Médicament réservé à l'usage hospitalier, agréé aux collectivités. Non disponible en officine de ville.
À quoi sert ce médicament ?
ZYPADHERA contient la substance active olanzapine. ZYPADHERA appartient à une famille de
médicaments appelés antipsychotiques et est utilisé pour traiter la schizophrénie, maladie qui
s’accompagne de symptômes tels qu’entendre, voir et sentir des choses qui n’existent pas, avoir des
croyances erronées, une suspicion inhabituelle, et un retrait affectif et social. Les personnes qui ont
cette maladie peuvent également se sentir déprimées, anxieuses ou tendues.
ZYPADHERA est destiné aux patients adultes suffisamment stabilisés lors de leur traitement par
Informations à connaître avant de le prendre
ZYPADHERA ne doit jamais vous être administré si :
vous êtes allergique (hypersensible) à l’olanzapine ou à l’un des autres composants contenus dans
ce médicament (mentionnés dans la rubrique 6). Une réaction allergique peut prendre la forme
d’une éruption, de démangeaisons, de gonflement du visage ou des lèvres, ou de difficulté à
respirer. Si vous avez déjà éprouvé de telles manifestations, vous devez en informer votre
infirmier/ère ou votre médecin.
on vous a préalablement diagnostiqué des problèmes oculaires tels que certains types de glaucome
(augmentation de la pression intra-oculaire).
Avertissements et précautions
Adressez-vous à votre médecin ou infirmier/ère avant de recevoir ZYPADHERA.
Une réaction peu fréquente mais grave pourrait se produire après que chaque injection vous ait
été administrée. ZYPADHERA peut parfois atteindre le système sanguin trop rapidement. Si ceci
se produit, vous pouvez ressentir les symptômes listés ci-dessous après votre injection. Dans
certains cas, ces symptômes peuvent conduire à la perte de conscience.
Envie de dormir intense • Sensation vertigineuse
Confusion • Désorientation
Irritabilité • Anxiété
Agressivité • Augmentation de la pression artérielle
Difficulté d’élocution • Faiblesse
Difficulté à marcher • Raideur et tremblements musculaires
Ces symptômes disparaissent habituellement 24 à 72 heures après votre injection. Après chaque
injection, vous resterez en observation dans votre établissement de soins pendant au moins
3 heures pour détecter les symptômes listés ci-dessus.
Bien que ce soit peu probable, vous pouvez avoir ces symptômes plus de 3 heures après l’injection.
Si ceci se produit, contactez immédiatement votre médecin ou votre infirmier/ère. A cause de ce
risque, ne conduisez pas et n’utilisez pas de machines pour le reste de la journée après chaque
Prévenez le médecin ou l’infirmier/ère si vous avez des vertiges ou si vous vous sentez faible après
l’injection. Vous aurez probablement besoin de vous allonger jusqu’à ce que vous vous sentiez
mieux. Le médecin ou l’infirmier/ère peut aussi vouloir mesurer votre pression sanguine ou votre
L’utilisation de ZYPADHERA chez les patients âgés souffrant de démence (confusion et perte
de mémoire), est déconseillée car elle peut entraîner des effets indésirables graves.
Très rarement, les médicaments de ce type peuvent provoquer des mouvements anormaux,
principalement du visage ou de la langue ou entraîner des signes associant de la fièvre, une
accélération de la respiration, une sudation, une rigidité musculaire et une somnolence ou une
envie de dormir. Si de tels effets surviennent après l’administration de ZYPADHERA, prévenez
immédiatement votre médecin ou votre infirmier/ère.
Une prise de poids a été observée chez des patients prenant ZYPADHERA. Vous et votre
médecin devez vérifier votre poids régulièrement. Envisagez de vous orienter vers un diététicien
ou une aide avec un régime alimentaire si nécessaire.
Des taux élevés de sucre et de graisses (triglycérides et cholestérol) dans le sang ont été observés
chez des patients prenant ZYPADHERA. Votre médecin devra réaliser des tests sanguins afin de
vérifier les taux de sucre et de certaines graisses dans votre sang avant que vous ne commenciez à
prendre ZYPADHERA et régulièrement pendant le traitement.
Informez le médecin si vous ou quelqu’un d’autre dans votre famille avez des antécédents de
caillots sanguins car les médicaments de cette classe ont été associés à la formation de caillots
Si vous souffrez de l’une des maladies suivantes, veuillez en informer votre médecin le plus tôt
Accident vasculaire cérébral ou accident ischémique transitoire (symptômes temporaires
d’accident vasculaire cérébral)
Maladie de Parkinson
Problèmes de prostate
Constipation importante (ileus paralytique)
Maladie du foie ou des reins
Troubles du sang
Crise cardiaque récente, maladie du cœur, trouble sinusal (rythme cardiaque anormal),
angine de poitrine instable ou pression artérielle basse
Si vous pensez avoir une carence en sel résulta nt de diarrhées et de vomissements sévères
et prolongés ou induite par l’utilisation de traitements diurétiques.
A titre de précaution, si vous avez plus de 65 ans, votre pression artérielle peut être contrôlée par
Il n’est pas recommandé d’initier un traitement par ZYPADHERA si vous avez plus de 75 ans.
Enfants et adolescents
ZYPADHERA n’est pas indiqué chez les patients de moins de 18 ans.
Autres médicaments et ZYPADHERA
Informez votre médecin si vous prenez, avez récemment pris ou pourriez prendre tout autre
En particulier, prévenez votre médecin si vous prenez :
un traitement pour la maladie de Parkinson.
de la carbamazépine (un anti-épileptique et stabilisateur de l’humeur), de la fluvoxamine (un
antidépresseur) ou de la ciprofloxacine (un antibiotique) - il peut être nécessaire de modifier votre
dose de ZYPADHERA.
Si vous prenez déjà des antidépresseurs, un traitement pour l’anxiété ou l’insomnie (tranquillisants),
vous pouvez vous sentir somnolent si ZYPADHERA vous est administré.
ZYPADHERA avec de l’alcool
Ne buvez pas d’alcool pendant le traitement par ZYPADHERA car son association avec l’alcool peut
entraîner une somnolence.
Grossesse et allaitement
Si vous êtes enceinte ou que vous allaitez, si vous pensez être enceinte ou planifiez une grossesse,
demandez conseil à votre médecin avant de recevoir cette injection.
Vous ne devez pas recevoir cette injection si vous allaitez, car de faibles quantités d’olanzapine peuvent
passer dans le lait maternel.
Les symptômes suivants peuvent apparaître chez les nouveau-nés dont les mères ont utilisé
ZYPADHERA durant le dernier trimestre (les trois derniers mois de leur grossesse) : tremblement,
raideur et/ou faiblesse musculaire, endormissement, agitation, problème de respiration et difficulté à
s’alimenter. Si votre bébé développe l’un de ces symptômes, vous devez contacter votre médecin.
Conduite de véhicules et utilisation de machines
Ne conduisez pas et n’utilisez pas de machines pour le reste de la journée de chaque injection.
ZYPADHERA contient du sodium
Après reconstitution, ce médicament contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par flacon, c’est-à-
dire qu’il est essentiellement « sans sodium ».
3. Comment ZYPADHERA est administré
Votre médecin décidera de combien de ZYPADHERA vous avez besoin et à quelle fréquence vous
avez besoin d’une injection. ZYPADHERA est administré à la dose de 150 mg à 300 mg toutes les
2 semaines ou 300 mg à 405 mg toutes les 4 semaines.
ZYPADHERA se présente sous forme de poudre que votre médecin ou votre infirmier/ère mettront en
suspension qui sera ensuite injectée dans le muscle de votre fessier.
Si vous avez reçu plus de ZYPADHERA que nécessaire
Ce médicament vous sera administré sous surveillance médicale, il est par conséquent peu probable
que vous en receviez trop.
Les patients qui ont reçu trop d’olanzapine ont aussi présenté les symptômes suivants :
accélération du rythme cardiaque, agitation/agressivité, problèmes d’élocution, mouvements
anormaux (particulièrement du visage et de la langue) et diminution du niveau de conscience.
Les autres symptômes peuvent être :
confusion aiguë, convulsions (épilepsie), coma, association de fièvre, d’une accélération de la
respiration, de sueurs, de raideur musculaire, de somnolence ou d’une envie de dormir ;
diminution de la fréquence respiratoire, « fausse route », pression artérielle élevée ou basse,
troubles du rythme cardiaque.
Contactez votre médecin ou votre hôpital immédiatement si vous ressentez l’un de ces symptômes.
Si vous manquez une injection de ZYPADHERA
N’arrêtez pas de prendre votre traitement simplement parce que vous vous sentez mieux. Il est
important que vous preniez ZYPADHERA aussi longtemps que votre médecin vous l’aura indiqué.
Si vous manquez une injection, contactez votre médecin pour prévoir votre prochaine injection dès que
Si vous avez d’autres questions sur l’utilisation de ce médicament, demandez plus d’informations à
votre médecin ou à votre infirmier/ère.
Effets indésirables éventuels
Comme tous les médicaments, ce médicament peut provoquer des effets indésirables, mais ils ne
surviennent pas systématiquement chez tout le monde.
Informez votre médecin immédiatement si vous avez :
une envie de dormir intense, une sensation vertigineuse, une confusion, une désorientation, une
difficulté d’élocution, une difficulté à marcher, une raideur ou des tremblements musculaires, une
faiblesse, une irritabilité, une agressivité, une anxiété, une augmentation de la pression artérielle ou
des convulsions, qui peuvent parfois conduire à la perte de conscience. Ces signes et symptômes
peuvent parfois survenir lorsque ZYPADHERA atteint le système sanguin trop rapidement (un
effet indésirable fréquent qui peut affecter jusqu’à 1 patient sur 10) ;
des mouvements anormaux (un effet indésirable fréquent qui peut affecter jusqu’à 1 patient sur 10)
particulièrement du visage et de la langue ;
des caillots sanguins dans les veines (un effet indésirable peu fréquent qui peut affecter jusqu’à
1 patient sur 100) en particulier dans les jambes (les symptômes comprennent gonflement, douleur
et rougeur de la jambe), qui peuvent se déplacer à travers les vaisseaux sanguins jusqu’aux
poumons entraînant des douleurs de la poitrine et des difficultés à respirer. Si vous constatez un de
ces symptômes, consultez immédiatement un médecin ;
l’association d’une fièvre, d’une respiration plus rapide, de sueurs, d’une raideur musculaire et
d’une somnolence (la fréquence de cet effet indésirable ne peut être estimée sur la base des
Les autres effets indésirables fréquents (pouvant affecter jusqu’à 1 patient sur 10) avec ZYPADHERA
comprennent envie de dormir et douleur au site d’injection.
Les effets indésirables rares (pouvant affecter jusqu’à 1 patient sur 1000) avec ZYPADHERA
comprennent l’infection au site d’injection.
Les effets indésirables ci-dessous ont été observés après administration d’olanzapine orale mais peuvent
aussi se produire après administration de ZYPADHERA.
Les autres effets indésirables très fréquents (pouvant affecter plus d’1 patient sur 10) comprennent prise
de poids ; et augmentation des taux de prolactine dans le sang. Au début du traitement, certaines
personnes peuvent éprouver des vertiges ou des sensations de malaise (avec un pouls ralenti) en
particulier au moment de se mettre debout après avoir été allongé ou assis. Ces effets disparaissent
habituellement spontanément, mais dans le cas contraire, veuillez-en informer votre médecin.
Les autres effets indésirables fréquents (pouvant affecter jusqu’à 1 patient sur 10) comprennent
modifications des taux de certaines lignées cellulaires sanguines, de lipides circulants et au début du
traitement, augmentation transitoire des enzymes du foie ; augmentation des taux de sucre dans le sang
et l’urine ; augmentation des taux de l’acide urique et de la créatine phosphokinase dans le sang ;
augmentation de la sensation de faim ; vertiges ; impatience (difficultés à rester immobile) ;
tremblements ; mouvements anormaux (dyskinésies) ; constipation ; bouche sèche ; éruption cutanée ;
diminution de la force ; fatigue intense ; rétention d’eau pouvant conduire à un gonflement au niveau
des mains, des chevilles ou des pieds ; fièvre ; douleurs articulaires ; et dysfonctions sexuelles telles que
diminution de la libido chez les hommes et chez les femmes ou dysfonction érectile chez les hommes.
Les autres effets indésirables peu fréquents (pouvant affecter jusqu’à 1 patient sur 100) comprennent
réactions d’hypersensibilité (par exemple gonflement des lèvres et de la gorge, démangeaisons, éruption
cutanée) ; apparition ou aggravation d’un diabète, occasionnellement associé à une acidocétose (corps
cétoniques dans le sang et dans les urines) ou un coma ; convulsions, habituellement associées à des
antécédents de convulsions (épilepsie) ; raideur ou spasmes musculaires (dont des mouvements des
yeux) ; syndrome des jambes sans repos ; problèmes d’élocution ; bégaiement ; ralentissement du
pouls ; hypersensibilité au soleil ; saignement de nez ; distension abdominale ; excès de salive ; perte de
mémoire ou moment d’inattention ; incontinence urinaire ; difficultés à uriner ; perte de cheveux ;
absence ou diminution des règles ; et modification de la poitrine chez les hommes et chez les femmes
telle qu’une production anormale de lait ou une augmentation anormale de son volume.
Les effets indésirables rares (pouvant affecter jusqu’à 1 patient sur 1000) comprennent diminution de la
température corporelle ; anomalies du rythme cardiaque ; mort soudaine inexpliquée ; inflammation du
pancréas entraînant d’importantes douleurs à l’estomac, de la fièvre et un état de malaise général ;
maladie du foie se traduisant par un jaunissement de la peau et de la partie blanche du globe oculaire ;
atteinte musculaire pouvant se présenter sous la forme de courbatures ou de douleurs inexpliquées ; et
érection prolongée et/ou douloureuse.
Les effets indésirables très rares incluent des réactions allergiques graves telles qu’un syndrome
d’hypersensibilité médicamenteuse avec éosinophilie et symptômes systémiques (DRESS). Le
syndrome d’hypersensibilité médicamenteuse se présente initialement comme des symptômes
évocateurs de la grippe et une éruption sur le visage, puis une éruption étendue, avec élévation de la
température, gonflement des ganglions lymphatiques, augmentation des enzymes du foie observée dans
les examens sanguins et augmentation d’un type de globules blancs (éosinophiles).
Lors de la prise d’olanzapine, les patients âgés souffrant de démence peuvent présenter un accident
vasculaire cérébral (« attaque »), une pneumopathie, une incontinence urinaire, des chutes, une extrême
fatigue, des hallucinations visuelles, une augmentation de la température corporelle, une rougeur de la
peau et des troubles de la marche. Des décès ont été rapportés dans ce groupe spécifique de patients.
Chez les patients atteints de la maladie de Parkinson, l’olanzapine orale peut aggraver les symptômes.
Déclaration des effets secondaires
Si vous ressentez un quelconque effet indésirable, parlez-en à votre médecin ou votre infirmier/ère.
Ceci s’applique aussi à tout effet indésirable qui ne serait pas mentionné dans cette notice. Vous pouvez
également déclarer les effets indésirables directement via le système national de déclaration décrit en
Annexe V. En signalant les effets indésirables, vous contribuez à fournir davantage d’informations sur
la sécurité du médicament.
Comment le conserver ?
Tenir ce médicament hors de la vue et de la portée des enfants.
L’injection ne doit pas être administrée après la date de péremption indiquée sur l’emballage.
Ne pas réfrigérer ou congeler.
La stabilité physico-chimique de la suspension dans le flacon a été démontrée pendant 24 h à 20-25°C.
D’un point de vue microbiologique, le produit doit être utilisé immédiatement. S’il n’est pas utilisé
immédiatement, les conditions et la durée de conservation avant utilisation sont de la responsabilité de
l’utilisateur et ne doivent normalement pas dépasser 24 h à 20-25°C. N’utilisez pas ce médicament si
vous remarquez une décoloration ou d’autres signes visibles de détérioration.
Si le médicament n’est pas utilisé immédiatement, il doit être vigoureusement secoué pour être remis
en suspension. Une fois transférée du flacon dans la seringue, la suspension doit être utilisée
Ne jetez aucun médicament au-tout-à l’égout ou avec les ordures ménagères. Demandez à votre
pharmacien d’éliminer les médicaments que vous n’utilisez plus. Ces mesures contribueront à protéger
Contenu de l'emballage et autres informations
Ce que contient ZYPADHERA
La substance active est l’olanzapine.
ZYPADHERA 210 mg : Chaque flacon contient du pamoate monohydraté d’olanzapine équivalent à
210 mg d’olanzapine.
ZYPADHERA 300 mg : Chaque flacon contient du pamoate monohydraté d’olanzapine équivalent à
300 mg d’olanzapine.
ZYPADHERA 405 mg : Chaque flacon contient du pamoate monohydraté d’olanzapine équivalent à
405 mg d’olanzapine.
Après reconstitution, 1 mL de suspension contient 150 mg/mL d’olanzapine.
Les composants du solvant sont : carmellose sodique, mannitol, polysorbate 80, eau pour injections,
acide chlorhydrique et hydroxyde de sodium.
Comment se présente ZYPADHERA et contenu de l’emballage extérieur
ZYPADHERA poudre pour suspension injectable à libération prolongée se présente sous forme d’une
poudre jaune dans un flacon de verre transparent. Votre médecin ou votre infirmier/ère la mettront en
suspension qui vous sera injectée en utilisant le solvant du flacon qui devient une solution claire,
incolore à légèrement jaune dans un flacon de verre transparent.
ZYPADHERA est composé d’une poudre et d’un solvant pour suspension injectable à libération
prolongée. Une boîte contient un flacon de poudre pour suspension injectable à libération prolongée,
un flacon de 3 mL de solvant, une seringue avec une aiguille sécurisée (capuchon protecteur) attachée
de 19 gauges et de 38 mm et trois aiguilles sécurisées séparées : une aiguille de 19 gauges, 38 mm et
deux de 19 gauges, 50 mm.
Titulaire de l’Autorisation de mise sur le marché
CHEPLAPHARM REGISTRATION GMBH, WEILER STRAßE 5E, 79540 LÖRRACH,
Lilly S.A., Avda. de la Industria 30, 28108 Alcobendas, Madrid, Espagne.
Manufacturing Packaging Farmaca (MPF) B.V., Neptunus 12, 8448 CN Heerenveen, Pays-Bas.
CHEPLAPHARM Registration GmbH, Weiler Straße 5e, 79540 Lörrach, Allemagne.
CHEPLAPHARM Arzneimittel GmbH, Ziegelhof 23-24, 17489 Greifswald, Allemagne.
La dernière date à laquelle cette notice a été révisée est {mois AAAA}
Des informations détaillées sur ce médicament sont disponibles sur le site internet de l’Agence
européenne des médicaments https://www.ema.europa.eu
INFORMATIONS DESTINEES AUX PROFESSIONNELS DE LA SANTE
CARTE D’INSTRUCTIONS POUR LA RECONSTITUTION ET L’ADMINISTRATION
ZYPADHERA, poudre d’olanzapine et solvant pour suspension injectable à libération prolongée
UNIQUEMENT POUR INJECTION INTRAMUSCULAIRE PROFONDE DANS LE MUSCLE
FESSIER (GLUTEAL). NE PAS ADMINISTRER PAR VOIE INTRAVEINEUSE OU SOUS-
ETAPE 1 : Préparation du matériel
Le conditionnement contient :
Un flacon de ZYPADHERA poudre pour suspension injectable à libération prolongée
Un flacon de solvant pour ZYPADHERA
Une seringue hypodermique et une aiguille sécurisée (dispositif hypodermique)
Une aiguille sécurisée hypodermique de 19 gauges et 38 mm
Deux aiguilles sécurisées hypodermiques de 19 gauges et 50 mm
Une notice d’information pour le patient
Une carte d’instructions pour la reconstitution et l’administration (cette notice)
Une notice d’instructions d’utilisation et d’informations de sécurité sur le dispositif
Il est recommandé d’utiliser des gants car ZYPADHERA peut irriter la peau.
Reconstituer ZYPADHERA poudre pour suspension injectable à libération prolongée uniquement
avec le solvant fourni dans le conditionnement en utilisant les techniques d’asepsie standards pour la
reconstitution des produits à usage parentéral.
ETAPE 2 : Détermination du volume de solvant pour la reconstitution
Ce tableau indique les quantités nécessaires de solvant pour reconstituer ZYPADHERA poudre pour
suspension injectable à libération prolongée.
Dosage du flacon de
Volume de solvant à ajouter
Il est important de noter qu’il y a plus de solvant dans le flacon que nécessaire pour la reconstitution.
ETAPE 3 : Reconstitution de ZYPADHERA
1. Tapoter légèrement le flacon pour « aérer » la poudre.
2. Ouvrir la seringue hypodermique pré-emballée et l’aiguille avec le dispositif de protection de
l’aiguille. Ouvrir la plaquette et enlever le dispositif. Fixez une seringue (si elle n’est pas déjà
fixée) à la jonction du dispositif par un simple mouvement de rotation. Fixez fermement
l’aiguille sur le dispositif en appuyant tout en tournant dans le sens des aiguilles d'une montre,
puis retirer le capuchon protecteur de l’aiguille. Le non respect de ces instructions peut entraîner
des blessures avec l’aiguille.
3. Prélever dans la seringue le volume de solvant pré-déterminé (Etape 2).
4. Injecter ce volume de solvant dans le flacon de poudre.
5. Enlever l’air pour équilibrer la pression dans le flacon.
6. Retirer l’aiguille, en tenant le flacon vers le haut pour éviter toute perte de solvant.
7. Fixer le dispositif de sécurité de l’aiguille. Remettre à l'aiguille son capuchon protecteur en
utilisant la même main que celle qui tient la seringue. Appuyer DOUCEMENT la protection
contre une surface plane avec la même main. UNE FOIS QUE LA PROTECTION EST
ENFONCEE (Fig. 1), L'AIGUILLE EST FERMEMENT MAINTENUE DANS SON
CAPUCHON PROTECTEUR. (Fig. 2).
8. Vérifier visuellement que l'aiguille est entièrement engagée dans le capuchon protecteur. Ne
retirer le dispositif de la seringue avec l’aiguille fixée que si cela est requis par une procédure
médicale spécifique. Enlevez en saisissant le centre du dispositif de protection de l’aiguille avec
le pouce et l'index, en gardant les doigts libres éloignés de l'extrémité du dispositif contenant la
pointe de l’aiguille (Fig. 3).
10. Taper le flacon de façon ferme et répétée sur une surface dure jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de
poudre visible. Protéger la surface pour atténuer les impacts (voir figure A)
Figure A: Taper le flacon fermement pour mélanger
11. Vérifier visuellement le flacon pour rechercher des grumeaux. La poudre qui n’est pas en
suspension apparait jaune, les grumeaux secs accrochent au flacon. Il peut être nécessaire de
taper à nouveau le flacon si des grumeaux persistent (voir figure B).
Pas de suspension: grumeaux visibles Suspension: pas de grumeaux
Figure B: Vérifier si de la poudre n’est pas en suspension et taper à nouveau si nécessaire.
12. Secouer vigoureusement le flacon jusqu’à ce que la suspension apparaisse homogène et
conforme au niveau de la couleur et de la texture. Le produit en suspension devient jaune et
opaque (voir figure C).
Figure C: Secouer vigoureusement le flacon
Si de la mousse apparait, laisser reposer le flacon pour qu’elle disparaisse. Si le produit n’est pas
utilisé immédiatement, il devra être secoué vigoureusement pour être remis en suspension. Après
reconstitution, ZYPADHERA reste stable jusqu’à 24 h dans le flacon.
ETAPE 1 : Injection de ZYPADHERA
Ce tableau indique les volumes finaux de suspension de ZYPADHERA à injecter. La concentration de
la suspension est de 150 mg / mL d’olanzapine.
Volume final à injecter
1. Choisir quelle aiguille doit être utilisée pour administrer l’injection au patient. L’aiguille de
50 mm est recommandée pour les patients obèses :
Si l’aiguille de 50 mm doit être utilisée pour l’injection, fixer l’aiguille sécurisée de
38 mm à la seringue pour prélever le volume de suspension nécessaire.
Si l’aiguille de 38 mm doit être utilisée pour l’injection, fixer l’aiguille sécurisée de
50 mm à la seringue pour prélever le volume de suspension nécessaire.
2. Prélever lentement le volume désiré. Un excédent de produit restera dans le flacon.
3. Fixer le dispositif de sécurité de l’aiguille et retirer l’aiguille de la seringue.
4. Fixer l’aiguille sécurisée de 50 mm ou de 38 mm sélectionnée sur la seringue avant l’injection.
Une fois que la suspension a été aspirée du flacon, elle doit être injectée immédiatement.
5. Choisir et préparer un site d’injection dans le muscle fessier (glutéal). NE PAS INJECTER EN
INTRAVEINEUSE OU EN SOUS-CUTANE.
6. Après insertion de l’aiguille, aspirer quelques secondes pour s’assurer qu’il n’y a pas de sang. Si
du sang est prélevé dans la seringue, jeter la seringue et la dose préparée et recommencer la
procédure de reconstitution et d’administration. L’injection doit être réalisée avec une pression
constante et continue.
NE PAS MASSER LE SITE D’INJECTION.
7. Fixer le dispositif de sécurité de l’aiguille (fig. 1 et 2).
8. Jeter les flacons, la seringue, les aiguilles utilisées, l’aiguille supplémentaire et tout solvant
inutilisé conformément aux procédures appropriées. Le flacon est à usage unique.
Questions fréquentes sur ZYPADHERA 405 mg, poudre et solvant pour suspension injectable à libération prolongée
Comment utiliser ZYPADHERA 405 mg, poudre et solvant pour suspension injectable à libération prolongée ?
ZYPADHERA 405 mg, poudre et solvant pour suspension injectable à libération prolongée se présente sous forme de poudre et solvant pour suspension injectable à libération prolongée et s'administre par voie intramusculaire. Respectez scrupuleusement la posologie prescrite par votre médecin et lisez attentivement la notice.
ZYPADHERA 405 mg, poudre et solvant pour suspension injectable à libération prolongée est-il disponible sans ordonnance ?
Non, ZYPADHERA 405 mg, poudre et solvant pour suspension injectable à libération prolongée est soumis à prescription médicale (réservé à l'usage HOSPITALIER, prescription réservée aux spécialistes et services PSYCHIATRIE, liste I).
Quelle est la substance active de ZYPADHERA 405 mg, poudre et solvant pour suspension injectable à libération prolongée ?
La substance active de ZYPADHERA 405 mg, poudre et solvant pour suspension injectable à libération prolongée est OLANZAPINE (PAMOATE D') MONOHYDRATÉ.
Qui fabrique ZYPADHERA 405 mg, poudre et solvant pour suspension injectable à libération prolongée ?
ZYPADHERA 405 mg, poudre et solvant pour suspension injectable à libération prolongée est fabriqué par le laboratoire CHEPLAPHARM REGISTRATION (ALLEMAGNE).
Depuis quand ZYPADHERA 405 mg, poudre et solvant pour suspension injectable à libération prolongée est-il autorisé en France ?
ZYPADHERA 405 mg, poudre et solvant pour suspension injectable à libération prolongée a obtenu son Autorisation de Mise sur le Marché (AMM) le 19/11/2008.
? À propos de cette notice
Les informations ci-dessus reproduisent le contenu de la notice officielle approuvée pour ce médicament, restructuré éditorialement pour une lecture plus facile.
- Source officielle : Agence européenne des médicaments (EMA) — European Medicines Agency
- Titulaire de l'AMM : CHEPLAPHARM REGISTRATION (ALLEMAGNE)
- Date d'AMM : 19/11/2008
- Document officiel : voir la notice sur le site de l'ANSM →