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TAMSULOSINE EG LABO LP 0,4 mg, gélule à libération prolongée — RCP

Résumé des Caractéristiques du Produit — document officiel destiné aux professionnels de santé. Texte officiel (ANSM).

Résumé des Caractéristiques du Produit

ANSM - Mis à jour le : 16/04/2025

1. DENOMINATION DU MEDICAMENT

TAMSULOSINE EG LABO LP 0,4 mg, gélule à libération prolongée

2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE

Chlorhydrate de tamsulosine.................................................................................................. 0,4 mg

Pour une gélule à libération prolongée.

Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.

3. FORME PHARMACEUTIQUE

Gélule à libération prolongée.

Les gélules sont opaques, avec un corps orange et une coiffe vert olive et fermées mesurent environ 15,6– 16,2 mm.

4. DONNEES CLINIQUES

4.1. Indications thérapeutiques

Traitement des troubles urinaires du bas appareil (TUBA) en rapport avec l'hypertrophie bénigne de la prostate (HBP).

4.2. Posologie et mode d'administration

Posologie

Une gélule par jour à prendre après le petit-déjeuner ou le premier repas de la journée.

Aucune adaptation posologique n'est justifiée en cas d’insuffisance rénale. Aucune adaptation posologique n'est justifiée chez les patients présentant une insuffisance hépatique légère à modérée (voir également rubrique 4.3 « Contre-indications »).

Population pédiatrique

Il n’existe aucune indication pertinente pour l'utilisation de TAMSULOSINE EG LABO LP chez les enfants. La sécurité et l’efficacité de la tamsulosine chez les enfants âgés de moins de 18 ans n’ont pas été établies. Les données actuellement disponibles sont décrites à la rubrique 5.1.

Mode d’administration

Voie orale

La gélule doit être avalée entière et ne doit être ni croquée ni mâchée, sous peine d'interférer sur la libération prolongée de la substance active.

4.3. Contre-indications

Hypersensibilité au chlorhydrate de tamsulosine, y compris angio-œdème médicamenteux, ou à l'un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1.

Antécédents d'hypotension orthostatique.

Insuffisance hépatique sévère.

4.4. Mises en garde spéciales et précautions d'emploi

Comme avec d'autres alpha-bloquants, une diminution de la pression artérielle peut survenir dans des cas individuels au cours du traitement par tamsulosine 0,4 mg, ce qui peut entraîner, dans de rares cas, une syncope. Il est conseillé aux patients de s'asseoir ou de s'allonger dès les premiers signes d'hypotension orthostatique (sensations vertigineuses, faiblesse) jusqu'à la disparition des symptômes.

Avant d'instaurer un traitement par tamsulosine 0,4 mg, les patients doivent être examinés afin de pouvoir exclure d’autres causes pouvant provoquer des symptômes similaires à ceux provoqués par l'hypertrophie bénigne de la prostate. Un examen digital rectal et, si nécessaire, une détermination des antigènes spécifiques de la prostate (Prostate Specific Antigen, PSA) doit être effectué avant d'instaurer le traitement et à intervalles réguliers par la suite.

Le traitement des patients présentant une insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine < 10 mL/min) doit être envisagé avec prudence, car ces patients n'ont pas été étudiés.

Le « syndrome de l'iris flasque per-opératoire » (SIFP, une variante du syndrome de pupille étroite) a été observé au cours d'interventions chirurgicales de la cataracte et du glaucome chez certains patients traités ou ayant été traités par chlorhydrate de tamsulosine. Le SIFP peut augmenter le risque de complications oculaires pendant et après l'intervention chirurgicale.

L’arrêt du chlorhydrate de tamsulosine 1 à 2 semaines avant l'intervention chirurgicale de la cataracte ou du glaucome est considéré comme utile d'un point de vue anecdotique, mais le bénéfice de l’arrêt du traitement n’a pas encore été établi. Des cas de SIFP ont également été rapportés chez des patients ayant arrêté le traitement par tamsulosine pendant une période plus longue avant cette chirurgie.

L’instauration d’un traitement par chlorhydrate de tamsulosine chez les patients pour lesquels une intervention chirurgicale de la cataracte ou de glaucome est programmée n’est pas recommandée. Au cours de la consultation pré-opératoire, les chirurgiens et les équipes ophtalmologiques doivent vérifier si les patients devant subir une opération de la cataracte ou du glaucome sont ou ont été traités par tamsulosine afin de s'assurer que des mesures appropriées seront mises en place pour prendre en charge la survenue d'un SIFP au cours de l'intervention chirurgicale.

Le chlorhydrate de tamsulosine ne doit pas être administré en association avec des inhibiteurs puissants du CYP3A4 chez les patients présentant un phénotype de métaboliseur lent du CYP2D6.

Le chlorhydrate de tamsulosine doit être utilisé avec prudence en association avec des inhibiteurs puissants et modérés du CYP3A4 (voir rubrique 4.5).

4.5. Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions

Les études d’interaction n’ont été réalisées que chez l’adulte.

Aucune interaction n'a été observée en cas d'administration concomitante de chlorhydrate de tamsulosine et d'aténolol, d'énalapril ou de théophylline. L'administration concomitante de cimétidine entraîne une augmentation des concentrations plasmatiques de la tamsulosine, tandis que le furosémide entraîne une diminution. Toutefois, dans la mesure où les taux restent dans les valeurs normales, il n'est pas nécessaire d’adapter la posologie.

In vitro, ni le diazépam ni le propranolol, le trichlorméthiazide, la chlormadinone, l'amitryptyline, le diclofénac, le glibenclamide, la simvastatine ou la warfarine ne modifient la fraction libre de la tamsulosine dans le plasma humain. La tamsulosine ne modifie pas non plus les fractions libres du diazépam, du propranolol, du trichlorméthiazide et de la chlormadinone.

Le diclofénac et la warfarine peuvent toutefois augmenter la vitesse d’élimination de la tamsulosine.

L'administration concomitante de chlorhydrate de tamsulosine et d’inhibiteurs puissants du CYP3A4 peut entraîner une augmentation de l'exposition au chlorhydrate de tamsulosine. L'administration concomitante de kétoconazole (un puissant inhibiteur connu du CYP3A4) a entraîné une augmentation de l'ASC et de la Cmax du chlorhydrate de tamsulosine d’un facteur de 2,8 et 2,2, respectivement.

Le chlorhydrate de tamsulosine ne doit pas être administré en association avec des inhibiteurs puissants du CYP3A4 chez les patients présentant un phénotype de métaboliseur lent du CYP2D6.

Le chlorhydrate de tamsulosine doit être utilisé avec prudence en association avec des inhibiteurs puissants et modérés du CYP3A4.

L'administration concomitante de chlorhydrate de tamsulosine et de paroxétine, un inhibiteur puissant du CYP2D6, a entraîné une augmentation de la Cmax et de l’ASC de la tamsulosine d’un facteur de 1,3 et 1,6, respectivement, mais ces augmentations ne sont pas considérées comme cliniquement pertinentes.

L'administration concomitante d’autres alpha-bloquants peut entraîner des effets hypotensifs.

4.6. Fertilité, grossesse et allaitement

La tamsulosine n'est pas indiquée chez la femme.

Des troubles de l’éjaculation ont été observés au cours d’études cliniques à court et à long termes avec la tamsulosine. Des cas de troubles de l'éjaculation, d’éjaculation rétrograde et d’anéjaculation ont été rapportés après la commercialisation.

4.7. Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines

Aucune étude n'a été réalisée sur les effets de la tamsulosine sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines. Toutefois, les patients doivent être conscients du fait que des sensations vertigineuses peuvent survenir.

4.8. Effets indésirables

Classe de systèmes d’organes

Fréquent

> 1/100, < 1/10

Peu fréquent

> 1/1 000, 1/100

Rare

> 1/10 000, < 1/1 000

Très rare

< 1/10 000

Fréquence indéterminée

(ne peut être estimée sur la base des données disponibles)

Affections du système nerveux

Sensations vertigineuses (1,3 %)

Céphalées

Syncope

Affections cardiaques

Tachycardie, palpitations

Affections oculaires

Vision trouble*, défauts visuels*

Affections vasculaires

Hypotension orthostatique

Affections respiratoires thoraciques et médiastinales

Rhinite

Epistaxis*

Affections gastro-intestinales

Constipation, diarrhée, nausées, vomissements

Bouche sèche*

Affections de la peau et du tissu sous-cutané

Rash, prurit, urticaire

Angio-œdème

Syndrome de Stevens-Johnson

Erythème polymorphe*, dermatite exfoliatrice*

Affections des organes de reproduction et du sein

Troubles de l'éjaculation incluant éjaculation rétrograde et anéjaculation

Priapisme

Troubles généraux et anomalies au site d'administration

Asthénie

* observés après la commercialisation

Au cours d'interventions chirurgicales de la cataracte ou du glaucome, un cas de pupille étroite, connue sous le nom de syndrome de l'iris flasque per-opératoire (SIFP), a été associé au traitement par tamsulosine au cours de la surveillance post-commercialisation (voir également rubrique 4.4).

Expérience post-commercialisation : outre les événements indésirables énumérés ci-dessus, des cas de fibrillation auriculaire, d'arythmie, de tachycardie et de dyspnée ont été rapportés en association avec l'utilisation de la tamsulosine. Etant donné que ces événements rapportés spontanément proviennent de l'expérience post-commercialisation mondiale, la fréquence des événements et le rôle de la tamsulosine dans leur causalité ne peuvent pas être déterminés de manière fiable.

Déclaration des effets indésirables suspectés

La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : https://signalement.social-sante.gouv.fr/.

4.9. Surdosage

Symptômes

Un surdosage en chlorhydrate de tamsulosine peut potentiellement entraîner des effets hypotensifs sévères. Des effets hypotensifs sévères ont été observés à différents niveaux de surdosage.

Traitement

En cas d'hypotension aiguë survenant après un surdosage, des mesures adéquates sur le plan cardiovasculaire doivent être mises en place. La pression artérielle peut être restaurée et la fréquence cardiaque normalisée en plaçant le patient en position allongée. Si cela ne suffit pas, des produits augmentant la volémie et, si nécessaire, des vasopresseurs peuvent être utilisés. La fonction rénale doit être surveillée et des mesures de soutien générales doivent être instaurées. Il est peu probable qu'une dialyse soit utile car la tamsulosine est très fortement liée aux protéines plasmatiques.

Des mesures, telles que des vomissements provoqués, peuvent être prises afin d'empêcher l'absorption. Lorsque les quantités sont importantes, un lavage gastrique peut être effectué et du charbon activé ainsi qu'un laxatif osmotique, tel que le sulfate de sodium, peuvent être administrés.

5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES

5.1. Propriétés pharmacodynamiques

Classe pharmacothérapeutique : Alpha-bloquants, code ATC : G04CA02. Préparations utilisées exclusivement dans le traitement des affections prostatiques.

Mécanisme d’action :

La tamsulosine se lie de manière sélective et compétitive aux récepteurs alpha-1 adrénergiques postsynaptiques, en particulier aux sous-types alpha-1A et alpha-1D. Elle entraîne une relaxation du muscle lisse prostatique et urétral.

Effets pharmacodynamiques :

La tamsulosine 0,4 mg augmente le débit urinaire maximal. Elle diminue l’obstruction en relâchant le muscle lisse prostatique et urétral, soulageant ainsi les symptômes de la miction.

Elle améliore également les symptômes de stockage dans lesquels l’instabilité vésicale joue un rôle important.

Ces effets sur les symptômes de stockage et de miction se maintiennent au cours du traitement à long terme, permettant de différer significativement le recours à la chirurgie ou au cathétérisme.

Les alpha-bloquants sont susceptibles de faire baisser la pression artérielle en diminuant la résistance périphérique. Aucune diminution de la pression artérielle cliniquement significative n'a été observée au cours des études portant sur la tamsulosine 0,4 mg.

Population pédiatrique

Une étude en double-aveugle, randomisée, contrôlée contre placebo, d’escalade de doses a été menée chez les enfants présentant une vessie neuropathique. Au total, 161 enfants (âgés de 2 à 16 ans) ont été randomisés pour recevoir l’une des trois doses de tamsulosine (faible [0,001 à 0,002 mg/kg], moyenne [0,002 à 0,004 mg/kg] ou élevée [0,004 à 0,008 mg/kg]), ou le placebo. Le critère d’évaluation principal était le nombre de patients dont le seuil de pression de fuite vésicale (LPP) du détrusor avait diminué pour atteindre < 40 cm H2O sur la base de deux évaluations effectuées le même jour. Les critères d’évaluation secondaires étaient les suivants : modification réelle et en pourcentage du seuil de pression de fuite vésicale du détrusor par rapport à l’inclusion, amélioration ou stabilisation de l’hydronéphrose et de l’hydro-uretère, modification du volume urinaire obtenu par cathétérisme et nombre d’écoulements urinaires enregistré lors de cathétérismes tel que rapporté dans le carnet de suivi. Aucune différence statistiquement significative n’a été constatée entre le groupe placebo et l’un des 3 groupes de doses de tamsulosine, que ce soit pour le critère d’évaluation principal ou pour les critères d’évaluation secondaires. Aucune relation dose-effet n’a été observée, quel que soit le niveau de dose.

5.2. Propriétés pharmacocinétiques

Absorption :

Le chlorhydrate de tamsulosine est absorbé au niveau du tractus intestinal et sa biodisponibilité est pratiquement complète. L'absorption du chlorhydrate de tamsulosine est ralentie en cas de prise d'un repas récente. L'uniformité de l'absorption peut être favorisée si le patient prend toujours la tamsulosine 0,4 mg après le même repas. La pharmacocinétique de la tamsulosine est linéaire.

Après l’administration d’une dose unique de tamsulosine 0,4 mg après un repas, les concentrations plasmatiques maximales de tamsulosine sont atteintes après 6 heures environ. Lorsque l’état d’équilibre est atteint, c’est-à-dire au cinquième jour d'une administration répétée, la Cmax des patients est supérieure d'environ deux tiers à la concentration atteinte après l’administration d’une dose unique. Bien que ce phénomène ait été observé chez les patients âgés, un résultat identique est attendu chez les patients plus jeunes.

Il existe des variations interindividuelles considérables en termes de concentrations plasmatiques, que ce soit après l’administration d’une dose unique ou après une administration répétée.

Distribution :

Chez l'homme, la tamsulosine se lie à près de 99 % aux protéines plasmatiques. Le volume de distribution est faible (environ 0,2 L/kg).

Biotransformation :

L'effet de premier passage de la tamsulosine est faible, son métabolisme étant lent. La majeure partie de la tamsulosine est présente dans le plasma sous forme de substance active inchangée. Elle est métabolisée au niveau du foie.

Chez le rat, la tamsulosine ne provoque quasiment aucune induction des enzymes des microsomes hépatiques.

Les résultats d’études in vitro suggèrent que le CYP3A4 et le CYP2D6 jouent un rôle dans le métabolisme du chlorhydrate de tamsulosine, les autres isoenzymes du CYP pouvant éventuellement apporter une contribution mineure. L’inhibition des enzymes du CYP3A4 et CYP2D6 responsables de la métabolisation des médicaments peut entraîner une exposition accrue au chlorhydrate de tamsulosine (voir rubriques 4.4 et 4.5).

Aucun des métabolites n’est plus actif que la molécule d’origine.

Élimination :

La tamsulosine et ses métabolites sont principalement excrétés dans les urines, environ 9 % de la dose absorbée étant présents sous forme de substance active inchangée.

Après l’administration d’une dose unique de tamsulosine 0,4 mg après un repas, et une fois l’état d’équilibre atteint, la demi-vie d'élimination est respectivement de 10 et 13 heures environ.

5.3. Données de sécurité préclinique

Des études de toxicité à dose unique et à doses répétées ont été menées chez la souris, le rat et le chien. En outre, des études ont également été menées pour évaluer la toxicité sur la reproduction chez le rat, la carcinogénicité chez la souris et le rat, et la génotoxicité in vivo et in vitro.

Le profil de toxicité général, tel qu’il a été observé avec des doses élevées de tamsulosine, est cohérent avec les effets pharmacologiques connus des alpha-bloquants.

A des doses très élevées, des modifications de l'ECG ont été observées chez le chien. Cette observation n'est pas considérée comme cliniquement pertinente. La tamsulosine n'a présenté aucune propriété génotoxique pertinente.

Des incidences accrues de changements prolifératifs des glandes mammaires chez la rate et la souris femelle ont été rapportées. Ces observations, qui sont probablement médiées par l'hyperprolactinémie et qui ne surviennent qu'à des doses élevées, ne sont pas considérées comme pertinentes.

6. DONNEES PHARMACEUTIQUES

6.1. Liste des excipients

Granulés :

Copolymère d'acide méthacrylique et d'acrylate d'éthyle (1:1) dispersion 30 pour cent*, cellulose microcristalline, sébaçate de dibutyle, polysorbate 80 (E433).

Couche d’enrobage :

Copolymère d'acide méthacrylique et d'acrylate d'éthyle (1:1) dispersion 30 pour cent*, sébaçate de dibutyle, polysorbate 80 (E433), silice colloïdale hydratée, stéarate de calcium.

* La dispersion contient 0,7 % de laurilsulfate de sodium Ph. Eur./NF et 2,3 % de polysorbate 80 Ph. Eur/NF sur la substance solide (émulsifiants)

Enveloppe de la gélule:

Oxyde de fer rouge (E172), dioxyde de titane (E171), oxyde de fer jaune (E172), oxyde de fer noir (E172), indigotine (E132), gélatine.

6.2. Incompatibilités

Sans objet.

6.3. Durée de conservation

2 ans

6.4. Précautions particulières de conservation

Ce médicament ne nécessite pas de précautions particulières de conservation.

6.5. Nature et contenu de l'emballage extérieur

Plaquettes (PVC/PVDC/Aluminium) contenant 10, 20, 30, 50, 90 ou 100 gélules

Plaquettes prédécoupées unitaires (PVC/PVDC/Aluminium) contenant 10 × 1, 20 × 1, 30 × 1, 50 × 1, 90 ou 100 × 1 gélules

Flacon (PEHD) muni d’une bague d'inviolabilité et d’un bouchon (PP) comprenant un déshydratant en gel de silice, contenant 30, 35, 50, 60, 90, 100, 112 ou 200 gélules.

Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées.

6.6. Précautions particulières d’élimination et de manipulation

Pas d’exigences particulières pour l’élimination.

Tout médicament non utilisé ou déchet doit être éliminé conformément à la réglementation en vigueur.

7. TITULAIRE DE L’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE

EG LABO – LABORATOIRES EUROGENERICS

CENTRAL PARK

9-15 RUE MAURICE MALLET

92130 ISSY-LES-MOULINEAUX

8. NUMERO(S) D’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE

· 34009 302 961 9 6 : 30 gélules sous plaquettes (PVC/PVD/Aluminium).

9. DATE DE PREMIERE AUTORISATION/DE RENOUVELLEMENT DE L’AUTORISATION

[à compléter ultérieurement par le titulaire]

Date de première autorisation:{JJ mois AAAA}

10. DATE DE MISE A JOUR DU TEXTE

[à compléter ultérieurement par le titulaire]

{JJ mois AAAA}

11. DOSIMETRIE

Sans objet.

12. INSTRUCTIONS POUR LA PREPARATION DES RADIOPHARMACEUTIQUES

Sans objet.

Liste I