras et des jambes ou des muscles du
visage, une vision double et des fourmillements dans les pieds et les mains
Rhabdomyolyse, qui peut se manifester par les symptômes suivants : une raideur des muscles et
des articulations, des contractures musculaires
Rejet de greffe d’organe
Inflammation de l’uvée (uvéite)
Si vous présentez l’un de ces effets indésirables graves, consultez d’urgence un médecin.
Les effets indésirables suivants ont été signalés dans les études cliniques sur le toripalimab :
Très fréquent (peut affecter plus de 1 personne sur 10)
perte de poids
douleur abdominale (douleur au ventre)
nausées (envie de vomir)
diarrhée/colite (inflammation du gros intestin)
neuropathie (lésions nerveuses)
anémie (faible nombre de globules rouges)
thrombopénie (faible nombre de plaquettes, les composants qui aident le sang à coaguler)
leucopénie (faible nombre de globules blancs)
neutropénie (faible nombre de neutrophiles, un type de globule blanc)
infections des voies respiratoires supérieures (infection du nez et de la gorge)
hyponatrémie (faible taux sanguin de sodium)
hypoprotidémie (faible taux sanguin de protéines)
hypokaliémie (faible taux sanguin de potassium, ce qui peut provoquer une faiblesse, des
crampes musculaires, des fourmillements et une perturbation du rythme cardiaque)
hyperglycémie (fort taux sanguin de glucose)
hyperuricémie (fort taux sanguin d’acide urique, un sous-produit du métabolisme)
hyperbilirubinémie (fort taux sanguin de bilirubine, un produit de dégradation des globules
rouges, qui peut provoquer un jaunissement de la peau et des yeux)
protéinurie (excès de protéines dans l’urine)
hématurie (présence de sang dans l’urine)
éruption cutanée, y compris une inflammation de la peau, des démangeaisons, des cloques, une
desquamation ou des plaies, des problèmes de peau de type acné
douleur musculosquelettique (muscles et os)
hypothyroïdie (une thyroïde hypoactive accompagnée de fatigue, prise de poids et changements
de la peau et des cheveux)
arythmie (battements de cœur anormaux ou irréguliers)
résultats anormaux des tests de la fonction hépatique
résultats anormaux des tests de la fonction thyroïdienne
résultats anormaux des taux sanguins de lipide
résultats anormaux des analyses d’urine
Fréquent (peut affecter jusqu’à 1 personne sur 10)
vomissements, ballonnements et ventre distendu, reflux acide, sang dans les selles
ralentissement du transit intestinal ou occlusion intestinale
plaies ou sensation de brûlure dans la bouche, sur les gencives, dans la gorge ou l’œsophage,
bouche sèche, douleur dentaire
hyperactivité de la thyroïde
frissons, syndrome grippal
douleur (dans les muscles, les os, les ganglions lymphatiques, la poitrine)
trouble oculaire (sécheresse oculaire, démangeaisons des yeux, cataracte)
lésions aux reins
essoufflement, inflammation des poumons, liquide autour des poumons, saignement de nez,
crachats du sang, congestion ou irritation des voies respiratoires supérieures
diminution du nombre de plaquettes (bleus ou saignements survenant plus facilement)
difficulté à dormir, changements d’humeur
sueurs nocturnes, augmentation de la transpiration
inflammation des nerfs entraînant un engourdissement, une faiblesse, des fourmillements ou une
sensation de brûlure, des maux de tête, des vertiges
infection pulmonaire, infection urinaire, infection, infections de l’oreille, infection fongique de
la bouche, infection par le virus herpès
changement de la couleur de la peau en plaques (y compris perte de la pigmentation, vitiligo),
chute de cheveux, sécheresse cutanée, couleur des cheveux ou des poils modifiée, sensibilité à
la lumière augmentée, desquamation ou plaies cutanées
inflammation du foie
pression artérielle élevée ou basse, caillots sanguins, douleur cancéreuse
trouble de l’oreille, douleur auriculaire, tintements d’oreilles, perte auditive, troubles de la
infection pulmonaire, infection des voies respiratoires supérieures, infection urinaire
Peu fréquent (peut affecter jusqu’à 1 personne sur 100)
inflammation de l’estomac
inflammation du pancréas
diabète de type 1, y compris acidocétose diabétique
intolérance à la température, soif
difficultés à respirer, respiration sifflante, enrouement
congestion sinusienne, son anormal de la parole
réactions liées à la perfusion du médicament
modification du goût, endormissement, trouble de la parole
conjonctivite, gingivite, infections de la peau et du tissu sous-cutané
inflammation des articulations, protubérance de disque, contractures musculaires
douleur du foie, inflammation de la vésicule biliaire
diminution de la sécrétion d’hormones par les glandes surrénales, inflammation de l’hypophyse
glande située à la base du cerveau, inflammation de la thyroïde
accumulation de liquide autour du cœur, inflammation du muscle cardiaque, lésions du muscle
saignement d’une tumeur, rupture de tumeur
œdème génital, œdème du scrotum
inflammation de l’œil (provoquant douleur et rougeur oculaire), problèmes de coordination des
mouvements des yeux, gonflement du nerf optique
Rare (peut affecter jusqu’à 1 personne sur 1 000)
présence de gaz dans la paroi intestinale, perte de sensation dans la bouche, langue gonflée ou
inflammation des membranes qui recouvrent les poumons, augmentation de la quantité
épaississement des cordes vocales
inflammation de la peau (croissance de peau épaissie, parfois écailleuse, démangeaisons ou
desquamation chroniques, douleur cutanée)
inflammation des muscles qui peut se manifester par une douleur ou faiblesse musculaire
(myosite) et pourrait être accompagnée d’une éruption cutanée (dermatomyosite)
inflammation de la graisse sous-cutanée, contusion cutanée
hyperactivité de la glande parathyroïde, activité réduite de l’hypophyse
paralysie des extrémités, perturbation de l’attention
bosse sur l’aorte
pertes vaginales ou démangeaisons ou douleur de la peau en dehors du vagin
perte auditive, sensation de perte de l’équilibre
gonflement, démangeaisons des paupières, presbytie
Contactez votre médecin si vous présentez l’un des effets indésirables énumérés ci-dessus.
Changements des résultats d’analyses biologiques
LOQTORZI seul ou en association peut provoquer des changements des résultats des analyses
effectuées par votre médecin. Ceux-ci incluent :
résultats anormaux des tests de la fonction hépatique (y compris une augmentation des quantités
des enzymes hépatiques, aspartate aminotransférase, alanine aminotransférase, gamma-glutamyl
transférase, ou phosphatase alcaline dans votre sang) ;
résultats anormaux des tests de la fonction rénale (une augmentation des quantités de créatinine
ou d’autres déchets, comme l’acide urique et l’urée dans votre sang ; augmentation du nombre
de cellules ou de la quantité de protéines dans l’urine, une quantité anormale de déchets dans
augmentation du taux de l’enzyme qui décompose les graisses et de l’enzyme qui décompose
diminution de la quantité de potassium, calcium, sodium, magnésium, chlorure, phosphate, ou
protéines dans le sang ;
augmentation de la quantité de calcium, potassium, magnésium, sodium, ou phosphate dans le
augmentation du taux sanguin d’enzymes musculaires ;
résultats anormaux des tests de la fonction thyroïdienne, anticorps anti-thyroïde positifs, prise
de poids ;
résultats anormaux pour les lipides et les protéines dans le sang ;
changements de l’équilibre acido-basique dans le sang ;
diminution du nombre de plus d’un type de cellules sanguines (globules blancs, globules rouges,
augmentation du nombre de globules blancs, neutrophiles, nombre anormal d’éosinophiles,
augmentation du nombre de plaquettes ;
augmentation ou diminutions des taux sanguins d’hormones des glandes endocrines ;
anomalie des tests cardiaques.
Déclaration des effets secondaires
Si vous ressentez un quelconque effet indésirable, parlez-en à votre médecin ou à votre infirmier/ère.
Ceci s’applique aussi à tout effet indésirable qui ne serait pas mentionné dans cette notice. Vous
pouvez également déclarer les effets indésirables directement via le système national de déclaration
décrit en Annexe V. En signalant les effets indésirables, vous contribuez à fournir davantage
d’informations sur la sécurité du médicament.
Comment le conserver ?
LOQTORZI vous sera administré à l’hôpital ou à la clinique et les professionnels de santé seront
responsables de sa conservation.
Si l’on vous donne une boîte de LOQTORZI, voici comment le médicament doit être conservé :
Tenir ce médicament hors de la vue et de la portée des enfants.
N’utilisez pas ce médicament après la date de péremption indiquée sur l’emballage et l’étiquette
du flacon. La date de péremption fait référence au dernier jour de ce mois.
À conserver au réfrigérateur (entre 2 °C et 8 °C). Ne pas congeler. À conserver dans
l’emballage d’origine à l’abri de la lumière.
Si la solution diluée n’est pas utilisée immédiatement, elle peut être conservée à température
ambiante (jusqu’à 25 °C) pendant 8 heures au maximum ou entre 2 °C et 8 °C pendant
24 heures au maximum à compter de l’heure de la dilution jusqu’à la fin de l’administration.
N’utilisez pas ce médicament si vous remarquez des particules visibles.
Ne conservez aucune portion non utilisée du médicament en vue d’une réutilisation. Tout
médicament non utilisé ou déchet doit être éliminé conformément à la réglementation en
vigueur. Ces mesures contribueront à protéger l’environnement.
Contenu de l'emballage et autres informations
Ce que contient LOQTORZI
La substance active est le toripalimab.
Un flacon de 6 ml de solution à diluer pour perfusion contient 240 mg de toripalimab.
Chaque ml de solution à diluer pour perfusion contient 40 mg de toripalimab.
Les autres composants sont l’acide citrique monohydraté, le mannitol, le polysorbate 80, le
chlorure de sodium, le citrate de sodium dihydraté (rubrique 2 « LOQTORZI contient du
sodium »), et l’eau pour préparations injectables.
Comment se présente LOQTORZI et contenu de l’emballage extérieur
LOQTORZI est fourni sous la forme d’une solution limpide à légèrement opalescente, incolore à
légèrement jaune, essentiellement exempte de particules visibles.
Il est disponible en boîte contenant un flacon en verre contenant 6 ml de solution à diluer pour
Titulaire de l’autorisation de mise sur le marché
Topalliance Biosciences Europe Limited
Two Dockland Central
Eurofins PHAST GmbH
Pour toute information complémentaire concernant ce médicament, veuillez prendre contact avec le
représentant local du titulaire de l’autorisation de mise sur le marché:
Topalliance Biosciences Europe Limited
Tél/Tel: +353 89 942 9116
Er-Kim Pharmaceuticals Inc
Tel: +359 879 544 711
Er-Kim Pharmaceuticals Inc
Topalliance Biosciences Europe Limited
Teл.: +359 879 544 711 Tél/Tel: +353 89 942 9116
Er-Kim Pharmaceuticals Inc
Tel: +359 879 544 711
Er-Kim Pharmaceuticals Inc
Tel: +359 879 544 711
LEO Pharma A/S
Tlf.: +45 4494 5888
Topalliance Biosciences Europe Limited
Tel: +353 89 942 9116
Topalliance Biosciences Europe Limited
Tel: +353 89 942 9116
Topalliance Biosciences Europe Limited
Tel: +353 89 942 9116
Er-Kim Pharmaceuticals Inc
Tel: +359 879 544 711
Topalliance Biosciences Europe Limited
Tlf: +353 89 942 9116
LEO Pharmaceutical Hellas S.A.
Τηλ: +30 212 222 5000
Topalliance Biosciences Europe Limited
Tel: +353 89 942 9116
Laboratorios LEO Pharma, S.A.
Tel: +34 93 221 3366
Er-Kim Pharmaceuticals Inc
Tel: +359 879 544 711
Tél: +33 1 30 14 40 00
LEO Farmacêuticos Lda
Tel: +351 21 711 0760
Er-Kim Pharmaceuticals Inc
Tel: +359 879 544 711
Topalliance Biosciences Europe Limited
Tel: +353 89 942 9116
Er-Kim Pharmaceuticals Inc
Tel: +359 879 544 711
Er-Kim Pharmaceuticals Inc
Tel: +359 879 544 711
Topalliance Biosciences Europe Limited
Sími: +353 89 942 9116
Er-Kim Pharmaceuticals Inc
Tel: +359 879 544 711
LEO Pharma S.p.A
Tel: +39 06 52625500
LEO Pharma OY
Puh/Tel: +358 20 721 8440
Topalliance Biosciences Europe Limited
Τηλ: +353 89 942 9116
LEO Pharma AB
Tel: +46 40 35 22 00
Er-Kim Pharmaceuticals Inc
Tel: +359 879 544 711
La dernière date à laquelle cette notice a été révisée est
Autres sources d’informations
Des informations détaillées sur ce médicament sont disponibles sur le site internet de l’Agence
européenne des médicaments http://www.ema.europa.eu.
Les informations suivantes sont destinées exclusivement aux professionnels de la santé :
Inspecter visuellement la solution pour vérifier l’absence de particules et de décoloration. La
solution est transparente à légèrement opalescente, incolore à légèrement jaune. Éliminer le
flacon si des particules visibles sont observées.
Diluer LOQTORZI avant l’administration par voie intraveineuse.
Prélever le volume requis de LOQTORZI et l’injecter doucement dans une poche à perfusion
de 100 ml ou 250 ml contenant une solution injectable de 9 mg/ml de chlorure de sodium
(0,9 %). Retourner délicatement afin de mélanger la solution diluée. Ne pas secouer. La
concentration finale de la solution diluée doit être entre 1 mg/ml et 3 mg/ml.
Administrer la solution diluée par voie intraveineuse à l’aide d’une pompe à perfusion en
utilisant un filtre stérile en ligne (taille de pores de 0,2 micron ou 0,22 micron).
Première perfusion : perfuser pendant au moins 60 minutes.
Perfusions suivantes : si aucune réaction liée à la perfusion n’est survenue au cours de la
première perfusion, les perfusions suivantes pourront être administrées en 30 minutes.
Ne pas co-administrer d’autres médicaments par la même ligne de perfusion.
Si LOQTORZI est administré le même jour qu’une chimiothérapie, il doit être administré
avant la chimiothérapie.
Tout médicament non utilisé ou déchet doit être éliminé conformément à la réglementation en
Questions fréquentes sur LOQTORZI 240 mg, solution à diluer pour perfusion
Comment utiliser LOQTORZI 240 mg, solution à diluer pour perfusion ?
LOQTORZI 240 mg, solution à diluer pour perfusion se présente sous forme de solution à diluer pour perfusion et s'administre par voie intraveineuse. Respectez scrupuleusement la posologie prescrite par votre médecin et lisez attentivement la notice.
LOQTORZI 240 mg, solution à diluer pour perfusion est-il disponible sans ordonnance ?
Non, LOQTORZI 240 mg, solution à diluer pour perfusion est soumis à prescription médicale (réservé à l'usage HOSPITALIER, médicament nécessitant une surveillance particulière pendant le traitement, prescription réservée aux spécialistes et services ONCOLOGIE MEDICALE, liste I, prescription réservée aux médecins compétents en CANCEROLOGIE).
Quelle est la substance active de LOQTORZI 240 mg, solution à diluer pour perfusion ?
La substance active de LOQTORZI 240 mg, solution à diluer pour perfusion est TORIPALIMAB.
Qui fabrique LOQTORZI 240 mg, solution à diluer pour perfusion ?
LOQTORZI 240 mg, solution à diluer pour perfusion est fabriqué par le laboratoire TOPALLIANCE BIOSCIENCES EUROPE (IRLANDE).
Depuis quand LOQTORZI 240 mg, solution à diluer pour perfusion est-il autorisé en France ?
LOQTORZI 240 mg, solution à diluer pour perfusion a obtenu son Autorisation de Mise sur le Marché (AMM) le 19/09/2024.
? À propos de cette notice
Les informations ci-dessus reproduisent le contenu de la notice officielle approuvée pour ce médicament, restructuré éditorialement pour une lecture plus facile.
- Source officielle : Agence européenne des médicaments (EMA) — European Medicines Agency
- Titulaire de l'AMM : TOPALLIANCE BIOSCIENCES EUROPE (IRLANDE)
- Date d'AMM : 19/09/2024
- Document officiel : voir la notice sur le site de l'ANSM →